Fleurs de poésie

19 août 2019

Anoblir maz vie

2019-08-18_122754

Sonnet dit parallèle

Forme ABBA-ABBA-CDC-DCD

 

 

Anoblir ma vie

 

Je voyais  tous les ans, les jours, les nuits, les heures

Disparaitre là-bas, hors de mes horizons

Ce voyage si long où se jouent les saisons

Je les rencontrais gai que n'en soit qu’il m’apeure

 

Délicate ma joie au fond de ma demeure

Je me l'entretenais dans ma relation

Avec ce  monde fou  m'offrant solution

Sans qu’au souvent  blessé mon âme ne pleure

 

Et le soleil brillait de lumière folle

Elle luisait plus haut que le fort  de ma  fête

Pour l’échanger ourlée de ce tout qui assole

 

Le bonheur m'a laissé pratiquer défaite

En ma saine raison   aux  actes sans  contrôle

Veux anoblir ma vie,  en forgeant son faîte

©ƒC

Posté par modepoete à 19:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]


16 août 2019

Sur le tapis de la nuit

 

2019-08-16_094658

Sur le tapis de la nuit

 

Sur le tapis de la nuit

La lune claire se repose

Au feu brillant qui se pose

Sur mon moi, il se luit

Mes yeux émerveillés

Se rêvent, imaginent

La belle posée  qui s’affine

Sur mon toit amouraché

Je perçois un  vol de mésanges

Il te libère, Ô grâce, ö Marie

Traversant le paradis de ta vie

Au refuge  du  ciel des anges

O ma charmante  mésange picore

Ma tendre main messagère

Elle veille ta nuit des  mystères

Pour te présenter tous mes ors

Voilà toutes les  soyeuses couleurs

Du nouveau matin de l’amour

Qu’il soit  douceur d’attendre ce  tout

En veillant les harmonies  de ton  bonheur

©ƒC

 

Posté par modepoete à 15:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 août 2019

Repends-toi l'ami

2019-08-13_193054

Reprends-toi l’ami

 

Que me voudrais-tu, aller vers fol  enfer

Je n’ai ménagé, toute mon attention

Pour te délivrer, en tous tes grands malheurs

L’amer n’est raison

 

Le vent gauchit  sa voix il te parle du temps

Surtout ne le perd,  laisse le te  mener

Vers le grand chemin du pardon  stimulant

Ö tendresse ouvrée

 

Réconcilies-toi, l’amitié a prix

Il ne faut jamais,  l’aborder vulnérable

Le faux est danger, reste-il incompris

Reprends –toi l’ami..

©ƒC

Posté par modepoete à 17:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 août 2019

Les croyances serviles

2019-08-13_113647

Les croyances serviles

 

J’entends des profondeurs

Les croyances serviles

Qui se blessent malhabiles

Quand se  pleurent leurs peurs

 

Humains au cœur d’humain

Qui n’a besoin d’un Dieu

Pour graver aux cieux

Sa grande bonté au matin

 

Celui qui  n’a peur de sa fin

Sait que tout début à sa finitude

En cette seule convention  de certitude

Que son pas ici bas peut vivre serein

 

Mais l’humain restera

 En son cycle  de vie ce loup

Qui rogne  avec délice  le plus faible

En ces actes, en ces mots  dont il se joue

Comme fou  voyou en son joug

Prétextant le Dieu puissant

Afin de s’arroger arrogant

La crédulité du peuple  soumis

Tu ne tueras

Tu ne voleras

Tu ne désobéiras

Que cela soit

Vous dit-il sûr de soi 

Quand bien même

Le frappe l’anathème

©ƒC

 

Posté par modepoete à 17:52 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 août 2019

L'âne et le cheval (fable)

2019-08-09_110741

L’âne et le cheval

 

Il fut un jour qu’un âne et un cheval

Se rencontrèrent au derrière d’une ferme amicale

L’âne animal railleur  dit d’un  ton complimenteur

A Maitre cheval :- Bonne journée mon ami

Qu’avez-vous de si fines et grandes  jambes abouties

Je vous envie qu’elles puissent supporter votre lourdeur

 

Maitre cheval n’étant pas idiot posa question à ce dit

De la part de cet animal que me vaut tout ceci

Il n’a que faire de mes jambes si ce n’est me narguer

Il doit y avoir mensonge en cet  aplomb si certain

Car trop de politesse affiche parfois le dédain

Je ne puis accepter que compliment puisse me mépriser

 

Aussi de ne  se fâcher Maitre cheval attendit son heure

Et Il se fit jour quand l’orage  secoua nos deux enjôleurs

Le ciel renversa sur le sol son crachat  trop  insolent

Tout deux   prirent  peur et l’âne  s’en fût   suivant cheval

Ils eurent  guet à passer, notre cheval le traversa sans mal

Mais notre âne aux pattes trop courtes s’enlisa de frateur

 

De l’autre côté du guet Maitre cheval attendait

Il entendit un braillement,  trop petit notre âne fut inquiet

-Sauve-moi, sauve-moi je ne voulais dit-il,  te mentir

Il fut alors  que Maitre cheval eut à lui opposer narquois

-       Vois-tu il ne  faut se moquer d’autrui quand on se croit

Te voilà prisonnier de ta propre bêtise aussi as-tu à subir

 

L’eau continua à monter, monter et notre âne de brailler

-Je ne voulais, je ne voulais, je ne pouvais penser

Qu’un jour j’aurai à regretter de n’avoir jambes si grandes

Car malgré mes épaisses  pattes qui pouvaient tout lever

Comme fardeau si lourd là en l’instant   je ne puis plus avancer

Et j’ai grande peur car certain  en ce jour  je vais me noyer

Si tu ne veux  me sauver de l’erreur dont je veux m’excuser

 

Bonne gens méfiez-vous un jour d’être sot en plaisantant

Car gouaillerie  peut en somme  se retourner contre vous

Et sans vous y attendre vous exposer à terribles châtiments

Car celui dont vous vous serez gaussé

N’aura  certes désir à vous voir  sauvé

©ƒC

Posté par modepoete à 17:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]


09 août 2019

Liberté

2019-08-03_013733

Liberté

 

 

Liberté!

Il est ce physique  Je

Qui  voudrai libérer son moi

Enchaîné a cette maudite prison

Où l’instinct règne sur sa raison

Gardien des clefs de son  effroi

Prêt d’idées cafardeuses d’un je rêche

Moi cherche le grand, le vrai, l’unique chemin

De sa liberté au fond du vil  malsain

Instinct fugace de vie qui le lui empêche

Moi, le voilà accompagné  de cette marque

De gênes indélébiles qui le casernent

Volontaire à faire, refaire bien à  terme

Son vouloir  sans aucune,  sage remarque

Moi,  ce celui-ci  veut être libre de  disposer

De sa raison comme bon lui  sied

Penser, réfléchir, user comme l’acier

De sa force, de sa résistance à  penser

Ne plus être esclave de lois scélérates

Qui obèrent sa liberté de bien faire

Quand l’idée préconçue prend l’air

D’une obligation  liée à sa condition

Et le moi de mon je, s’irrite malingre

De ne pouvoir rogner le bon savoir

De toutes les vérités; vérifiées du devoir

Qui serpente inaccessible violon d’Ingres

Je, ne peux, moi,  le voudrai,  être solitaire

Dans sa conscience dolente qui se défoule

Au gré de l’ardeur de sa pensée qui roule

Ses galets contre  ces fantasmes de  liberté

Tous les partisans d’un accord parfait

Raison, pensée, instinct, pressentiment

Le  je et le  moi s’y accrochent

Aucun ne veut laisser au pouvoir,  ce proche

Leur   Libre arbitre  bafoué

Afin de les laisser vaquer à l’imparfait

Alors je,  accompagne le  moi

Pour crier, crier

Nous voulons être libres

Nous voulons la vérité

Vive la liberté

.©ƒC

 

Posté par modepoete à 15:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 août 2019

Ici git Poésie

2019-08-08_163858

ED

 

 

 

Ici git poésie

 

 

Ne lira-t-on un jour mon transport de bons mots

Ils voguent rassurés vers des âmes lucides

Les verra-t-on un temps dans leur charme placide

Partager des bonheurs comme des loupiots

 

Ne saura-t-on  venir  comme des stradiots

Prévenir sains esprits qu'est trésor en bastide

Le voudra-t-on  vraiment sans en être frigide

S'approprier les us tant seront-ils sanglots

 

Il est que poésie  est un don d'héritage

Qui voudrait retenir bel exploit de suffrage

Pour ne se voir périr au grand fond de l'oubli

 

Murmure devra-t-on ne plus se concevoir

En ces âmes perdues ne trouvant bel espoir

Dans l'inconnu prostré d'ici git poésie

©ƒC

Posté par modepoete à 17:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 août 2019

Sa poésie du bien fait (Baguenaude)

-macdo-71071

Sa poésie du bienfait

 

Jouons, jouons à dire des mots

Je n‘ai  de nul  maux pourquoi veux-tu

 Et si déçu je te tue têtu

Tu es loufoque que me veux-tu

Rien  je voulais te voir blessé

Heureusement qu’ici  n’est excès

 

Mais comment vivre auprès de toi

De partout sauf sous mon trop bon  toi

Mais  de quel toit ma  parles-tu toi

Sous la tente de ton doux jupon

Et je n’en ferai juré juron

 

Tu me souris pour quel  alibi

Pour t’exprimer  mon  grand maux de mot

Non je ne veux pas  aller à Meaux

J’irai avec Maude au Macdo

C’est elle qui paie avec son blé

Elle le fauche la nuit  avec  tact

Sa moissonneuse est une vraie  beauté

Qui vous coupe l’herbe sous le pied

Sans débroussailler d’autre jardin

C’est sa poésie  du bien fait

 

Et moi je suis  moi

Ce  toi et moi sans toit

Oui ! Un homme sans  son  toi

Qui ne pourrait être que toi

©ƒC

 

Posté par modepoete à 18:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]

06 août 2019

L"amour des petits baisers

 

 

2019-08-06_163458

 

 

 

L’amour des petits baisers

 

Je me vais vers le puits de la vie

T’emmener au pays du bonheur

Pour que s’en aille sage tapeur

Au fond de mes grands bras épris

Je vole vers les hauts arcs en ciel

Pour que pleuvent les couleurs

De mes sentiments  sur ton cœur

Que ta passion irrigue ton  lac de miel

¤•

Je dépose une voile sur la saine mer

Afin  que se houle  au grand calme

Tes jolis mots d’amour  renouvelés

Qui me conduiront loin des déserts

Je transporte aimant tes doux rêves

Sur les constellations de mon amour

Où tes baisers me seront gais velours

Passeport  des jours de grande fièvre

J’écoute le carillon de tes affables yeux

Perçants ils me sonnent altiers ta beauté

Qui se dépose dans le grand écrin ouaté

De mon admiration s’élevant  vers tes  cieux

J’avance ton pas vers mon ombre attentive

Elle cache mon désir preste de t’aimer

Elle longe ta vie fantastique pour épier

Tes envies d’être à mes cotés inventive

Je me dors,  il est l’heure faste  de te penser

Au fond de la solitude de tes mots amoureux

Ceux sachant que viendra l’instant délicieux

Où ils échangeront l’amour  de tes petits  baisers ;

©ƒC

 

 

Posté par modepoete à 20:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 août 2019

Hommage à Raymond Devos

2019-07-31_153335

Hommage à  Raymond DEVOS

 

Pleurs de désolation, ta mort brusque  mes pleurs

Cétacé des bons mots, oui  c’est assez

A l’armée des anges tu surgis alarmé

Toi le butor rapace du dernier mot bu tord

A Rose ta fée tu ne diras plus jamais arrose

La rosée de ton jardin  toi l’arrosé

Qui a rimé patient des mots arrimés

A la cirrhose effeuillant six roses

Emerveillé de ta science  et tes  mers veillées

Enchantant mon esprit  le soir en chantant

En  tendant tes syllabes mes oreilles les entendant

Empâté  cet homme, friand de canard en pâté

C’est leste que tu vas aux horizons célestes

Des nombres je voudrai que tu dénombres

C’est fondre l’infini du jour qui s’effondre

Détruit cette fange revient caresser des truies

Une dernière fois raconte moi le pré vert

Assis prés de nos verres vert quand un petit ver vert

Tourné vers mon visage, rage à la peau, d’un tour né vert

Verre je prendrai  demain en   revenant vers tes vers

 

Salut en ton honneur un petit morceau de port salut

Je penserai toujours  à toi quand mes maux   panserai

Tous ces mots vois tu la haut , alors oui toussez mots

Emplissez ce monde, rayons de soleil, en plis c’est

Félicité offerte de ton  ciel par ta compagne la fée  Li  citée

©ƒC

 

1922/2006

Posté par modepoete à 15:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 août 2019

Retrouveront-ils vie facile (Balladeà

2019-07-31_194031

Retrouveront-ils vie facile

 

Dans les maisonnées un mal ravage

Les  esprits qui jouent  avec la  peur

Voudraient avoir dans leurs sillages

Espoir pour leur garder ardeur

Les fins de mois sont difficiles

Les cœurs  songent à la perfidie

Du grand plus rien ne leur sourit

Retrouveront-ils vie facile

 

Au fort ténu du bel adage

Se sont rassemblés au labeur

Ces gens victime de vie sauvage

Que leur offre un pouvoir censeur

Se sont assemblés entre amis

Sur les ronds points de leur utile

Qui ne sera leur paradis

Retrouveront-ils vie facile

 

De jour en jour puisant  chômage

L’emploi, rage de leur malheur

Que se prot-il qu’ils envisagent

Si formation n’est  leur curseur

Alors ils manifestent de défi

Contre ceux du tout inutile

Qui ont le bonheur aboli

Retrouveront-ils vie facile

 

Ils ont connu victoire sage

Qui  n’aura de  jamais l’ampleur

Des sacrifices  de leur courage

Qu’ils  ont dépensé écumeur

De mille espoirs d’être conquis

Comme une œuvre   de bel argile

Qui vous couvre vie d’inédit

Retrouveront-ils vie facile

 

O mon Seigneur quel grand défi

Ton . long débat ils n’en jubilent

Rien ne change, pas de repli

Retrouveront-ils vie facile

©ƒC

Posté par modepoete à 18:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

31 juillet 2019

Union des tropiques

2019-07-30_194005

Union  des tropiques

 

 

Espaces matériels

Visions immatérielles

Lui  assis  au Tropique d’un  cancer

Elle Lorgnant son  fidèle capricorne

Leur rapprochement se pourrait-il être

Tempéré par de  douces passions

En   ces  égales satisfactions

Pour les conter sans anicroche

Sur l’équateur du  même pouvoir

Où beautés ostentatoires

Surgissent d'une constellation illusoire

Pourront-ils relier un jour

Au-delà des nuages lourds

Leur cœur à leur ferveur

Pour se garantir ardeur

D’une union confinée au  bonheur

Par delà l’équateur du mystère

Qui les sépare trop amer

D’une ballade sur ces mots

J’ai entrevu tous ces maux

Aussi ne voyagez que  sur  vos sens

Vous y trouverez la puissance.

Afin de  garantir votre  fol amour  

D'effervescence

De turbulence

En votre bonne science

Qui vous mènera broder

La magie des dentelles

Celles d’un amour pur

©ƒC

Posté par modepoete à 15:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 juillet 2019

Que sont devenues nos belles années(Pantoum)

2019-07-29_223839

Que sont devenues nos folles années

 

 

Que sont devenues nos folles années

On épousait  yeux de ces gentes dames  

Dans le gai flonflon de riches soirées

Quand les  sereins   cœurs de l’amour s’enflamment

On épousait  yeux de ces gentes dames 

D’attrait saccageur qui  là serpentait

Quand  les  sereins  cœurs de l’amour s’enflamment

D’un   désir  aigu  lorgnant proie aimée

 

D’attrait saccageur qui là serpentait

Pour son  obole l’offrir  en  doux charme

D’un  désir aigu   lorgnant  proie aimée

Aux bras d’un dru  slow  enfantant baisers

 

Pour son  obole l’offrir  en  doux charme

On  se pavanait sans penser passé

Aux bras d’un dru  slow  enfantant baisers

Vous  menant béat  aux joies de l’arcane

 

On  se pavanait sans penser passé

Quand malin  festin d’amour vous réclame

Vous menant béat  aux joies de l’arcane

Que sont devenues nos folles années

©ƒC

Posté par modepoete à 14:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 juillet 2019

La nuit te dit

2019-07-27_162015

La nuit te dit

 

La nuit sage te dit

Toi mon ami

Tu n’es pas trahi

De la mort je ne vis

Seul des rêves ravis

Se couche d’un alibi

Comme douces tendresses

Qui ne sont que noblesse

Sur le tendre vernis

De mon noir servi

L’amour sort de son  lit

Dans l’ennui de la perfidie

Quand pleure celui

Qui d’infini vit

De ses illusions au maquis

D’un amour banni

Alors reviens et revit

Dans mon rêve infini

Sur  l’étoile des folies

Je me suis cogné

A tes mots mortifiés

Je me suis relevé

De ces peurs phénoménales

Cachées en  mes dérives banales

Pour chercher ta vérité

Je l’ai trouvée

Ma vie est mon amitié

Elle ne peut m’être tronquée.

Ensemble savourons l’unité

©ƒC

Posté par modepoete à 16:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 juillet 2019

Ô mon bon temps

2019-07-23_220507

Ô mon bon temps

 

 

Ô mon bon  temps

Il est long de t’attendre

Il est court de te prendre

Quand mon pur  amour à revendre

Au fond de  ma pensée au charme joli

Chante refrain de sa folie

Sourit à s’éprendre

Dans les  lascifs méandres

De la coulée  de ta vallée   tendre

Où le bonheur s’engendre

Dans tes secondes salamandres

Pour nous laisser entendre

Le tintement  au cœur de l’antre

Du carillon de ma  passion monandre

J’écoute s’écouler  ton temps

Accoudé  contre ton serment

De refermer la vile fente

En m‘hébergeant  tant  bien  dissident.

Quand fleurira  mon suave sentiment

Pour te  l’offrir,  Ô ma noble  amante

©ƒC

Posté par modepoete à 15:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]

25 juillet 2019

Ma toile se voudrait (Sonnet)

 

 

 

2019-07-24_144420

 

Ma toile se voudrait

 

Nature ta beauté est une jouissance

Paysages charmants mon émerveillement

Luminescente mer mon grand ravissement

Jubilatoire temps pour graver mon aisance

 

D'un copier-coller mes yeux n'ont suffisance

Ma toile se voudrait  être ce pur de l'exigent

Qui signe d'un pinceau le beau intelligent

D'une œuvre raffinée qu'un sain esprit forlance

 

Mon esprit  voudrait, facile le peut-il

Tracer toutes couleurs, toutes tendres richesses

Mon âme se détend   dans  l'apparat subtil

 

Mon esprit se complait au fond de son ivresse

Mais son humilité  taquine d'un faufil

La nature rêvée qui ne lui est sagesse

©ƒC

Posté par modepoete à 17:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juillet 2019

Flash d'amitié

2019-07-20_213937

 

Flash d’amitié

 

 

Sorti de ma grande solitude

Capté par un nouveau regard

Je me suis laissé aller hagard

Sur l’horizon des mansuétudes

De ma saine  volonté  farouche

J’ai esquissé quelques mots

Pour obsédé me rassurer de si tôt

En ces nouveaux pas sur ma bouche

L’esprit sensible vers la nouvelle union

M’entraîna sur de mystiques sommets

Pour  rejoindre preste ce flash d’amitié :

Accointance de ma frugale  pensée

J’ai tendu à une autre  pensée mon obole

Dans ma propension d’élire sans nudité

Un penchant bienfaisant  de belle équité

Qui serait pour nous le respect d’un symbole

Relation utile d’une intime union familière

Qu’une sympathie studieuse étrenna furieuse

Pour nous conduire à la sagesse malicieuse

De la magnanime entente en sa tanière

Couchés en vérités  sur la trace d’un pacte

Notre abnégation de bien nous comprendre

A rejeté aux mares nauséabondes  ces cendres :

Prémisses de pensées galvaudées au pinacle

Notre  solidarité fut complice d’actes  gratifiants

Quand l’aide somptueuse à l’heure des tourments

Fit  le don de nos largesses à notre grand serment

Qui fidèle su  absorber l’abcès de nos différents

¤

Nous avons engrangé ce mirifique  trésor

Qui dort protégé dans nos sages consciences

Au calme de la soumission de nos méfiances

Stimulant notre amitié: Sagesse de notre essor

©ƒC

Posté par modepoete à 14:58 - Commentaires [1] - Permalien [#]

22 juillet 2019

Vie rapace

2019-07-19_053951

Vie rapace

 

Instant qui passe

Jour qui trépasse

Tout se casse

Dans l'impasse

D’une vie rapace

Qui adore le chagrin

Douleur que l’on fuit en vain

Et l'on se repasse

Les vilenies de viles traces

Quand  le temps  fracasse

Les attitudes néfastes

Des us qui s’effacent

Dans les poussières du moulin

Où se moulinent  les fantaisies inefficaces

Donnez-vous bonne face

Pour soutenir la masse

Des vilaines crasses

D’un passé qui agace

Soyez pugnace

Retrouvez la passe

En votre esprit malin

D’un avenir bonasse

Qu’ii vous conduise à la chasse

Du bonheur des audaces.

J’ai parcouru servant ce chemin

Jonché de ces  épines de mortes faims

J’eus voulu les retirer mais enfin

Mon matin  n’est point le votre au loin

Ne tentez de  parler en  mon nom avec audace

Vous qui n’avez connu désolation des matins

Quand on ne peut entretenir sa faim

De ce  tout qu’est de la vie le  savoir certain

©ƒC

Posté par modepoete à 17:26 - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 juillet 2019

Le crapaud et le cochon d'inde(Fable)

2019-07-16_194301

Le crapaud et le cochon d’inde

 

Il est de bonnes rencontres

Que l’on fait en allant au bar

Les gens sont sympathiques, bon genre

Il est ainsi  d’extraordinaire faire valoir

Que vous ne les quitter sans un regretté bonsoir

Il fut alors qu’en ce nouveau soir

Se présenta un homme grisé de faire voir

 

Au patron du lieu demanda assoiffé

Offrez-moi un verre et je vous montre

Une curiosité qui vit dans mon ombre

L’homme releva le défi  l’air sombre

Que peut-il cacher dans la pénombre

Non ce ne peut être cette montre

Ordinaire est-elle, il me le  démontre !

Soudain là,  un cochon d’inde nous  montre

Sur le comptoir qu’il sait faire la ronde

Debout sur ses pattes arrières démontre

L’exploit de sa  dernière danse  à ce monde

Ô surprise fut,   pour  l’auditoire tout  interloqué

 

Mais notre homme épris d’un nouveau verre

Interrogea à nouveau notre surpris cafetier

Un autre verre patron  et je vous promets

Une autre curiosité avec encore plus d’originalité

De sa poche un crapaud se jette avec bonté

Sur le comptoir par  bien par trop encombré

Mais qu’à cela ne tienne notre crapaud peu inquiet

Poussa la chansonnette d’une voix ensoleillée

Un soprano plus soprano qu’à l’opéra prisé

Le cafetier se dut d’offrir deux  verres pour ce succès

 

Du fond de la salle un homme qui se fut installé

S’intéressa à la prestation de l’animal rusé

Il s’enhardit : Que voilà bien un crapaud talentueux

Je vous le dit de suite,  tout  heureux  je me le veux

Je vous en offre cent mille euros pardieu

Incroyable ! Non n’hésitez pas c’est un vœu

Mais ! Mais ! dit le propriétaire c’est ! C’est !

Non allez !  Affaire conclue, vous ne pouvez discuter

Voilà votre argent cet animal est ma propriété

Et notre homme de repartir avec  le crapaud adoré

 

Notre acheteur parti, notre homme là inquiet

Fut interpellé par le cafetier tout remué

Mais dites moi c’est une grande perte de se séparer

D’un animal aussi tant aussi  ambitionné

Non dit notre homme  je n’ai voulu le tromper

Je l’ai prévenu, il me semble qu’il a oublié

Qu’en certaines conditions  on ait

A utiliser des artifices pour être écouté

En effet je ne lui ai pas annoncé en vérité

Que c’est mon cochon d'inde  à l’origine qui est

Tenez regardez !  Allez  bébel  tu sais!

Chante-leur,  le récital de ton crapaud préféré

Et notre cochon d’inde la chansonnette eut  poussé

Oui l’ami ! Mon cochon d’inde est un vrai

Un ventriloque hors pair dont je ne puis me passer

Et notre cafetier d’offrir un nouveau verre de l’amitié

Tant il était dépassé par cette histoire décalée

 

Je vous dirai  alors  Bonnes gens intrigués

Oui, ne vous laisser jamais  leurrer

Oui, au toujours méfiez-vous  

Car ceque l’on peut croire réalité

 N’est souvent  que pure  illusion insensée

De ce’ que l’on  certifie être réalité

Vous  causant moult dommages irrévocables

©ƒC

 

Posté par modepoete à 15:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 juillet 2019

Ma pensée perdue

2019-07-17_130006

Ma pensée perdue

 

Au lointain  fleurissent sur saturne

De grands  anneaux taciturnes

Corolles de mes amertumes

Quand se vague à la dune

Ma pensée perdue dans la lune

Pour retrouver l’antan de mes sourires

Quand  ma solitude diurne

Me poursuit sans lassitude

Couchée sur mes pleurs nocturnes

Qui se déversent  comme  à coutume

De mon rêve encerclé par la rancune

M’empêchant au réel de  m’y nantir

Mais sur tes riches anneaux

Je me suis allé au plus  haut

Pour rêver d’un  si beau

Que j’y reviendrai tantôt

Au chaque soir du plus  tôt

Pour y délester mes lacunes

Et revivre dans  la plénitude

De mes mélodieuses habitudes

Où  je n’aurai plus  à jouer au yoyo

Avec une vie vêtue d’oripeaux

©ƒC

Posté par modepoete à 15:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]