Fleurs de poésie

11 mai 2018

Goutte d'eau

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Goutte

D’eau

Ton eau a soif

Soif de son eau

Elle nous manque

Plus de planque

Denrée rare

Denrée de soudard

Qui voudrait la puiser

Comme une éternité

Mais l’humain s’atermoie

il voudrait qu’on  ne la   charroie

Comme  chagrins de soin destin

Quand au demain aucun grain

D’une  pluie saine ne  tombe

Et  ouvre porte   de sa tombe

Est-il sagesse qui évite paresse

Pour que notre bonne terre

Ne mette genoux à terre

Protégeons ce monde

Entrons dans la ronde

De sa préservation

Et que  soit addiction

De notre volonté

A la protéger

Joyaux purs

Des peuples

Apaisés

Par

 Ton

O

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10 mai 2018

L'évadé temps

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L’évadé temps

 

 

 Clé de vie oubliée

 Le temps s’est évadé

Le laisseras-tu filer  

Crois-tu qu’il restera à ta portée

Ne veux-tu pas le rattraper

Dépêche-toi c’est du passé

Trop tard,  il t’a fui pressé 

Disparu

Tu ne pourras plus

En tirer avantage

Si tant bien tu l’aimes

ƒC

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09 mai 2018

Le monde peut -il être sain

Le monde peut-il être sain¨

 

Ô  ma précieuse  charité

Serais- tu frustrée!

Je sais !

Tu voudrais que cela cesse

A devoir donner

Et sage encore donner

Pour ces mille faits

Qui ne sont de ton fait

De ces  guerres tu en es lassée

De ces catastrophes,  blasée

De ces attentats , ulcérée

De ces corruptions, indignée

Tu te contenterais d’un peu de réalités

Tu voudrais savoir

Ce que collecte de tes  dons

Est devenue en chemin   

Quel pas  d’humanité a t’elle pris

Dons au profit  des victimes

Des  tsunamis passés

Des  tremblements de terre   

Non réparés

Des attentats inqualifiables

Tes dons  ont-Ils servis

 A assumer loin de tes yeux

Le paiement de  fortuits voyages

A d’irresponsables  voyeurs friqués

Ma Charité tu voudrais être respectée

Pour  ne  devenir une pauvre affamé

Quand ils te promettent dans leur cruauté

Quand ils dépensent un plein d’argent

Dans ces bombes des calamités

Sorti du  soit disant de leur sagesse

  Qu’ils distribuent  en éclat de violence

Sur  notre l’humanité innocente

Ma charité  nous sommes sans vérité

Car Ils nous ont piégés

Dans leurs absurdités, leur médiocrité

 

Je ne veux être tribun

De la bêtise de vils humains

Qui de leurs  gestes hautains

Bouffent le bénéfice du  soutien  

De notre bonté

De notre charité

De notre esprit puritain

Le monde peut t’il être  sain.

Il en va de l’avenir de chacun

ƒC

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08 mai 2018

O voyelle

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O voyelle! Bingo pour le ‘O’

 

O  du haut de ta cime  je frisais ta peau à gogo

O je t’aime voyelle de mon bon  studio

Je te colle au mégalo de ma pensée turbo

Je te trouve calligraphie au rond de dynamo

 

O sorti de mes lèvres  tu n’es vocéro

Don de l‘interjection,   O du tenant velcro

On te reconnaît et l’on change de chrono

Au flot de ces mots, tisons d’imbroglios

 

On te croit ovale crado comme un clodo

Mais ton style rococo n’est pas réglo

Gigolo plutôt d’un baiser au E, pas gadjo

Ex vivo ou in vivo, beau morceau duetto

 

Sur le lavabo écolo tu délaves ton O

Bingo ! On ira au casino jouer aux dominos

Torero d’un tempo tu fouleras franco

Deusio, Tercio, le bistro  du toxico

 

Tu as joué le bon mot, enduro en stéréo

Tu te places dans les tempos aux grés des mots

Tu as gagné le ton trémolo  en incognito

Meccano des syllabes, hidalgo maestro

 

Quand désespérado tu pousses l’A, l’U idiot

De vouloir travelo prendre ton fier  pas tango

Tu sors de ton ghetto brasero commando

Pour rejeter d’un tchao ton impétueux mégalo.

Et reprendre de sitôt ton humble O  rapidos

ðCF

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07 mai 2018

Difficultés d'une complécité

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Difficultés  d’une  complexité

 

Une affaire empreinte de complexité

Pour quel assuré désenchévétrement

L’homme  happé  par une hélice à pas lent

Pourrait-il  justifier  sa faute caractérisée

 

On n’admit que la variation du cycle

N’était pas l’effet le plus  élémentaire

Et que cette pensée rudimentaire

N’apportait pas de solution à l’épicycle

 

On intégra la faute à ce pur rayonnement

Scintillant d’un miroir de cristal  pivotant

Aléatoirement  sur un axe faussé déviant

Des ondelettes  sur  l’homme atermoyant

 

On imaginait mal pour résoudre l’énigme

Ne pas utiliser cet ordinateur performant

On cliqua sur l’icône du plus  rassurant

Pour compulser le best logiciel  paradigme

 

On en déchiffra de moult ondelettes

Elles se décrivaient en paresse sur l’écran

Dans des variations pharaoniques résistant

À l’esprit de croire la normalité bien muette

 

On comprit vite que l’hélice n’était caprice

Ses variations numériques  tout a fait logique

On décela un bref instant de dérive unique

Correspondant à ce rayonnement adventice

 

De la longue litanie  des ondelettes provoquées

L’icône  nous fit  un pas de danse pour s’évanouir

Nous n’étions plus en mesure  de nous ébahir

Devant l’ordinateur que nous n’avions protéges

 

D’un rayonnement nous palpions l’illusion

De croire à la passerelle du  réel au meilleur virtuel

Nous présagions la complexité de notre intellectuel

Devant le néant noir d’une icône en pure désunion

 

Pouvions-nous accorder au désenchevêtrèrent

De cette affaire, aux confins  d’un  écran noir

Une cause de fatalité concédée par le destin d’un soir

 A cette mémoire versatile, synonyme d’intolérant

ƒC

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04 mai 2018

Dais d'un ciel de D

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Dais d’un ciel de  D

 

 

Dais d’un ciel de D

Désenchevêtrèrent

De cette  variation

De complexités

De l’élémentaire

Du docile  rayonnement

Déclamé en  hélice

Dompté sur ce miroir

Don,  m‘est-il parvenu

Du divin  cristal

Dessiné  d’un toucher

De mes agiles doigts

D’un clic sur icône

Décodage  d’ordinateur

Déferlant sur mes yeux

Déclaration obsessionnelle  

Du signal si bien trop  parfait

Déjoué par mon esprit rebelle

ƒC

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03 mai 2018

Turlututu

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Turlututu lu lulu, d’un flux farfelu

Assis  ici, à l’assis d’un tamis, mal assis

Ainsi se ditil séduit, du dit lit d’ici

Pas de tohu-bohu  nu, sans dû, du vu

 

Là, pas là, il s’installa appât de cela

Oripeau de peau, dépôt aussitôt bon pot

Au flot de mots, sur le dos de l’à nouveau

Fracas de ce là las,  que grave ce patatras

 

Ceux de feu,  trop  malheureux de vœu

Cala bras  parias, à sa féria abracadabra

Appas  pour galéjas, y sombra d’apparat

De peu d’adieu, aveu de boutefeux bleus

 

Ris, et revis  ta lie, replis d’un lit mi servi

Hulules à la lune au fur, du dur de ce dur

Pur ta mûre figure, battu contre le mur

Livide déni de ton dépit, vis et  ne lis ceci

 

N’Imite ce mari, il prit tout souci pardi

A la trappe  du trépas,  il va  taratata

A la casbah de sa nana, quand il l’adula

D’une hystérie  de génie, surgie de sa maladie

 

O photo! Toto à le dos trop beau, pour de sitôt

Ce morbleu de crier, l’aveu  de la bas-bleu

Sacrebleu ! Corbleu ! Je veux son désaveu

Collabo ton cadeau d’aficionado, ton vil bobo !

 

Ah! Là bas, ta savate déjà ne sera plus là

Oh! Un oratorio au dévot accro d’albédo

Prestissimo, animato, pas d’asiento  solo

Là s’abusa le scélérat, se vexa d’holà! Houka!

ƒC

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30 avril 2018

Hommage à Jacques Villeret

2018-04-30_160643-jacques vileret

 

Tu es parti avant l’heure  l’artiste triste

Tu n’iras plus demain  à ce repas de con

Quand on se tire menteur  le menton

Pour savoir qui rira sans un  rire  fumiste

 

J’en avais tant souris et rie de tes mimiques

Qu’en goinfre je ne m’en suis  pourléché

L’esprit  ravivé  d’une philosophie rêvée

Sagacité du pauvre, flatteur don véridique

 

Qui est pour sûr le vrai con des plus cons

Celui qui veut tromper en étant  ridicule

Où celui qui est trompé toujours  incrédule

De ce plaisir d’être le plus sage de bon ton

 

Tu avais la faculté démesurée de nous prêter

Ces bonheurs rieurs de riches expressions

Que ton visage vissait inéluctable à ta passion

Pour nous étourdir, au rôle de bon con  à aimer

 

Ta simplicité réfléchie ne savait parader hors

De tes extérieurs d’or, gentil complice tu étais

Comme à la scène, rôle du gentil  simplet

Qui accumulait la richesse  en  tes gestes d’abord

 

A la scène comme à l’écran radieux tu charmais

Nos esprits  alléchés par tes rutilantes réparties

Ressentaient le si vrai  du vrai de ta raisonnée vie

Homme débonnaire  dans le calme le plus parfait

 

Vois- tu l’artiste sage ce rôle de ta vie est trop con

Trop talentueux, trop jeune, pour jouer ce vil rôle

Ce dernier rôle où  le destin a largué triste ta boussole

Je n’y ai pas cru, j’en fus  déçu, ce fut  trop con

 

Nous aurions pu avoir encore de si beaux décors

Pour te voir, t’entendre applaudis par nos bonheurs

Peux-tu jouer et faire rire le ciel  là haut à l’heure

De notre temps  sombre en  nous livrant tes étincelles d’or.

ƒC

 

 

 

 

 

 

PS : Jacques Villeret,  acteur Français,  (1951-2005)

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20 avril 2018

Une nouvelle vie

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Une nouvelle vie

 

Sourd écoutant mon écran conseillé

De mon référant et dynamique ordinateur

Je quêtais, qui, que, quoi, le faste bonheur !

Recherchant  ma vie sur, ô belle icône !

 

Je cliquais sage sur  ces complexités

Les fenêtres qui s’ouvraient sur mes yeux

S’attachaient pressées en témoin silencieux

A cet univers d’un mouvement élémentaire

 

Il vous permet  d’être dans un être

Monde d’un autre monde imaginaire

Qui devient sur l’instant votre abécédaire

Recueillant ce faste  jour d’un peut être

¤

J’ai perçu la cabale réconfort quand l’hélice

De ma pensés s’enquit saine du grand  flot

Ô réalité! Tu t’écoulais entre bonheurs et  fléaux

Evitant de me conduire proche des artifices

 

Lorsque  mes doigts enflammés  donnaient

Une autre trajectoire ravivant ma passion

Nouveaux  thèmes  de belles variations

Pour contempler des sagesses animées

 

J’ai trouvé sur la page azur d’un site ce cristal

Qui tendre vous retient riche d’heure en heure

Vous couchant sur le leurre de votre petite peur

D’être  quitter là, sans aucun  mot sentimental

 

Pourrais-tu, ô cristal! Me tendre ton miroir

Que je puisse dans mon conscient  présent

Dévoiler ton image en pixels des  sentiments

Et ma vie saura se montrer soulagée du noir

 

Il est venu l’heure du désenchevêtrèrent

Images calmez vous ! Passez ce pas d’envie

Ma vie réalité  vous demande un répit, c’est fini

Elle ne veut  de ces mots de désirs déments

 

Je traverse mon écran vers le rayonnement

De  ma nouvelle vie simple, astreinte d’utopie

Mes doigts ne  glisseront plus sur la monotonie

De ces touches de saveurs pour un  bel événement

 

Je ne ferai plus de calcul,   d’aisées  amulettes

Dans ces espaces de deux ou trois D, chaotiques

Où les pixels ne me dévoilent  plus  l’authentique

Il ne me reste plus qu’à consulter  les ondelettes

 

Traces de  squelettes que je pourrai reconstruire

Dans mon miroir, virtuel écran exquis d’ordinateur

Qui me rend toutes les variations  pour à mon ardeur

Donner vie sans complexité à l’amour sans le  fuir.

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19 avril 2018

Vie à corps

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Vie  à  corps

 

Jaillit d’une fontaine asséchée

Vie tu coules  sans apparence

On chasse ton impotence :

 Remplir d’handicaps, ce vide  sinistré

 

On entend le ricochet des malaises

Goutte quand tu fleuris  sur tous les espoirs

Ne laisse pas  la bruyère au soir

Envahir le puit  de tes potions de fadaises

 

Hiver dégèle le ruisseau  sur les versants

Que la vie se propage en  grand silence

Descende vers les sages ambiances

Où les bonheurs s’interpellent fervents

 

Source effervescente ragaillardit la vie

Apporte-lui le gage de ta puissance

Quelle sorte de tes glèbes  rassurantes

Pour conquérir le beau des envies

 

Montagne d’incertitudes laisse passer

Sur tes sommets  la file  des joies

Main dans la main, vie calée sur cette voie

Retrouvaille de dogmes couchés sur la réalité

 

Le puit est encore loin pour réaliser

La fusion de la vie et du corps meurtri

Mais douce et limpide  elle surgit

Evite les galets qui  blessent son intégrité

 

A la chaumine  corps tu te prépares pressé

Pour  ne plus être un automate  ludique

 La nature te gère d’exploits numériques

Sans rémission pour ton affection révoltée

 

Glisse la vie fraîche sur le cours du destin

Vers ce corps  au désir sensible  en marche

 Pour s’associer  à une fière et imposée  démarche :

Conduire  la vie dans  son convivial  chemin

 

Au détour du mini layon, un puit se trouva

Et le corps se baigna à la tendresse de la vie

Il ne la feignit  mais  s’en ensorcela de folie

Pour ne plus la quitter    , elle serait sa belle aura

¤

 

 

 

Depuis ils marchent ensemble trop amoureux

Heureux des visions de leur nouveau monde

Ils vivent dans leur paix, ont perdu leur honte

D’être des rapiécés de la nature des pouilleux.

¤

Ils se disputent certaines fois de savoir

Qui est l’un, qui est l’autre En ce réel

Leur accord  résonne souvent d’un duel

Et les rages du corps apaisent la vie du noir

 

Vie sans corps, corps sans vie, êtes vous !

Votre destin savoir vous attendre patient

Sur vos rives vous parcourez cet irréel

Qui n’à que faire de votre insolent réel.

ƒC

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18 avril 2018

Bonheur fécond

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Bonheur fécond

 

Mon bonheur je te tiens fécond

A la conquête  de ton  monde

Quand au retour  de tes soirs

Je t’encercle de mes bras

T’assiége de mes petits baisers

Amoureuse je me délecte de tes sourires

Qui perlent  dans mes yeux pressés

De briller à ton adoration magnanime.

Bonheur  d’amour

Bonheur du  toujours

ƒC

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17 avril 2018

Le pouvoir de vos avoirs

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Le pouvoir de vos avoirs

 

 

Ne recherchez pas

Le  vouloir sans vos avoirs

Avoir de votre   nature

Avoir de vos moyens

Avoir de votre   tempérament

Avoir de votre volonté

Avoir de votre  courage

Avoir d’être tout simplement

Ne dépensez  que vos avoirs

Investissez en, le sage ouvrage

Surtout qu‘il ne soit sauvage

Et Il vous fera  briller d’or

En poche comme un trésor

Sans aucun remord

De n’être ce  plus

En toute  somme

Que d’avoir  pouvoir en  vos seuls  avoirs

Il est tentant  de rechercher le  plus

Dans un bel  instantané

Mais  ce n’est qu’hypothétique

Que de dire à la  chance bienvenue

Pour faire prospérer

L’avoir d’un talent découvert

Mais s’il surgit

N’hésitez pas

Happez-le

Car Il ne reviendra de sitôt

Vous aurez alors

Un plus grand pouvoir

Avec ce nouvel  avoir

Aussi! Faites attention!

On a vu

Des avoirs se fondre

Sans voir la venue du mortel au soir

D’un vol  de  pouvoir exécuteur

Quand se  perdent toutes vos  facultés

Vous démunissant  de tous vos  avoirs

Funeste destinée

Ultime avoir

Du pouvoir final.

Tout autant quand plus fort est ce  chacal

Qui veille tous  vos avoirs

Quand de sa farouche faim

Il vient vous dépecer sans mal

Du dernier souffle de votre avoir d’être

ƒC

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16 avril 2018

Je n"avais le visage beau

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Je n’avais le visage beau

 

Je n’avais  le visage beau

Je n’avais la poche riche

Je n’avais la taille haute

Je n’avais l’intelligence subtile

Je n’avais acquis   arrogance

J’étais de la vie  un postiche

Ils  m’ont  mis au charbon

 Cendres de boulet  anthracite

Pour brûler péchés de mon âme

Au grand bûcher de l’infâme

Déshérité de leurs convenances

Enfermé dans leurs  absurdités

Au caveau  du bonheur subtilisé

Qui vous ouvre terre de carême

Pour profiter d’un fond de paradis

Où la joie extrait valeurs de la vie

Mais Pardon! Je les ai nargués chaque jour

Le cœur léger, bercé par la musique

De la charité, de l’humilité, de l’honnêteté

 Dans les hautes octaves des émotions 

L’âme toujours couchée dans son  silence

Afin de mieux profiter de ce voyage terrestre  

ƒC

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13 avril 2018

J"ai entendu des voix

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J’ai entendu des voix

 

 

J’ai entendu des voix me dire

-Apprend  l’histoire des cœurs

Comme nous! Sois de bon cœur

Lis nos grimoires, exaltation de notre cœur

J’ai lu avide de belles  affections

Mais voilà !

Elles jouaient  avec la fausseté du bonheur

Quand ils déchaussent leurs regards, leurs esprits

Afin de ne marcher dans la fange de la pauvreté

Aussi  n’ai-je  plus eu  de cœur

Leurs turpitudes me l’ont volé

Fric ironique, substrat  de ma peur

Orgueil   obsessionnel, désir irrationnel,

Cette source de nos  malheurs

A ne pouvoir serein, donner

À tous ces gens prieurs

Qui vous vocifèrent leurs appétences

Du pouvoir, de l’asservissement

Qui profitent de leurs richesses

De leurs opulences, de leurs fastes

Pour vous allouer mille et mille défauts

Quand eux se   disent  floués

Par le peu  de mon bon cœur.

Celui que je garde, que j’exploite

Aux bénéfices de mes semblables

Et à ceux là,  je leurs  dis :

-        A votre bon cœur

Car j’ai la conviction intime

Celle que preuve m’accorde

En ce  quotidien de ma vie

Que ceux-ci ont bon cœur

Pour que soit :

Echange de nos altruistes  cœurs

ƒC

 

 

 

 

 

 

 

 

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09 avril 2018

Hiver de jeûne

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Hiver  de Jeûne

 

 

 

J’ai courtisé les restaurants

Aux repas copieux des pauvres

Dans la richesse  des tristesses

Assis à la boulimie de l’absurdité

Où l’on se sustente de  déchets

Et Mon œil s’est  alors amaigri

A la publicité de ces grands   artistes

Soucieux de leur  modique encart

Quand ils se veulent assister pauvreté

D’un fonde résidu

 De leur  enrichissant métier d’art

Ils se gobergent ,  gloutons irresponsables

De  mirifiques contrats de luxe

Et se permettent de donner le  coup de pied

 De moraliste,  aux  fesses de tous ces fans  affamés

Gisant sous les ponts  dans les rues, sur les trottoirs  

En  ces hivers  de jeûnes rigoureux.

ƒC

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04 avril 2018

Les bouffeurs d'humanité

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es bouffeurs  d’ l’humanité

 

Ils  courent  le monde pour bluffer la vie

En ces risques malins, riches supports

Qui leurs  offrent des manteaux d’or

Ils enrichissent  le pauvre d’affectivités

Pour le soumettre à la réceptivité

De leurs  grandes bontés

Ils font don de leur richesse volée

Et   vous usent, martyrs obligés

Esclaves dénudés de toutes raisons

Afin de fortifier  leur  bien être

Au pantagruélique  festin

Servi de gibiers politiques

Pour se persuader de leur force

 De Grands bouffeurs  de l’humanité

Nous vivons leur  mondialisation

Au fait  qu’ils puissent

Accroitre notre asservissement

ƒC

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03 avril 2018

La complainte du héros

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Complainte du héros

 

Une vipère s’avance

Méfiance

De son arrogance rugit

La mort  de l’indifférence

Défiance

De son venin estourbit

S’affale des corps rougis

Ö mépris

Pour ta langue d’insolence

Qui n’honore confiance

D’un   dieu  dont le grand  dit

A dédit

Pour  ta  mortelle assurance

 

 

Un gendarme haut gradé

Va aider

Une femme innocente

Que  langue a aspirée

O danger

En échange le gradé

Prend place dans l’acéré

Fermeté

 Ne se peut parlementer

Avec la vipère obsédée

Par le mal acquis religieux

Aussi  bravoure n’est primée

Quand de la folie  rampante

Ô démence

Le    venin fou  a tué

ƒC

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02 avril 2018

J'entreprends une prière

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Sur leurs lèvres je ne vois

Et n’entends

Que paroles  dites

Au nom d’un  Dieu

Quand auront-ils des paroles

Au nom de tous les  humains

Pour tous les humains

Pour solutionner la science

De la misère

De la différence

De la solidarité

Pour rechercher, s’exécuter   

En tout temps, en tout lieu

 Et investir dans la pierre du bonheur

Que  notre sainte terre  du miracle humain

Soit

Plus de riches, plus de pauvres

Des humains ensemble

Heureux dans leur  prière

Pour une  saine amitié

Du nord au sud

D’est en ouest.

Et témoins serons-nous  

Du miracle  humain

Celui

Des échanges plus cordiaux

Des partages plus équilibrés

Des violences disparues

De l’amour vrai, pur  et fidèle

De douces joies retrouvées

Du bonheur qui en pluie

 Régénérera le fond

De tous les cœurs

Aussi J’entreprends une  prière

Vers le grand monde des humains

Que cela soit

Ainsi soit-il

ƒC

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29 mars 2018

Rêver le monde

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Rêver le monde

C’est ne plus voir s’engendrer

Le mal que  pouvoir  prodigue

Mal qui essaime les rivalités  

Entraîne les conflits

Que l’humanité subit

En ses  peuples soumis

 Contraints aux contrats

 Non acceptés

 Signés  au profit

De  la  bassesse du fric

Qui les exposent

Mortels innocents

À la vindicte de ces fous

Bouffeurs, rongeurs, dévoreurs

D’innocents sans défense

 

Rêver le monde

C’est les enfermer à vie

En abolissant

Toutes peines de sureté

Avant que ne soit leurs folies

 

Rêver le monde

C’est protéger la vie

Couper les branches

Qui sucent la bonne sève

Du bel, du sain arbre

Qui .pourrit en ses racines

Avant  que désolation

 Ne lui laisse

Qu’apparence de vie

 Pour le laisser périr

Sans manifestation d’affection

 

Ô mon  humanité

 Coupe tes mauvaises branches

Avant que tu ne puisses

Pouvoir te sauver

Des malheurs qui t’attendent

En ces demain

Rougis  de colère

 

Rêver le monde

C’est rêver la paix

C’est rêver au bonheur

En le vivant  en son mieux

ƒC

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28 mars 2018

Si je t'aime

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Si je t’aime

 

 

Si je t’aime

Sache que ne je puis te haïr

Alors ne me donne pas la clef

Pour ouvrir notre malheur

Tu pourrais en périr

Et moi en souffrir

Jette-la

Loin de ton  premier soupir

Nous n’aurons  pas à ouvrir

Et à  subir

La cause du pire.

Laissons-nous 

Nous aimer

Dans la pureté

 De nos sentiments

ƒC

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