Fleurs de poésie

18 septembre 2018

Eclot ma vigilance

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       Eclot ma vigilance

 

Eclot sage ma vive vigilance

J’inspire inquiet  ma violence

Pour surgir des barricades

De mon destin en  aubade

Quand ma souffrance punitive

S’imprègne,  goulue affective

¤

Mon ombre répulsive  repose

Sur la couche qui s’impose

A la quiétude trop immobile

Des embellies du pur azur

Qui s’interpose en mesure

Entre les foudres serviles

 

Les lumières se disloquent

Et le grand noir m’invoque

Ce retour vers la poussière

Je rêve ces bonheurs d’hier

Où mes aïeux confèrent au banc

De mon bel avenir rampant

Leur docile protection me disant

-        Joue avec ta vie aventurière

Belle est sa bannière

ƒC

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17 septembre 2018

Au jour nouveau

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Au jour nouveau

 

Au jour nouveau du bel été vient de s’éveiller

Sur la douillette place des mages;  ensoleillée

Le gentillet ruisselet qui  au loin clapote délassé

Prés de ma fée aimée quand à sa magie je vais

¤

O ma fée!  Je t’offre inspiré mon pur philtre

Sur tes lèvres je le pose prudent ; Premier baiser

Qui étincelle suave pour ce jour t’accompagner

Dans ’l’éternité de ton amante vie où il s’infiltre

¤

D’une empreinte démoniaque à ta saine beauté

Mon amour affolé de tendresse  sera  rassasié

Eperdument floqué au paysage de ton portrait

Quand tes yeux lumineux chanteront ta pensée

¤

De ses  ailes déployées mon esprit  serein captera

A la nef de tes belles envies  tes prières de joie

Et leurs ondes affriolantes couvriront ma voix

D’un écho impérissable de mes je t’aime de fiesta.

ƒC

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16 septembre 2018

Je scrute la mer

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Je scrute la mer

 

 

Cadre médical de ma vue, fenêtre sur ma vie

Sur un paysage immobile,  placide   je souris

Les mobiles d’acier lumineux se sillonnent

Dans les espaces d’horizons furtifs qui étonnent

Mes yeux fiers : Sombres ce soir ils  happent

Le Lointain égaré qui joue à cache- cache

¤

Sans cris dans mon rêve je scrute la mer

Du hauts des dunes claires ses lames amères

Bousculent ma crainte ; O mer ne laisse pas

Découper tes cotes par les abusifs piranhas

Retire-leurs! Attentionnée cette vile puissance là

Avant que mon corps rongé ne  te quitte ici bas

¤

Les écumes  s’engrossent brutales sur tes ports

Elles voudraient  s’épousseter le long de tes pores

En y creusant  de fallacieuses gorges profondes

Pour blesser ton estuaire où rebelles se morfondes

Des plaies grassouillettes que protectrice tu inondes

¤

Quand les soleils brûleront radieux tes fanges sévères

S’envolera de tes sueurs fiévreuses la  chaleur amère

De ton corps qui  rafraîchi  par les montantes marées

Epargnerons les ressacs  à tes vagues encouragées

Pour préserver la santé de ma plage au sable doré.

ƒC

 

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15 septembre 2018

Le pur sang et le cheval de trait

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Un pur-sang et un cheval de trait

 

Un pur-sang et un cheval de trait, sous un peuplier

Paisiblement  dans les prés ; heureux paissaient

En savoureuse compagnie, de la belle  adorée

Que caressait tendre de son incisive  le coursier

¤

Dans le chaud été provençal le soleil pointé haut

Si haut que les arbres verdoyants  se dédoublaient

S’entrelaçaient sur le sol, dans leur  touffe colorée

De primevères, pensées, marguerites et coquelicots

¤

La jument était belle, racée de courbes chatoyantes

Harmonieux museau effilé,  de déesse de temple grec

Cléopâtre du règne animal, yeux perçants  de fennec

Elle portait  altière sa blanche  crinière écumante

¤

Le beau pur-sang sémillant,   ne connaissait  q’elle

Ne voyait qu’elle, dans ses grands yeux  amoureux

Jamais pensait-il;  Il n’eut  trouvé plus avantageux

Que sa reine jument,  adulée au fond de son regard

¤

Le soleil pernicieux jeta ardent,   son  brillant  rayon

Sur la sage belle qui se leva soudain promptement

Le pur-sang étourdi,  incontinent fut frappé éperdument

Par la silhouette d’une beauté, à l’allure d’une adulation

¤

Il s’enquit transporté de  vif, la rejoindre  hâtivement

Galopa, rua en fantasques figures pour la belle  ébahir

Nouvelle ombre sage, prête apodictique à se divertir

D’un impossible émoi pour cet déraisonné impertinent

¤

Le pur-sang compris vite, sa probante faute et se retourna

Pour s’apercevoir que sa jument repoussée, l’avait quitté

Elle se reposait loin d’ici, prés du sensible cheval de trait

Crinière contre crinière,  prête gaie  pour le grand apparat

¤

Le pur-sang trop prétentieux se retrouva âme  solitaire

Leurré par la grande illusion unique d’une fausse  chair

Que n’avait-il fait! Il perdait attristé  son bien le plus cher

Pour avoir convoité vil  une beauté aux formes arbitraires

¤

Gardez vous de désirer un bien dont vous ne pourriez

Vous rendre propriétaire  s’il est fait d’illusions minées

Sachez conservez à votre bienséant  ce que bien a été

Acquis avec respect, sans secrètes cupidités malaisées

ƒC

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14 septembre 2018

Le rat et la souris

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Le rat et la souris

 

Une souris et un rat élirent domicile

Dans l’immeuble d’une grande cité

Il se passa des jours sans autre fait :

Qu’un bruit émérite de quiétude docile

¤

Puis un jour le gros rat du quatrième

Interpella la petite souris blanche

Qui résidait  placide sous les planches

De l’appartement vide du troisième

¤

-        Comment se faire que vous eussiez sali

Le palier de mon accueillante  résidence

Vous êtes sans scrupule ! Quelle science!

Vous a pris pour me traiter  ainsi ! Pardi!

¤

Devant  ce rat joufflu toujours  belliqueux

La souris blanche répondit au triste malotru

-        Comment cela !  Vous êtes bien trop bourru

Comprenez que je ne monte jamais en ce lieu 

¤

-        Je me trouve en dessous de vous c’est  fou

Comment aurai-je pu commettre un tel acte

Vous n’avez donc que la terreur pour pacte

Je ne puis vous faire ce plaisir de grand loup 

¤

Le rat ventru se prit à avoir mauvaise foi

-        Ce n’est pas vous,  alors   le mois dernier

Quand j’ai retrouvé  toutes  vos saletés

Contre ma porte pour conspirer mon renvoi 

¤

La souris blanche gentille  maudit ce rat

-        Mais mon cher ingrat  comment se peut-il

Je n’avais  emménagé en ce nouveau  domicile

Le mois dernier je vivais au champ là bas 

¤

Le rat maudit renchérit : - si ce n’est toi

Il s’agit alors de tes pairs qui m’on souillé

Va au diable!  Et l’impétueux rat  coléreux

Sauta sur la souris blanche tout en émoi

¤

Une coulée rouge perla sur sa robe blanche

Quand le vilain rat à la gorge l’eut  saisie

Pour l’occire  à sa tendancieuse  déraison

Tel fut le sort réservé à l’innocence franche

¤

Eloignez vous et ne  vous laissez pas prendre

Aux  vils pièges de faux prétextes qui ruinent

Votre moral et votre vie  qui les menant aux abîmes

D’odieux délits restés impunis sous vos cendres.

ƒC

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13 septembre 2018

Le chien et le troupeau

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e chien et le troupeau

 

Le chien et le troupeau n’avaient de  regard

Que pour le seigneur  berger des bons lieux

Ils transhumaient heureux dans les  soyeux

Pâturages; éloignés de leurs tristes hangars

¤

Les moutons broutaient des herbes  grasses

Chaque jour ils faisaient grande bombance

Quiets étaient-ils! Ils évitaient les dissidences

Se dirigeaient aux exigences de la riche phrase

¤

Le serviable chien les menait humble maître

Dans des espaces où la vie était un bonheur

De ses crocs vigilants leurs évitait ces frayeurs

Adossées à une chute fatale pour se repaître

¤

Le chien dirigeait lucide  toutes les manoeuvres

Il se devait de blesser  l’inconscient du vil méfait

Contre les perfides du fatras il grognait douillet

Il ne s’en laissait compter aux ravins de l’èpreuve

¤

Un groupe de grivois moutons un matin nouveau

Se dirent: -  Nous ne pouvons plus vivre ainsi

Nous sommes trop soumis à la basse tyrannie

-Demandons au seigneur de rejeter ce bourreau 

¤

Le conseil se réunit et le seigneur berger décida :

-        Le merveilleux chien de votre repos ne vous  convient!

Qu’il en soit ainsi ce vaniteux ami vous revient !

II vous est acquis: Gardien sage de vos desiderata!

¤

Le chien nouveau pris les fonctions du pouvoir

-        Allez ici!  Là! Plus vite à brouter, on est pressé !

Ma morsure sera sévère  de mes crocs acérés

Vous m’avez mandé alors supportez mon vouloir 

¤

Le groupe des moutons grivois entra en  rébellion

N’acceptèrent pas ce nouveau chien exploiteur

Ils en appelèrent le seigneur berger  prédicateur

Firent part des malheurs endurés par  l’illusion

¤

Le bon berger leur dit : - Comment cela ! Mon meilleur

Ce chien de bon pouvoir vous l’avez rejeté au loin

Il ne fut bon à vos yeux épris de tant de besoin

Quand votre ambition n’a pas su gérer sa douceur 

¤

- Il n’est plus temps maintenant de vouloir réparer

Celui qui vous gouverne vous l’avez de mépris

Désiré  à celui qui vous menait  au grand paradis

A l’ombre de la belle sérénité au pré de l’équité

¤

- Maintenant il ne vous reste plus d’autres conditions

Que de vivre sans malfaçon au gré de ce  maître

Dont vous ne pourrez vous défausser  qu’à mettre

Votre vie en péril sans autres justes  satisfactions 

 

Ne vous laissez pas  croire aisé qu’un changement

De  vos gouvernants vous apporte le désiré mieux

Il est nécessaire souvent de combattre les envieux

Pour conserver  au quotidien un bonheur déférent.

ƒC

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11 septembre 2018

A mon avant posthume

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A mon avant posthume

 

A mon avant posthume

Source de ma  vie

Limpide tu te taris

Quand brève la mort

Sans aucun remord

Viendras te reprendre à son bord

Lâche déveine  tu me mords

De ton répulsif  tord

¤

Et ma vie précieuse

Tu la croqueras envieuse

Toi la folle  hideuse

En putride  danseuse

Toujours belliqueuse

Rampante poussiéreuse

¤

A mon avant posthume

Tu rongeras  mon entrain

Bordée sur mon chagrin

D’un besoin  manichéen

Déposé un beau matin

Du  Souffle malsain

Qui souilleras la putain

Ô vie

¤

Ma pauvre vie se teint

D’un dernier  parfum

Emprunté à ta raideur

Et  mes yeux parleurs

Au silence des torpeurs

Se figeront en douceur

¤

Tu me prends sage

C’était un présage

Du gris des nuages

Mon corps surnage

D’un dernier message

Sauvez mon héritage

¤

A mon avant posthume

Ecoutez la;  cette muette

Elle vous parle fluette

Au son des trompettes

Pour vous mener arpette

Au théâtre du  repos a perpète   

Jouant ma dernière scénette

¤

Ruisseau de vie esclave

Ne quitte pas l’enclave

De ce corps trop brave

Que le virus   déprave

A périr sous cette emblave

Moi  futur rat de cave.

Je  ne rêverai

 Plus de ma folle vie

 

 

Seul

Mon héritage...

 

FC

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10 septembre 2018

La mer sommeiulle

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La mer sommeille

 

 

La mer sommeille paisible au lit de ses vastes horizons

Je la réveille et mes nus  pieds endormis caressent

Ses vaguelettes légères d’écume dentelle qui paressent

Esquisse d’un bonjour au sable précieux; Galant il se fond

 

Elle clapote mélodieuse sur des airs pastoraux  de Mozart

M’entraîne à la rêverie matinale du fabuleux espace doré

Quand elle engendre adulée sur son placide ventre ourlé

L’astre d’airain qui se lève  à la nuit couchée sur son regard

 

Sa vague s’enhardit leste au va et vient du voyage éternel

Elle voudrait me déposer de frais levers de gais bonheurs

Venus de ces ailleurs où la paix la surnage en ritournelle

 

Ecailles d’or, reflets de feu, transportent le nouveau jour

Robe de nuit pose tes plis ; embrasse l’azur des cieux

O ma mer réveille-toi!  Mes yeux te chantent  mon amour

ƒC

 

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09 septembre 2018

Six heures sonnent

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Moche amputation

 

 

Au clocher six heures présentes s’envolent

On frappe mon sommeil que l’on me vole

Déjà on me badigeonne nu de  rouge bétadine

Pour préserver ce corps d’une infection anodine

¤

Couché sur mon  vaisseau rampant, je me roule

Vers mon  berceau, lueurs sous les ampoules

L’endommagement inattendu d’un pied vicié

Se donne à  la main experte ; Elle douche le souillé

¤

Position ventrale ; Voyage vers l’intime dual

D’un corps  arrimé au contrôle phénoménal

Membres coincés par la sangle  affamée

La piqûre  est prête,  la morsure endort mon pied

 

Il attend

La séparation

Moche amputation

Sans pas

Ô mon  demain!

ƒC

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11 mai 2018

Goutte d'eau

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Goutte

D’eau

Ton eau a soif

Soif de son eau

Elle nous manque

Plus de planque

Denrée rare

Denrée de soudard

Qui voudrait la puiser

Comme une éternité

Mais l’humain s’atermoie

il voudrait qu’on  ne la   charroie

Comme  chagrins de soin destin

Quand au demain aucun grain

D’une  pluie saine ne  tombe

Et  ouvre porte   de sa tombe

Est-il sagesse qui évite paresse

Pour que notre bonne terre

Ne mette genoux à terre

Protégeons ce monde

Entrons dans la ronde

De sa préservation

Et que  soit addiction

De notre volonté

A la protéger

Joyaux purs

Des peuples

Apaisés

Par

 Ton

O

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10 mai 2018

L'évadé temps

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L’évadé temps

 

 

 Clé de vie oubliée

 Le temps s’est évadé

Le laisseras-tu filer  

Crois-tu qu’il restera à ta portée

Ne veux-tu pas le rattraper

Dépêche-toi c’est du passé

Trop tard,  il t’a fui pressé 

Disparu

Tu ne pourras plus

En tirer avantage

Si tant bien tu l’aimes

ƒC

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09 mai 2018

Le monde peut -il être sain

Le monde peut-il être sain¨

 

Ô  ma précieuse  charité

Serais- tu frustrée!

Je sais !

Tu voudrais que cela cesse

A devoir donner

Et sage encore donner

Pour ces mille faits

Qui ne sont de ton fait

De ces  guerres tu en es lassée

De ces catastrophes,  blasée

De ces attentats , ulcérée

De ces corruptions, indignée

Tu te contenterais d’un peu de réalités

Tu voudrais savoir

Ce que collecte de tes  dons

Est devenue en chemin   

Quel pas  d’humanité a t’elle pris

Dons au profit  des victimes

Des  tsunamis passés

Des  tremblements de terre   

Non réparés

Des attentats inqualifiables

Tes dons  ont-Ils servis

 A assumer loin de tes yeux

Le paiement de  fortuits voyages

A d’irresponsables  voyeurs friqués

Ma Charité tu voudrais être respectée

Pour  ne  devenir une pauvre affamé

Quand ils te promettent dans leur cruauté

Quand ils dépensent un plein d’argent

Dans ces bombes des calamités

Sorti du  soit disant de leur sagesse

  Qu’ils distribuent  en éclat de violence

Sur  notre l’humanité innocente

Ma charité  nous sommes sans vérité

Car Ils nous ont piégés

Dans leurs absurdités, leur médiocrité

 

Je ne veux être tribun

De la bêtise de vils humains

Qui de leurs  gestes hautains

Bouffent le bénéfice du  soutien  

De notre bonté

De notre charité

De notre esprit puritain

Le monde peut t’il être  sain.

Il en va de l’avenir de chacun

ƒC

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08 mai 2018

O voyelle

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O voyelle! Bingo pour le ‘O’

 

O  du haut de ta cime  je frisais ta peau à gogo

O je t’aime voyelle de mon bon  studio

Je te colle au mégalo de ma pensée turbo

Je te trouve calligraphie au rond de dynamo

 

O sorti de mes lèvres  tu n’es vocéro

Don de l‘interjection,   O du tenant velcro

On te reconnaît et l’on change de chrono

Au flot de ces mots, tisons d’imbroglios

 

On te croit ovale crado comme un clodo

Mais ton style rococo n’est pas réglo

Gigolo plutôt d’un baiser au E, pas gadjo

Ex vivo ou in vivo, beau morceau duetto

 

Sur le lavabo écolo tu délaves ton O

Bingo ! On ira au casino jouer aux dominos

Torero d’un tempo tu fouleras franco

Deusio, Tercio, le bistro  du toxico

 

Tu as joué le bon mot, enduro en stéréo

Tu te places dans les tempos aux grés des mots

Tu as gagné le ton trémolo  en incognito

Meccano des syllabes, hidalgo maestro

 

Quand désespérado tu pousses l’A, l’U idiot

De vouloir travelo prendre ton fier  pas tango

Tu sors de ton ghetto brasero commando

Pour rejeter d’un tchao ton impétueux mégalo.

Et reprendre de sitôt ton humble O  rapidos

ðCF

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07 mai 2018

Difficultés d'une complécité

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Difficultés  d’une  complexité

 

Une affaire empreinte de complexité

Pour quel assuré désenchévétrement

L’homme  happé  par une hélice à pas lent

Pourrait-il  justifier  sa faute caractérisée

 

On n’admit que la variation du cycle

N’était pas l’effet le plus  élémentaire

Et que cette pensée rudimentaire

N’apportait pas de solution à l’épicycle

 

On intégra la faute à ce pur rayonnement

Scintillant d’un miroir de cristal  pivotant

Aléatoirement  sur un axe faussé déviant

Des ondelettes  sur  l’homme atermoyant

 

On imaginait mal pour résoudre l’énigme

Ne pas utiliser cet ordinateur performant

On cliqua sur l’icône du plus  rassurant

Pour compulser le best logiciel  paradigme

 

On en déchiffra de moult ondelettes

Elles se décrivaient en paresse sur l’écran

Dans des variations pharaoniques résistant

À l’esprit de croire la normalité bien muette

 

On comprit vite que l’hélice n’était caprice

Ses variations numériques  tout a fait logique

On décela un bref instant de dérive unique

Correspondant à ce rayonnement adventice

 

De la longue litanie  des ondelettes provoquées

L’icône  nous fit  un pas de danse pour s’évanouir

Nous n’étions plus en mesure  de nous ébahir

Devant l’ordinateur que nous n’avions protéges

 

D’un rayonnement nous palpions l’illusion

De croire à la passerelle du  réel au meilleur virtuel

Nous présagions la complexité de notre intellectuel

Devant le néant noir d’une icône en pure désunion

 

Pouvions-nous accorder au désenchevêtrèrent

De cette affaire, aux confins  d’un  écran noir

Une cause de fatalité concédée par le destin d’un soir

 A cette mémoire versatile, synonyme d’intolérant

ƒC

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04 mai 2018

Dais d'un ciel de D

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Dais d’un ciel de  D

 

 

Dais d’un ciel de D

Désenchevêtrèrent

De cette  variation

De complexités

De l’élémentaire

Du docile  rayonnement

Déclamé en  hélice

Dompté sur ce miroir

Don,  m‘est-il parvenu

Du divin  cristal

Dessiné  d’un toucher

De mes agiles doigts

D’un clic sur icône

Décodage  d’ordinateur

Déferlant sur mes yeux

Déclaration obsessionnelle  

Du signal si bien trop  parfait

Déjoué par mon esprit rebelle

ƒC

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03 mai 2018

Turlututu

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Turlututu lu lulu, d’un flux farfelu

Assis  ici, à l’assis d’un tamis, mal assis

Ainsi se ditil séduit, du dit lit d’ici

Pas de tohu-bohu  nu, sans dû, du vu

 

Là, pas là, il s’installa appât de cela

Oripeau de peau, dépôt aussitôt bon pot

Au flot de mots, sur le dos de l’à nouveau

Fracas de ce là las,  que grave ce patatras

 

Ceux de feu,  trop  malheureux de vœu

Cala bras  parias, à sa féria abracadabra

Appas  pour galéjas, y sombra d’apparat

De peu d’adieu, aveu de boutefeux bleus

 

Ris, et revis  ta lie, replis d’un lit mi servi

Hulules à la lune au fur, du dur de ce dur

Pur ta mûre figure, battu contre le mur

Livide déni de ton dépit, vis et  ne lis ceci

 

N’Imite ce mari, il prit tout souci pardi

A la trappe  du trépas,  il va  taratata

A la casbah de sa nana, quand il l’adula

D’une hystérie  de génie, surgie de sa maladie

 

O photo! Toto à le dos trop beau, pour de sitôt

Ce morbleu de crier, l’aveu  de la bas-bleu

Sacrebleu ! Corbleu ! Je veux son désaveu

Collabo ton cadeau d’aficionado, ton vil bobo !

 

Ah! Là bas, ta savate déjà ne sera plus là

Oh! Un oratorio au dévot accro d’albédo

Prestissimo, animato, pas d’asiento  solo

Là s’abusa le scélérat, se vexa d’holà! Houka!

ƒC

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30 avril 2018

Hommage à Jacques Villeret

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Tu es parti avant l’heure  l’artiste triste

Tu n’iras plus demain  à ce repas de con

Quand on se tire menteur  le menton

Pour savoir qui rira sans un  rire  fumiste

 

J’en avais tant souris et rie de tes mimiques

Qu’en goinfre je ne m’en suis  pourléché

L’esprit  ravivé  d’une philosophie rêvée

Sagacité du pauvre, flatteur don véridique

 

Qui est pour sûr le vrai con des plus cons

Celui qui veut tromper en étant  ridicule

Où celui qui est trompé toujours  incrédule

De ce plaisir d’être le plus sage de bon ton

 

Tu avais la faculté démesurée de nous prêter

Ces bonheurs rieurs de riches expressions

Que ton visage vissait inéluctable à ta passion

Pour nous étourdir, au rôle de bon con  à aimer

 

Ta simplicité réfléchie ne savait parader hors

De tes extérieurs d’or, gentil complice tu étais

Comme à la scène, rôle du gentil  simplet

Qui accumulait la richesse  en  tes gestes d’abord

 

A la scène comme à l’écran radieux tu charmais

Nos esprits  alléchés par tes rutilantes réparties

Ressentaient le si vrai  du vrai de ta raisonnée vie

Homme débonnaire  dans le calme le plus parfait

 

Vois- tu l’artiste sage ce rôle de ta vie est trop con

Trop talentueux, trop jeune, pour jouer ce vil rôle

Ce dernier rôle où  le destin a largué triste ta boussole

Je n’y ai pas cru, j’en fus  déçu, ce fut  trop con

 

Nous aurions pu avoir encore de si beaux décors

Pour te voir, t’entendre applaudis par nos bonheurs

Peux-tu jouer et faire rire le ciel  là haut à l’heure

De notre temps  sombre en  nous livrant tes étincelles d’or.

ƒC

 

 

 

 

 

 

PS : Jacques Villeret,  acteur Français,  (1951-2005)

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20 avril 2018

Une nouvelle vie

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Une nouvelle vie

 

Sourd écoutant mon écran conseillé

De mon référant et dynamique ordinateur

Je quêtais, qui, que, quoi, le faste bonheur !

Recherchant  ma vie sur, ô belle icône !

 

Je cliquais sage sur  ces complexités

Les fenêtres qui s’ouvraient sur mes yeux

S’attachaient pressées en témoin silencieux

A cet univers d’un mouvement élémentaire

 

Il vous permet  d’être dans un être

Monde d’un autre monde imaginaire

Qui devient sur l’instant votre abécédaire

Recueillant ce faste  jour d’un peut être

¤

J’ai perçu la cabale réconfort quand l’hélice

De ma pensés s’enquit saine du grand  flot

Ô réalité! Tu t’écoulais entre bonheurs et  fléaux

Evitant de me conduire proche des artifices

 

Lorsque  mes doigts enflammés  donnaient

Une autre trajectoire ravivant ma passion

Nouveaux  thèmes  de belles variations

Pour contempler des sagesses animées

 

J’ai trouvé sur la page azur d’un site ce cristal

Qui tendre vous retient riche d’heure en heure

Vous couchant sur le leurre de votre petite peur

D’être  quitter là, sans aucun  mot sentimental

 

Pourrais-tu, ô cristal! Me tendre ton miroir

Que je puisse dans mon conscient  présent

Dévoiler ton image en pixels des  sentiments

Et ma vie saura se montrer soulagée du noir

 

Il est venu l’heure du désenchevêtrèrent

Images calmez vous ! Passez ce pas d’envie

Ma vie réalité  vous demande un répit, c’est fini

Elle ne veut  de ces mots de désirs déments

 

Je traverse mon écran vers le rayonnement

De  ma nouvelle vie simple, astreinte d’utopie

Mes doigts ne  glisseront plus sur la monotonie

De ces touches de saveurs pour un  bel événement

 

Je ne ferai plus de calcul,   d’aisées  amulettes

Dans ces espaces de deux ou trois D, chaotiques

Où les pixels ne me dévoilent  plus  l’authentique

Il ne me reste plus qu’à consulter  les ondelettes

 

Traces de  squelettes que je pourrai reconstruire

Dans mon miroir, virtuel écran exquis d’ordinateur

Qui me rend toutes les variations  pour à mon ardeur

Donner vie sans complexité à l’amour sans le  fuir.

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19 avril 2018

Vie à corps

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Vie  à  corps

 

Jaillit d’une fontaine asséchée

Vie tu coules  sans apparence

On chasse ton impotence :

 Remplir d’handicaps, ce vide  sinistré

 

On entend le ricochet des malaises

Goutte quand tu fleuris  sur tous les espoirs

Ne laisse pas  la bruyère au soir

Envahir le puit  de tes potions de fadaises

 

Hiver dégèle le ruisseau  sur les versants

Que la vie se propage en  grand silence

Descende vers les sages ambiances

Où les bonheurs s’interpellent fervents

 

Source effervescente ragaillardit la vie

Apporte-lui le gage de ta puissance

Quelle sorte de tes glèbes  rassurantes

Pour conquérir le beau des envies

 

Montagne d’incertitudes laisse passer

Sur tes sommets  la file  des joies

Main dans la main, vie calée sur cette voie

Retrouvaille de dogmes couchés sur la réalité

 

Le puit est encore loin pour réaliser

La fusion de la vie et du corps meurtri

Mais douce et limpide  elle surgit

Evite les galets qui  blessent son intégrité

 

A la chaumine  corps tu te prépares pressé

Pour  ne plus être un automate  ludique

 La nature te gère d’exploits numériques

Sans rémission pour ton affection révoltée

 

Glisse la vie fraîche sur le cours du destin

Vers ce corps  au désir sensible  en marche

 Pour s’associer  à une fière et imposée  démarche :

Conduire  la vie dans  son convivial  chemin

 

Au détour du mini layon, un puit se trouva

Et le corps se baigna à la tendresse de la vie

Il ne la feignit  mais  s’en ensorcela de folie

Pour ne plus la quitter    , elle serait sa belle aura

¤

 

 

 

Depuis ils marchent ensemble trop amoureux

Heureux des visions de leur nouveau monde

Ils vivent dans leur paix, ont perdu leur honte

D’être des rapiécés de la nature des pouilleux.

¤

Ils se disputent certaines fois de savoir

Qui est l’un, qui est l’autre En ce réel

Leur accord  résonne souvent d’un duel

Et les rages du corps apaisent la vie du noir

 

Vie sans corps, corps sans vie, êtes vous !

Votre destin savoir vous attendre patient

Sur vos rives vous parcourez cet irréel

Qui n’à que faire de votre insolent réel.

ƒC

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18 avril 2018

Bonheur fécond

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Bonheur fécond

 

Mon bonheur je te tiens fécond

A la conquête  de ton  monde

Quand au retour  de tes soirs

Je t’encercle de mes bras

T’assiége de mes petits baisers

Amoureuse je me délecte de tes sourires

Qui perlent  dans mes yeux pressés

De briller à ton adoration magnanime.

Bonheur  d’amour

Bonheur du  toujours

ƒC

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