Fleurs de poésie

09 octobre 2017

Ô sagese

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Souhait avoué d’être un sage de sagesse

Mais quelle est t’elle ?  Comment la vivre ?

Les chemins sont trop tortueux  de faiblesses

Pour  vous laisser  croire la posséder ivre

 

Bonté tu me laisses à donner mon bien

Il est trop fragile pour offrir des bonheurs

La côte est trop ardue dois-je errant,  être chien

Hanté par l’humain qui fuit  toutes les  peurs

¤

Vertu tu t’abandonnes  à la pudeur de mon esprit

Tu donnes raison à toutes les déraisons viles

Devant toi coures les violences, elles ne sont ton souci

Suis-je sage, ou ignorant d’être un simple servile

 

Oh sagesse dis moi, où est le vrai chemin

Dois-je abandonner ma vision de ton exploit

Je saurai t’entendre si tu me guides de ta main

Sans voracité j’enjamberai ton pont de  bon droit

¤

De toi je ne parlerai que du ton de la docilité

Sans obliger j’administrerai tes bonnes valeurs

Ces mots de ton langage que je  traduirai vérité

Sans ébrécher  la volonté de ses esprits solliciteurs

¤

Pourquoi ce noir, je suis resté là, bien encadré

Me tendrais -u un  piège  pour mieux me toiser

Tu ne veux pas de faille dans  mon humilité

Seul compte pour toi ma certitude de la  sauver

¤

Sagesse me voilà rassuré je resterai  toujours caché

Au creux de ta vérité où on ne te décèle jamais

La culture salutaire de ta fleur des éternels  mets

On s’en nourrit pour te conserver, empirique vitalité

ƒC

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08 octobre 2017

Hanaé douce inspiration

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¤

Les semailles de ma pensée sont prises en tenaille

Au grand fait de ne pas savoir dire un merci

Pourtant elle ne s’estime pas, être une canaille

Elle veut dans Sa conscience relever ce défi

 

Il y a celle qui altruiste  dépose chaque jour

Des coups de cœur  dont je suis l’écho

Mais l’impuissance de mes mots trop lourds

Ne sait lui édifier  cadeau de plus sage dévot

 

Hanaé naquit,  mon esprit me la dit: Romantique

Sa goulue de vers aux douces rimes exotiques

Lui offre la traîne majestueuse du fantastique

Qui la conduit dans son monde du bleu mirifique

 

Plus que beau, son simple voyage dans l’arc en ciel

Elle ne cherche dans cet univers que le  poème

Pour se baigner l’esprit nu dans la mer éternelle

De ma pensée  couchée en  un   monde de bohème

 

Opiniâtre elle se glisse serpent  adulateur publiant   venin

Ce fiel qui entache ardeur et  brisent  félon,  l’émotion

De sa gentillesse elle vous reprend aimable la main

Pour vous persuader  de continuer à  sa satisfaction

 

Hanaé je ne la connais, je ne la connaîtrais jamais

Seul mon esprit sait lui parler au fond d’un cœur

Qui se raconte ses bonheurs, ses peines, pas assez

Car elle voudrait  consoler nos sentiments  de frayeurs

 

Je longerai toujours pertinent sa vie  à sa demande

Dans sa discrétion je partagerai ses humeurs sages

Nous nous séparerons aux  incompréhensions des chamades

Quand nos sentiments peineront à se croiser dans la page.

ƒC

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07 octobre 2017

Le soir me confia

    

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En cette Journée terne, le soir me confia

N’aguiche pasimprudent  la pleine lune

Viens prés de moi aux sillons de  ma dune

Où se cachent les secrets du faste des férias

 

Sombre dans mes bras n’hésite pas, là couches toi

Dans les révélations salutaires  de ma belle nuit

Les étoiles étincelantes sont dans mon ciel éblouis

Elles éclaireront ton conscient  au format de ma  loi

 

Quand tes yeux  piégés s’abriteront de mon sable

Tu  me chemineras dans la vallée des mirifiques rêves

Pour côtoyer serein  des paysages radieux   sans trêve

Dans l’extravagance de la mouvance utile de mes fables

 

Je te laisserai le loisir utopique d’aimer sans vergogne

Ceux que le réel ne veut jamais fallacieux  te confier

Dans la tendresse de mon espace pour pouvoir être mystifié

Afin que tu veuilles toujours me serrer détaché de ta grogne

 

Dans ma vallée nocturne nous irons dans les  vastes paradis

Où chaque pas  illumine la vie de fantastiques  moments

Revêtue des linges  soyeux  de la pureté  des innocents

Tu fouleras  émoustillé ces mondes imaginaires de l’envie

 

Tu marcheras  enchanté   prés de tes aïeux au loin perdus

Ils te fourniront preste leurs espérances du temps passé

Héritage  inné  des amours survécus  aux demains dépassés

Que tu partageras à ta dulcinée surgie de sentiments tenus

 

Merci mon soir de ne me faire connaître le somptueux bonheur

On est si bien  dans ton univers au centre de  mille richesses

Où les faims n’ont plus de faims et chassent toutes  les tristesses

Pour laisser place  à ces plaisirs conquis à l’instant de la  fureur

 

Je te laisse profiter au mieux  de toutes mes beautés instantanées

Sache qu’à l’heure où mon voisin le jour viendra me saluer

Je te quitterai sans préavis sur ton grand chemin de la réalité

Puisses-tu enfin  imaginer  tous ces beaux  mondes émancipés.

ƒC

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06 octobre 2017

L'horizon d'un destin

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En poste  sur le bord  de ma vie

Saigne  le doute de mon destin

Des  blessures de son passé

Un flot de folles douleurs

Tente de se soigner  d’espérance

 

IL  regarde  au là bas  cet horizon

Celui de ces demain inconnus

Il  persévère  intrigué à les traquer

Pour  dissiper toutes les brumes

Qui entourent son obscur  mystère

 

Les derniers rayons du soleil rouge

Ronge  la faune, la flore  qui souffre

Se déforme, se plie, s’asphyxie,  se meurtrit

L’eau est venue sans peine   à leurs manquer

La nature  laisse seule,  prospérer  la ronce

 

Une pluie de cendre

Recouvre cette terre

Des derniers brulots

De cette atomique guerre

Engendrée par la main pressant

Le satané bouton de la mort

Main de ces pervers humains  du pouvoir

Dont l’orgueil despote à pris

En otage la volonté des innocents

 

Le monde urbain est silencieux

De partout dans ce désert plus de mots

Plus de vie, inutiles ces immeubles

Qui pleurent de leurs ruines  de désolation

Ils laissent tomber leurs larges épaules

Sur le sol qui se lézarde, quelle démence !  

 

Mais où donc est passé l’humanité

Elle a disparue, laissant là,  seules

Leurs faméliques armées de robots  pétrifiés

Pour l’éternité,  les voilà figés, sans mémoire

Pour survivre sereins à l’esclavagisme  humain

 

Les mers, les océans expirent  avec peine

Leur dernière transpiration fétide

Le dernier poisson agonise, tente de marcher

Sur cette terre qu’il na jamais franchit

Ses ouïs grandes ouvertes

  Il tente de  s’octroyer  un air déshérité

 

Là bas plus personne pour nous  parler

De mos aïeux, de  nos  vieux amis

Les souvenirs sont  lettres mortes indéchiffrables

Que voilà un monde sans vie que l’humanité

Avant-hier a laissé s’effondrer par égoïsme

A trop vouloir

Les lendemains  vous délaissent du   tout

 

Sur le bord de cet horizon

 Il entrevoit un parchemin

Serait-ce ce testament d’héritage, il s’étiole

Mais à quoi servirait-il à cette humanité disparue

Les humains savaient-ils

Qu’un testament n’est dévolu

Qu’à la condition d’avoir descendance

 

Humain n’as-tu pas failli

A la morale naturelle

Il te faut préserver ton univers

Pour laisser survivre ton demain

Mais ne l’as-tu pas oublié

En privilégiant l’or, la science

Au détriment  du respect de la nature

Que tu as polluée, souillée, infectée

 

Nous reste-t’il un espoir

Que notre descendance soit  là au demain

Pour que vive au toujours  notre destin

Nous vous en prions

Offrez-nous cet espoir

ƒC

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05 octobre 2017

Ton image

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J’ai découvert inquisiteur ton image

Dans l’instant d’un rêve  très sage

Je voulais être la main de ce  mage

Qui  tend  l’amour roi  au jeune  page

 

Yeux d’azur lumineux, belle allure

Mes iris gentillets scrutent ton bleu

Puis je! Sans délation m’y fondre un peu

Pour te défaire attentionné de ton armure

 

Doigts de fée, intrigué  je m’en repais

Mon toucher jugule ma saine  pensée

Qui t’ouvre pure le faste  de ma félicité

De t’endiguer de mes caresses rêvées

 

Au cœur passion de tes mirifiques entrains

Pulsions vastes  de mon impatiente  faim

De t’aimer à jamais en réitérés  refrains

Je te dépose mon cœur, ce digne  surfin

 

Il est le temps où mon corps te donne

Ces baisers dont on ne compte la somme

Ils seront  bonheurs croqueurs de pommes

Asséchant ces faims de l’amour des arômes

 

Ton pas saccadé a troublé délicieux mon esprit

Où se mire ton déhanché  envoûtant mes soucis

Comment aimer  une merveille qui vous fuit

Ce n’est pas un délit de  vous aimer d’envie

 

Voilà ma dot ce ne peut être que mon cœur

Il bat au rythme de vos bons désirs sans peur

Demain se lèvera le jour de votre ardeur

Confiner à mon envers comme l’extrême meilleur

ƒC

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04 octobre 2017

Nuage dde vie

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Nuage de vie, éphémère de l’éternité

Traverse les cieux et notre bonne terre

Encanaille-les pour que ne soit amère

Ce voyage au monde du berceau  lumineux

 

Sur le chemin des douleurs garde ta parure

Ton soleil  te ravivera  de sa faste énergie

En cahotant tu trouveras ton impétueuse égérie

Embrasse sa vertu de ta blancheur si  pure

 

Ne fait d’ombre à ta terre d’adoption

Ne tente pas de pleurer  sur ses plaies

Donne lui à  vivre le profit de ton  effet

Cet amour  que tu lui portes d’admiration

 

Promènes- toi sur les airs  nuancés

Tolère  tes  espaces  de différences

Pour gagner à te rassembler indulgent

Au grand nombre des nuages  des amitiés

 

Nuage ne faiblit pas,  poursuit ta route

Ne t’occupe pas de ces vils, ignore les

Ne tremble pas, ta volonté sertie et révélée

Adoucira les enfers  de piètres déroutes.

ƒC

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03 octobre 2017

Le rapide

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Le rapide train chatoyant  me trimballe

Dans les  soubresauts de ce faste  dédale

Les doux   paysages me mitraillent en rafale

Et mes yeux s’écarquillent à ce  beau festival

 

Chaque village se dévoile théâtre  royal

Au détour escarpé d’un coteau vallonné

Qu’aborde l’orée d’un riche bois  sculpté

On a peine à croire que l’on ne fera escale

 

Le soleil dans les ombres joue à cache-cache

Il me fait un clin d’oeil embrasant la nature

Je badine avec lui  et de sa raie trop pure

Il me rattrape et me  tutoie de sa sombre  tache

 

Le paysage coure et me laisse  bien seul

Dans ma rêverie de ces gens, tant d’amis

Ils pourraient l’être si mon train  sans préavis

Pouvait s’arrêter prés de ces champs d’éteule

 

La mélopée  de ses roues d’acier me berce

Et ma pensée conduit l’orchestre  silencieux

Des images de mon passé  le plus précieux

Endormi je me dévoile un avenir que je perce

 

Quand je m’éveille, les yeux fixés à l’horizon

J’aperçois au très loin cette silhouette trapue

Elle dessine la grande courbe   toute émue

De traîner  ce monde des voyages  trop longs

 

La nuit a effacé le jour, s’entrechoque  les essieux

Le ralentissement  interprète  le prochain  repos

De la BB sur les quais de la gare où les badauds

Sourires aux lèvres attendent  pressés leurs aïeux

ƒC

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02 octobre 2017

Elle là, lui ici

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Elle, là

Lui, ici

Il en fût ainsi

Au soir d’un bel été

 

Coup de foudre

Ils s’aimèrent

Adossés à la mer

Surfant sur  les vagues

Dans  l’instant ils divaguent

Les yeux dans les yeux

Tournés vers les cieux

De leur  proche amour

Celui de tous ces jours

 

Ceux qui Burinent vos baisers

Dans ces bonheurs aisés

Pourlèchent les secrets

De ces âmes rassurées

Au rythme du bel avenir

Où se glissent les devenirs

Quand les sourires  savoureux

Vous bâtissent  des corps radieux

Dans ce monde du grand  éternel

Jouant en pléiades la belle ritournelle

 

Chante, chante

Amour, amour, sempiternel séjour

On s’aimera toujours du plus bel amour.

Je t’aime

Je t’aime

ƒC

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01 octobre 2017

Ne cherchez pas le bonheur

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Vous cherchez le bonheur

Ne le cherchez surtout pas

Il n’est pas à trouver

, il en est ainsi ici bas

Réfléchissez, regardez

 En votre partout sans heurt

 

Prenez-le!  II est prés de vous

Il est  en vous si vous le voulez

Il vous sera garanti

En votre  pleine volonté

Présent  chaque jour, vite anticipez !

D’un sourire qui n’engage que vous

 

C’est la prime action  habilitant

Le bonheur dans votre cœur

Qui ne demande qu’à s’y accoquiner

Prés à s’échanger  par ailleurs

Avec celui, ceux qui l’accueilleront  apaisant

 

Vous serez ainsi comblé d’aise

Plus de souffrance de   la solitude

Qui ne daigne pas le prendre dans ses bras

Commencera  avec force cette attitude

De dégager votre bonheur pour   bien plaire

 

De cette action rayonnera votre aura

Elle dissipera tous les malentendus

Ceux qui vous détachent

De penser que  le bonheur existe

En cet aspect rigide de vos amertumes

Qui vous soustraient de  ces rires de féria

 

Vous n’aurez plus à chercher le bonheur

Futile  poursuite  contraignant votre pensée

D’être bafouée  par ce que vous possédez

De plus cher, de plus altruiste, de plus merveilleux

Corps meurtri réveilles-toi,  tu possèdes le bonheur

 

Toutes les portes s’ouvriront  à votre  amabilité

Couvert du bonheur  de ces lumières  dorées

D’où se réfléchissent d’aise  vos pulsions de bonheur

Envieux chacun vous  regardera émerveillé

Par  votre  être en cette éternité  de félicité

Quand vous serez drapé du  costume du bonheur

ƒC

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25 septembre 2017

Ô peuples aimons-nous

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Assis sur le calme canapé de naguère

Les  yeux attentifs, rivés à la télé

Je vivais des moments  trop terrassés

Par les  images de ces affligeantes guerres

 

Au nom de quel Dieu si clément

Au nom de quel humaiQue indulgent

Tous ces blessés  de l’impertinence

Tous ces morts  de la  vile  impudence

 

Peuple vous condamnez véhéments et durement

La peine de mort pour les vrais tueurs  malades

De votre désir d’enrayer éternel la mort pour  la vie

Alors farder la vie, ce don précieux de la saine nature

 

Regardez ces imbus   humains qui bafouent

Votre raison et instruisent la mort  lâche

Ô peuple! Ne leur donnez  plus cette  tâche

De vous  conduire complices

 De ces  mort que vous  n’acceptez, n‘admettez

 

Ne suivez  plus ces chefs  qui vous  discréditent

Ils se repaissent de leur pouvoir du profit

Ils vous laissent affamés, ce qui  n’est pas leur défi

Pauvre ils vous  savent vulnérables

Ce qui les  accrédite

 

Ils n’ont pas le courage, eux ils fuient la mort

Qu’ils vous ont prêchée comme destin lumineux

Pour vous,  pas pour eux,  ils veillent  fallacieux

L’héritage matériel plus que l’héritage  spirituel

 

Morts de tous ces innocents qui rêvaient la paix

Ne voulaient que la vie dans la belle  sérénité

Que soit bannie la soif du pouvoir,  ce rapace inapaisé

Que règne la communauté d’humains  de la solidarité

 

Peuples assurez-vous    que chacun  sans exception

Et quelque soit vos  pays, vos  races, vos  ethnies

Vous puissiez dire à l’autre  sans aucun souci

Et sans condition

Au nom de tous  ces mots   

 Ce seul et véridique verset

Que  la  bible  de notre  nature

Vous offre

‘-Aimons-nous.

ƒC

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24 septembre 2017

Le bonheur d'aimer

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Quel malheur de ne pouvoir aimer

J’attends depuis des heures dépassées

La lumière du bel espoir, là bien déposé

Sur l’horizon  de mon  avenir idéalisé

 

Je le sais l’amour m’apportera sain

Ces jours de grands bonheurs sereins

Où en duo j’enlacerai dans le certain

Ce corps aimé dans le plus  bel entrain

 

Bonheur de nos sourires  ils dévoilent

La  parade faste de la piste aux étoiles

Gestes d’amour des plaisirs sur la voile

De nos corps qui se tendent  et s’entoilent

 

L’amour bercera ce bonheur qui se répand

Plaisirs du désir  engendré   par nos sentiments

Energie de nos cœurs  à se louvoyer gaiement

Dans les traces de nos fougueux  épanchements

 

Le quotidien nous donnera cette présence

Une  joie qui sublimera tous notre   amour dense

Charmera nos  corps au bon piège du bonheur intense

Pour apporter ce bien être au fond de notre démence.

ƒC

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23 septembre 2017

Il me laissa là

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En sortant de la gare

Ma valise à la main

Un  homme à l’entrain

Plus que certain

Voulu m’aider

Il prit ma valise

Vous aller où ?

A l’autre bout

De la ville

Je vous y suis

 

En chemin il joua  fin

-Vous avez de beaux yeux

Ils sont merveilleux

J’en suis amoureux

On traversa trois carrefours

Le bagage devenait lourd

-Pour vous  j’irai au bout

Du monde comme un fou

Vous êtes trop belle

Avec ce chemisier de dentelle

 

-C’est encore loin ?

-Encore deux coins

-Arrêtons-nous un instant

J’ai tout mon temps

Puis-je voir votre main

Je vous dirai votre destin

Une rencontre  bientôt

Beau, gentil est serviable

Il sera très aimable

Je voudrai être celui là

 

On continua notre trajet

Pour traverser la grande allée

Avançant plus péniblement

Il me dit: - J’ai du sentiment’

J’aimerai être votre confident

Votre valise est bien lourde

Que contient t’elle donc ?

-Les baisers de mon Ange d’amour

Il eut soudain un rendez-vous

Il me laissa là,  prés de chez nous.

 

-J’ai eut raison de sa gouaille

Je suis célibataire, fière  d’en faire ripaille

Ma belle amie,  heureux suis-je

D’en avoir amusé, tricoter mailles

Quand   me fus plaisir de dépeindre  canaille

ƒC

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22 septembre 2017

La folie d'aimer

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A ma  rage permanente ce coup de pied

Car je crie fou  l’amour à  tue tête

Ma partition loufoque est complète

Je m’y engage fanatique de  plein pied

 

Encouragée par un séjour amoureux

De ces mots toujours plus doucereux

De ces  baisers par milliers langoureux

Mon cœur a explosé sur le merveilleux

 

Corps  tu luis étincelant sur mes yeux

Tu fais craquer mes sentiments à tes jeux

M’affole de ta fureur de coucher ton mieux

Cet amour qui ravive mes troubles  envieux

 

Je te tiens, je te serre  sur mes pensées

Toi l’otage  de ma folie de vouloir aimer

Boit l’élixir de mes lèvres  ensorcelées

Elle t’insuffle cette  volonté  de m’aduler

 

Ton sourire impressionne mon bonheur

Mais mon cœur sévère n’est pas joueur

Il te veut unique rempart de sa vile peur

Approche il te garde trésor en sa  demeure

 

Consomme mes joies, mes plaisirs, oh corps !

Adoucie cette folie,  n’ait pas de tristes remords

Avec toi seul  elle saura se fondre à son sort

S’apaiser et  mieux s’élever  dans ton faste décor

 

Ma folie ne demande  que de t’aimer de vérité

Dans  cette sincérité qui unit deux cœurs à l’éternité

Qui embrase les pulsions  au feu  de la complicité

Régénère les cendres de nos bonheurs à la somptuosité.

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20 septembre 2017

Ma fièvre

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Ma fièvre

 

Quelle est ma fièvre

Celle folie d’orfèvre

Transpire mon regard

Sur tes yeux  phares

De ce temps si court

Quand les fastes jours

Couvre  mon désir

Il  voudrait te servir

Des baisers effrénés

Perles de mes bontés

Brûlent  mes violences

Dans nos silences

Tu rafraîchis ma peau

Au souffle de tes mots

Qui mon cœur attentif entrevoit

Caresses en  floralies

Mon corps se délie

De son mal dévorant

Il te hante d’affolant 

-Je t’aime!  De mes passions

C’est toute ma raison

De vivre en déraison

Dans tes bras d’amour

Ils me pressent de velours

Et ta pensée trop folle

Cherche mes lèvres et me vole

Ces : Je t’aime ; Quelle fièvre!

ƒC

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19 septembre 2017

Sentiments passants

2017-09-19_125018-vent passant

Baladin des petits chemins

Quête prompt, de belles requêtes

Pour mon amie trop inquiète

De vivre  mutine  chaque matin

 

Sur ton  vent,  en bon servant

Regards sur l’horizon des monts

Agite ton esprit vers les bons fonds

Où les sentiments viennent  passant

 

Sur ce bel  esprit qui se replie

Enlève-lui son instinct de défunt

Enlace sa faim, vœu  d’être étreint

Au paradis d’amour, de mon  amie

 

Elle pleure de rester la  fleur

Oubliée des caresses en paresse

Où les  ivresses  dans la  liesse

Sont peurs de ne rester qu’une soeur

 

Elle attend  sage  sur ton vent

Que passe l’âme qui l’enlace

Où sa masse d’aimer entasse

Ses sentiments sur son aimant

 

Baladin joue aux joies et déjoue

La nudité lasse des cœurs réservés

De l’obscurité  sort les, illuminés

Sur la roue du destin, ce faste  flou

 

Arrime leurs sourires à la rime

De leurs beautés à la réalité

De s’aimer en leur passion aisée

Que prime ce bonheur que tu mimes

 

Viendra un soir oubliant le noir

Les yeux dans les yeux leur cieux

Eclairant leurs vieux jours amoureux

Espoir, entend ce merci,  habillé du devoir

ƒC

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18 septembre 2017

Son langage

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l était devenu mon ami, vivant au grès des trottoirs

J’ai appris son langagepour le mieux comprendre

Pour lui rien n’était vulgaire qui ne  puisse le surprendre

Alors ses mots je vous le dit : Quelle poésie

 

Par un  frais matin il m’avait  tenu un baratin démoniaque

Je voulus à l’aplomb le cuisiner illico

Ce  mec portait un barda  bien trop haut

Il m’a dit aboule le pèse je suis maniaque

 

Insister l’a t‘il  voulu mais  se débinant je l’ai pris au colbac

Le craignant, de son ombre à décati, blanc de poule

Il a casqué le trouillard  devant les orbites de la foule

Il sniffait,  il allait chez malva, ce satané corbac

 

Mais pourquoi cette rouste et ce pèse de  couillibi

Faut t’il qu’il prenne ma vessie pour des lanternes

Il m’a dit : -Tire une bordée d’Ave pour retrouver ferme

Ta santé, allez donne-moi cinq balles de tes  abattis

 

Il est que  depuis j’ai fait l’accordéon, tant bien que mal

Lui le poivrot il a siroté avec mon flouz sa bibine

Regarde ce coquart  ce n’est pas la baston de ma mine

On pourrait retrouver mon macab dans un caniveau bancal

 

Le mironton   se prenait  pour un bon Don Camilo

Chaque jour à la turne du coin  il rhabillait les gamins

Il s’en jetait  un dernier avant la virée du matin

Pour gauler quelques tunes et écluser   quelques pots

 

Pendant  de longs  jours je l’ai recherché de partout

Je ne voudrai l’alpaguer, mais lui rendre son dû

Ces chiottes d’Ave  je les ai bafouillés sans plus

J’ai taquiné le goujon du loto, ce fut trop doux

 

Mon clébard ne pige plus rien,   je lui donne du caviar

Au fait tard,  il niche dans une galerie   d’art

Il se lustre au palace des nymphettes comme un  richard

Et  a perdu les riffaudages de son cuir  sous  son fard

 

Moi je ne veux resquiller,  je me suis retapé avec des Ave

Je galère, je ne veux rétamer ma toute  nouvelle santé

Je ne suis pas siphonné je veux une situasse  aisée

Je ne ferai plus la verdure j’irai à vêpres pour des Ave

 

Je le retrouverai  ce grognard, sa triche  m’a percuté

Comme la foudre  culbute sauvage  la terre encanaillée

Ses baccantes m’ont données de renifler la chance  rêvée

Ne me laisse pas être  dégommé  avant que tu ne sois sapé

Au fond de quatre planches que tu n‘auras eut le temps de chiper

Car j’ai de quoi t’offrir une turne de loubard

ƒC

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15 septembre 2017

Avide de votage

2017-09-15_225122-terre vue de lalyne

 

 

Avide de voyages ; je me suis transporté

Sur le coquet nuage, pur des félicités

Il m’a mené, en tout lieu des nécessités

M’aguerrir  illuminé, de ma terre des beautés

 

Nous avons traversé, ces bleus viatiques

Je me suis acheté, une conduite empirique

Afin de rester au faîte, de mon  charismatique

Vœux d’aimer, ces humains emblématiques

 

Ô ma déesse ! Que tu es belle d’admiration

Robe aux reflets d’argent,  fines tentations

De voguer sur les plis,  de la méditation

Te penser terre de  sagesse, de ma sublimation

 

Corsage verdoyant,   pensée pastiche floral

Reconquête salutaire, embase de mon moral

Tu te garnis de pensées bleues, au ton génial

Et je souris à la douceur, de mon pur régal

 

Je caresse ta chevelure,  de ma main d’audace

Cordelée, tressée elle chaloupe tes fines faces

L’univers  t’a engendrée, unique reine de ta race

Tu voles au vent de l’éternité, sans laisser de trace

 

Je survole tes yeux, ces Everest brillants,  trop purs

Engoncé dans  les vallées,  ruisselante de ses mûres

Ces pensées de faire corps, avec  l’azur pour une cure

Où tu  invites l’humain,  à la sagesse que tu lui sussurre

 

Tes cols mouchetés, de saines  dentelles  serties

Sur ta volonté de donner, aux contrées de tes pays

Toutes les bontés que ta nature clémente a embellies

Pour la survie de ces humains,  intolérants pour ta vie

 

Belles rivières de  cristal,  au contenu servile et  vivace

Tes cours sont ballonnés, sauvagerie humaine néfaste

Et tu pleures tendre ta peur, horrifiée  de leur phantasme

De dénouer  tes beaux rubans, accréditant  leurs vils  sarcasmes

 

Que ce monde est beau vu d’en haut, laisse moi y périr innocent

Beau nuage  de la tranquillité,  je reste sur ton dos rassurant

Écoute ces bruits, ils tonnent les blessures des inconscients

Ma terre tu saignes toutes les douleurs faites par  l’humainsdément

 

Pauvre nuage! Toi qui  n’eut àpenser qu’un seul petit trou

Aller te projeter vers l’éternel du néant sans frou-frou

Tu m’as serré  très fort, contre l’ourlet paisible  de  ta proue

-je ne voulais te mener là, mais sache bien serrer tous les écrous

 

Je me suis perdu, dans l’immensité de l’infini pays éternel

Cherchant un Dieu à qui me confesser, de cette crainte nouvelle

Devoir vivre poussière de la solitude, sans un brin de surnaturel

Seul  au loin  du bruissement des abysses du néant sempiternel

 

Ô ma terre! J’aurais aimé te vivre  accroché à tes fastes

Que ne suis-je devenu, dans cet enfer du néant  chaste

Ma répulsion de la solitude est trop vive,  dans  ces miasmes

Reprend-moi! Tu ne seras, que mon désir vouant ta  caste.

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12 septembre 2017

Servir le bien

Rampant sur la crête, des collines de Simalin

Les cieux coléreux, rageaient  sur les hauts monts

Renforçant les vertiges,  excités de mon affront

Je ne voulais poindre,  aux précipices de ces malins

 

Je vois  Satan vomir en provocateur,   ses vilenies

Prend la sagesse de ma main, je te conduis au bien

Je te gaverai à  la succulence, de mon bon  entretien

Tu vivras riche des enfers surfins en tes belles envies

 

Stigmatisé du mal,  de cette terre j’ai fui Maltère

Pour regagner là bas, la campagne de Canfloral

Un dieu d’amour  me pris le pas, excitant mon moral

Rebel de toute coercition, je le repoussais amère

 

Un éclair  déchira  mon soulier, au nu de mon pied

Comment  irai-je ?   Aux  chemins sataniques des envers

Et la voix me dit: - Je vais te refaire passer au travers

Sur mon dos tu ne craindras, de mourir de ce vil  fait

 

A l’instinct de ma survie,  ma raison  se dépoussiéra

Pourquoi une éternité d’enfer, à  la solitude  d’Ankor

Quel geste de fourberie,  voudrait accepter  ce décor

De ma faute je n’ai commis, le mal qui me résignera

 

Je me suis endormi, attendant la fin de mon jour

Mon rêve me tenant la main,  dans la vallée des bienfaits

Je découvrais  les créatures, de ma pensée  irradiée

De beautés inhumaines,  embaumant  cet  être à leur amour

 

Je me suis élevé, âme vers les sommets  de l’avenir

La sagesse d’une voix harmonieuse,  lécha mon esprit

Je te déplace toi le sage, vers les contrées de tes désirs

Le ciel d’azur comblera ton éternité, pour à jamais  te servir.

Pour que le bien te soit bien

ƒC      

2017-09-12_164423-satan

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11 septembre 2017

Humain reprends-toi

2017-09-11_142226-cyclone

 

L’humain aura-t-il intelligence ?

La nature chaque jour le prévient

Elle transpire de ses signes déments

Les fruits que tu as  cultivés selon circonstance

 

La nature te  secoue sans retenue

De ses tempêtes, ses ouragans

Ses cyclones toujours sans ménagement

Te confinant au fond d’une peur jamais repue

 

Nous pleurons le fatidique de ces blessures,  misères

Que là bas nos concitoyens de cette terre bafouée en sa nasse

Ont enduré sans pouvoir se débarrasser de leur peur tenace

Quand les leurs sont traumatisés, morts innocents de l’injustice acharnée

 

Saint marin, saint Barthélémy,

Cuba, Porto-Rico, Haïti, Miami

Sont des preuves irréfutables

Dans sa colère la nature inébranlable

Nous dit : –Respectez-moi, assez vos délits

 

Notre planète se réchauffe indument

Les mers, les océans d’énergie  suffoquent

Et les humains sans scrupule s’en moquent

Alors ils ne récoltent que  des  fruits indécents

 

Ô vous les humains par trop  intelligents

Il en est assez de vos  folles manigances

L’or perfide ruinera votre insuffisance

L’or de votre intolérance vous ruinera pénitent

Quand viendra l’heure du dernier jugement

 

Vos descendances n’auront plus pied

Sur cette planète que vous avez estropiée

La colère de la nature sera force  d’âpreté

Et pour vous humains un lieu inhospitalier

 

Alors humain  il est l’heure reprends-toi

Avant que la nature ait à l’infini  engloutie

Ta vie, toutes les vies  au fond de l’inouï

Où ne subsistera que  traces  d’archéologie

Qui demain dispaîtront à n’avoir  plus de toit

ƒC

2017-09-11_142226-cyclone

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10 septembre 2017

M'aimes-tu?

2015-04-11_164014

 

Que peux-tu ?

Que veux-tu ?

Pour m’aimer toujours plus

Mes yeux ne sont surplus

Mes mains dessous dessus

Craignent ce jour de  ne plus

Envahir ton  chaud pardessus

 

Que pourrai-je ?

Que ferai-je ?

Si tes yeux  à mon cœur

Se closent à cacher ta peur

Je ne suis un triste labeur

Ébauche ton unique bonheur

Sur la trame de ma ferveur

 

Que chantes-tu ?

Que clames-tu ?

Si ton cœur cogne à mon trouble

Prend un baiser sur ma lèvre double

Abreuves-toi  du nectar  dans la foule

De mes pensées, cette  mer où la houle

De  tes  mensonges là se  déroules

 

Voudras-tu ?

Pourras-tu ?

M’échanger tous ces bonheurs lucides

Que je te donne en baisers trop licites

Je pleure de ne pouvoir  fratricide

Tuer tous tes tourments, enfants  turpides

De ma déraison, gardienne d’amour  insipide

 

Que te donnerai-je ?

Que t’offrirai-je ?

Ma passion s’élève volcan de  particules d’amour

Elle te couvre de mes pensées en tous ces   jours

Sur ma vie  pour te rallier pressée et sereine je cours

Donne-moi une preuve que je ne suis  pas un balourd

Et je sertirai tes lèvres d’une nuée de baisers toujours.

ƒC

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