Fleurs de poésie

28 juin 2017

de maux de mots

mot amot

De Meaux je suis revenu, pensées éclose

De mots je voudrai écrire  un  texte en prose

De mots  mon esprit s’en indispose

De  mots entre eux ils pleurent, se riment en pose

De morts Ils ne veulent pas se rallier, ils implosent

De mots se fanent à cet  automne  comme la rose

De mots Pourtant  leur fraîcheur j’en dispose

De mots Quand vous lirez cela  faites que j’ose

De mots,  Tendre le filet qui guette la belle chose

De mots  le Papillon  tisse son cocon sur le fil rose

De mots  ma tentation que je tends en osmose

De mots en votre désir à vous ébahir sans asbestose

De mots le problème  est crucial il faut que je compose

De mots  cette idée,  mes vers je les recompose

De morts ils seront libres  dans une forme  grandiose

De mots il faut que d’un trait affectueux je les juxtapose

De mots je ne pense  pas que cela vous indispose

De mots Il faut bien  que de ma plume je les transpose

De mots mes rimes sages  pour qu’elles se superposent

De mots non jamais je vous promets  de psychose

De mots je ferai tout  pour me montrer virtuose

De mots ce bonheur, mes mains éviteront l’arthrose

De mots même si je dois  mon écriture la voir  en surdose

De mis Car mes mots quelquefois dans la nuit sont hypnose

De mots mon esprit  se recueille, sage il se repose

De mots au fond de mon rêve, paupières mi closes

De mots avant que de nouveau au large le quatrain explose

De mots que je cueille au fond de vos âmes en  primeroses

De mors Je les vois dans le jardin de ma pensée, elles se surexposent

De mots sur mon bonheur, elles ne vivent pas de névroses

De mots, leur amitié à mon égard n’a pas d’idée forclose

De mots vous ne pouvez ainsi  être  partisans des nécroses

De mots je serai désolé que vous ne puissiez atteindre l’apothéose

De mots, ceux qui dans le clair matin rayonnant vous transpose.

De mots reprenez,  un souffle de mots

Chut  la rime fait une chute

De mots, de mots, de mots plus de mots

Flute !   Je ne veux qu’on ne les ampute

Mots de maux

En mot à mot

J’étais à Meaux

 Douce Inspiration ce  mot

ƒC

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27 juin 2017

Le grand cirque du monde

 

Culture de la vie au grand cirque du monde

Entrée des artistes sous les  pleurs des misères

Affamés, meurtris du sida, pauvres, salués par nos nerfs

Qui se serrent contre notre raison à crier  l’immonde

  Gardons espoirs

 

Monsieur loyal, moraliste nous présente  les catastrophes

Il est maître de  cérémonie de ces guerres fratricides

De sa baguette il impose sa morale des infanticides

Il rumine le mensonge pour la bonne apostrophe

Raisonnons la réalité

 

Entre en piste,  l’économiste jongleur de fric de la frustre économie

La monnaie s’envole, disparaît, seul le jongleur  peut

Vous dire comment, où, pourquoi il  à mis le grand feu

De la désillusion  dans l’esprit des spectateurs  transis

 Rêvons notre demain

 

Les patrons contorsionnistes vous font croire  aux gestes faciles

Voudraient vous voir dans leurs boites à trimer dur

Leurs gestes ne sont pas les vôtres mais vous pensez au futur

Pas déplaisant  de   se fondre dans leur moule  de l’idylle

 Révoltons nous pacifique

 

Voilà le fiscaliste  dresseur d’animaux avec ces  remises d’impôts

Pour mieux vous  faire suer sur les obstacles de sa prétention

Il veut que l’on dise de lui qu’il a   la meilleure  solution

Pour vous dompter comme des moutons de panurge idiots

Nous nous ’appauvrissons

 

C‘est l’entracte, un peu de publicité, le nouveau bar à voleurs

Celui qui ramasse vos billets gentiment en quêtes délictueuses

Elles permettent les voyages gratuits, les affairés repas  gracieux

Belle machines qui vous permet de faire  de l’économie de sueurs

Ne nous laissons tromper

 

Le philosophe clown apparaît, il voudrait nous rendre heureux, nous faire sourire

Malheureusement il est bien seul, et ses histoires il se  les raconte pour  lui

Il nous a oublié là sur ses planches, il a compris il voudrait de la pluie

Pour se rafraîchir de cette vie fausse qu’il vit  sans un seul  fou- rire

Ne respirons que vérité

 

Un petit enfant équilibriste fait tourner la terre sous ses pieds

Il se croit maître de la sphère   et entasse sur ces bras l’incohérence

Pauvre enfant il chute sur ses jeunes prétentions roi veut-il se  croire….

Enfant n’imite pas tes pères ceux de la convoitise protège ton  sujet

 

 Recherchons pureté

 

L’illusionniste chef d‘état se distrait de nous faire croire le vrai du faux

Vous serez heureux, l’amour en voilà en revoilà, un cœur

Non madame il est là, vous croyez le tenir il s’en va en douceur

Il vous racontera  que ce n’est pas un vrai cœur, mais à défaut

Nous aimerons

 

 

Le religieux trapéziste voudrait échanger ses mains de morale

Il vous fait découvrir  la peur de ne pas atteindre le ciel

Vous raconte comme un  ange ses pirouettes éternelles

Ô Malheur! Sa main ne vous  rattrape  pas mais tout semble normal 

Nous ne prierons plus

 

 

Il est l’heure de la grande parade, main dans la main ils vous saluent

Guerres, épidémies, virus, meurtres,  catastrophes   tous engendrés

Par la cupidité de ces messieurs loyal, trop loyal pour d’un geste assuré

Vous garantir le bonheur, la paix

 Sous le grand chapiteau majestueux  de notre monde qui cherche le salut

Où sont les artistes du bonheur

Convions-les à la fête de nos petits bonheurs

ƒC

cirque monsieur loyal

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26 juin 2017

Il en est une

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Il en est une que vous n’éviterez

Seule à être juste dans sa vérité

Elle ne néglige personne de son intégrité

De vous voir né elle se sait achevée

 

Elle a cela d’intelligent, elle sera là

Quoi qu’il en soit  vous prendre dans ses bras

Que vous soyez roi, prince, président, pauvre, parias

Elle ne trichera pas, n’aura pas de  desiderata

 

Je vous entends amères chuchoter dans vos chaumières

Il était beau, il était jeune, pourquoi lui hier

Elle ne savait, on lui a donné de savoir sans prière

Humain ne  transige pas  avec la nature de  mauvaises manières

 

Je vous vois agenouillé dans une prière saine

Lancée vers les cieux  à ce Dieu, ce n’est pas la peine

Elle attend son heure dans une patience non  vaine

Lui  le néant il vous laissera exorciser toute  votre haine

 

Les dirigeants tueurs,  les inconditionnels du néant

En ont captieusement fait une compagne  de leur entendement

Elle rie de se voir culte de la cupidité des déments

Trichant  avec la vie de leurs tristes  boniments

 

Chacun à cette patience pour rentrer dans tes draps

On les y pousse  malheureux dans un grand fracas

Toi tu ne les voulais pas,  tu préférerais  être là

Quand l’heure du cycle de la vie se termine  ici bas

 

Il est alors que je prendrai mon habit de lumière

Pour te dire que ces âmes n’iront pas amères

Te rejoindre à ton bonheur de les conduire au repos des heures

Vivre dans la plénitude au voyage de l’éternelle demeure.

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21 juin 2017

Maman

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Je n’ai jamais oublié mes moments d’enfance

Tu nous grondais gentiment de ces gentillettes  sottises

Déposant nos pleurs, patrimoine de ta tempérance

 

Nous étions mendiants de tes câlins aimants

Tu les déversais  dans l’écrin de ton cœur

Nous serrant tendre,  dans tes bras  protecteurs

Ils nous apaisaient au berceau de tes yeux rassurants

 

Tu nous racontais sage l’histoire de la vrai  vie

Premières dents, premiers pas, premier amour

Toujours attentionnée  patiente de nos migrants jours

Guide des  méandres de nos  souffrances subies.

 

J’ai quitté le  manoir de ta prévoyance

Gardée dans mon coeur tes exploits  de Mère

Je m’en suis fait une bible que fort je  serre

Pour ne pas oublier tes principes de patience

 

J’ai laissé la porte de mon esprit  entrouverte

Pour que tu puisses  comme à l’accoutumée

Me dire ces paroles conseillères que  tu m’offrais

Perles de bontés enrubannées de petits baisers

 

Maman les ans ont passé mais nous sommes là

Toujours à nous rendre cet amour  qui ne sait s’user

Tu me diras  et les moments d’incompréhensions  passés

Ce n’était  que brumes qui s’effaçaient dés les aubes déjà

 

Maman cet amour, notre monde, je le protége

Jamais mes mots ne seront plus forts, que les pulsions

De notre sang qui perle aux frontières  de notre raison

Maman  reine de ma dévotion  que mes’’ je t’aime’’ t’assiègent.

ƒC

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19 juin 2017

Ils ne parlent jamais d'amour

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Ne pas dire et redire c’est déjà mourir

Dans son esprit qui ne veut médire

Mais simplement  trouver un sourire

Pour ne pas  vivre dans les soupirs

 

Petit trop petit,  il me reste  à écrire

Pour soulager ce qui  est bien  pire

Dans mon enfermement ne plus rien dire

Mon torrent  de pleurs ne peut s’e l’nterdire

 

L’amour où et quand  le trouve t’on

Dans les jardins où l’on sème les  pardons

La passion du bonheur  sans,  qu’en dira t’on

Nous nous devons de pouvoir, nous aimerons

 

Foutaise de foutaises à  croire  d’aimer le mal

Hardiesse de s’acharner, pas d’amour anormal

Si tant est que ce mal nous traite en chacal

Indifférent à nos bontés sentimentales

 

Pauvre poète gêné par  cette vision du monde

Il la voudrait  paradis  sans outre tombe

Pour vivre humain d’une vie bien ronde

Dépourvue de ces objecteurs immondes

 

Il est alors désuet de versifier l’amour

Pourquoi élever ce qui n’est  pas ce  toujours

D’une splendide affection  en tous nos jours

Nos vers, notre  ferment ne sont t’ils pas là,  pour…

 

Je vous accorde que trop peu s’empresse

D’entendre la sagesse, elle n’a pas leur adresse

Si ce n’est celles,  d’élocutions  stéroïdiennes  de l’étroitesse

Engendrées par ces malfaiteurs  engoncés dans leur liesse

 

Ils ne disent jamais l’amour, parlent de modus social

Celui qui détourne  de  l’autre son regard  bestial

Tu as trop, je n’ai pas assez, l’amour se partage amical

Le religieux  te  hante, ne blasphème  ton Dieu idéal

 

Politique, religieux, tu  affectionne de faire aimer

Ce pauvre peuple qui cherche des gestes de paix

Comment s’ingénier à de bonnes amitiés  raffinées

Quand  les chefs du secret créent des langages viciés

  

Alors moi,  pauvre mécréant, accoudé à  la  dérision du devoir

Ma raison me donne une mission, l’entretenir chaque soir

Tu ne dois t’arrêter  au temps de ton passage au noir

Tu dois voir

Se  tendre toutes les   mains  libérées de ces vils  pouvoirs.

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14 juin 2017

Je voudrai ne plus penser

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Je voudrai ne plu penser, être animal d’instinct

Passer sur ce monde repu de ces riens

Qui vous laissent vivre  comme un être atérien 

 Solitaire chasseur pour s’éviter partage malsain

 

Moins  de science, Moins  de turpitudes démentes

En ces jours simples  au profit de vivre modeste

Marche silencieuse au  torrent des pulsions de gestes lestes

Pour admirer  le beau sans dépenses  rageantes

 

Profiter de la  nature insouciante des dangers

Paresseuse en ces  cataclysmes des intelligences

Amoureuse de ces  composants  miraculés

Qui défient le  désastre  de l’humanité  mondialisée

 

Plus de compte à tenir et se  dire je suis riche

Plus de compte à rebours pour trouver son heure

Plus de crime vers son voisin  pour un  galion  de  leurre

Plu sde pétrole  dissout en  nos corps  en friche

 

Plus de philosophes qui veulent vous dire la vie

Plus de métaphysiciens qui veulent savoir l’être

Plus d’économistes qui ruinent nos esprits, nos pensées

Ne plus devoir penser que je suis, je passerai sans être

Ne plus avoir à fatiguer  mon  esprit, plu de raison, seul l’oubli

 

Plu de Dieu, fraude de la culpabilité humaine

Plu de table de la loi qui n’arrange que les vils

Je ferai opulence sans crainte des punitions serviles

Je ferai fête sans faire envie de corruption conjointe de la haine

 

Faudrait-il demain que l’avenir nous rende cette nature

Au fait de notre trop belle intelligence, retour cyclique

Il est!  Tout objet composant l’univers  empirique

A être né, engendre constance inviolable, tout  se corrompt pour sûr

 

Nous irons périr de cette gabegie de se croire trop

À vouloir maîtriser orgueilleux ces mystères inviolables

La nature veut tout  nous donner mais sommes nous fou  de l’enviable

Sa richesse, nous  n’en pénètrerons jamais vérité de l’absolu zéro.

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11 juin 2017

Les bruits de ma rue

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Les bruits de ma rue

 

C’était dimanche je me promenais

Sur le trottoir de ma gentillette  rue

Seul je fus dérangé quand apparu

Le bruit ronronnant d’un véhicule pressé

 

Trois pas suivant je perçu de grands rires

Des mots drôles qui racontaient les bonheurs

De ces gens heureux pour toutes les saveurs

De la vie qui égayait leur repos sans  abrutir

 

Au portail minou  me miaula, caresses au jarret

Il cherchait l’affection que de bons maîtres

Ne pourraient lui donner occuper à leur bien être

Il attendrait  la fin de leurs  libations pour rentrer

 

À la maisonnette blanche un enfant en pleurs

C’était l’heure  du dessert, il revoulait une part

De ce gâteau succulent  déjà mal fichu  de par

Leur gourmandise dominicale dispensé de  pudeur

 

Je sursaute à la violence de ces cris, « menteur……», «….trompé »

Explosion de voix, perce le volet, attire le voisin

Mes petites oreilles bondissent  devant les mots de l’essaim

Je me presse pour ne pas être témoin de la scène satanée

 

Pétaradant la tondeuse  cultivait le bon  art

L’homme repassait dans une précision d’orfèvre

Sur le taillis,  parallélépipède bien tracé  de paraître

Une dernière touche avant de lire  son  canard

 

En passant trop prés du rez-de-chaussée de l’immeuble

Trop curieuse peut être j’entendis  des sons  que je ne devais

Je priais mon imagination trop fertile de vite s’en séparer

De quitter preste ce   lieu pour d’autres bruits du peuple

 

Sur l’arbre foisonnant de sa verdure le petit oiseau

Piaillait  d‘un son mélodieux de ces bons airs d’amour

Sur l’autre branche  madame lui répondait à contre jour

En  bécots  langoureux  indifférente à mon regard  d’émaux

 

Dans ma rue je ne m’étais pas imaginé tous ces bruits

Grand spectacle pour ma pensée poétique  revigorée

J’ai capté comme des pierres précieuses  ces portées

Je cours les assembler sans vous en laisser les  cris

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10 juin 2017

mon étoile est revenue

Mon étoile  est revenue

 

 

Je m’étais  posé sur la voie lactée

Pour rencontrer les constellations

Où germent saines les belles unions

En de grands gestes de pures amitiés

 

J’ai orbité près de l’astre de Tina

Là bas  dans le système de la poésie

Contrés merveilleuses prés du paradis

On ne s’ennuyait pas de ce  paisible repas

 

Puis un jour trop gourmand  un trou noir

Est venu me  happer, confiant je ne pouvais savoir

Je m’enlisais  dans son tourbillon du soir

J’avais peur de ne plus  jamais nous revoir

 

Je me suis débattu  à contre courant de ce trou

Relevant mon orbite hors  de ce vorace

Pourtant  je n’avais pas l’air d’une limace

Je produisais soucieux, d’annihiler ce flou

 

Patient sur les bords escarpés de l’oubli

J’ai attendu une nouvelle éclipse du salut

Bien m’en a pris, là bas sur l’horizon est réapparu

Lumière des lumières, ma belle  étoile revenue

 

Mon étoile  maintenant se promène audacieuse

Elle orbitera dans l’ombre de Tina, porte bonheur

De mes  mots  émigrés gracieux,  anges de ma ferveur

Engendré  par la faveur de cette  amitié fructueuse.

 

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09 juin 2017

Vivre sa terre

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Vivre sa terre

 

Brûlent les flammes de mon emportement

Crisse ce feu de ma sanguinolente rébellion

Je ne puis comprendre cette perfide destruction

Au nom d’un Dieu, tuer des humains liés au  temps

 

Sincérité de la fraternité  pour ces pauvres

Vous les femmes et les hommes de l’humanitaire

Votre nation est le monde  sans aucune  circulaire

Seul à être otage, de votre chartisme  peut être votre

 

Comprendre la  grande souffrance  des peuples

Ce n’est pas accepter  la violence  démentielle

Les justes, les innocents doivent être sauvés de ce rituel

Que les bras meurtriers s’occupent à rendre la terre meuble

 

Nous serons tous  les filles et les fils de la mort

Aussi la patience doit nous garder au plus loin de la vie

Pour nous faire  profiter dans la paix de ces beautés  ravies

De nous voir vivre dans cette nature, cet indulgent  support

¤

Si Dieu est, nous a t-il dit «  aimez vous les uns les autres

Tout autant,’« si on te gifle tend l’autre joue »

Mais Il n’a jamais dit  de tuer, car  seul l’homme est tueur fou

Guerres, meurtres ne sont pas de Dieu, mais de prétendus  apôtres

 

Il est impératif de combattre la tête de l’hydre démente

Lui couper le souffle qu’il répand sur ses corrompus  serviteurs

Leurs imposant la flamme de son endoctrinement pervers

Du sang perfide de la machiavélique punition  des innocents

 

Je ne souhaite à personne  de quitter notre mirifique  parterre

Si chacun veut s’en donner la peine les couchants seront beaux

Les levants  nous garantiront  une paisible  vie légitime sans maux  

Pour que chacun demain  puisse dans la solidarité vivre sa terre

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07 juin 2017

Mes amis au loin disparus

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Mes amis au loin disparus

 

J’ai rêvé cette nuit et j’ai revu

Mes amis d’hier au loin disparus

Marie Paule, Géraldine, Béatrice

Que sont-elles mes pensées devenues

Dans ma conscience bien entretenue

 

En cette nuit étoilée, étoiles des bontés

Qui se penchaient sur les béantes atrocités

Jean-Michel, Jean-Jacques et les autres

Dans votre association de la fidélité

Vous étiez les guerriers du chaud quartier

 

Vous étiez missionnaires de la paix

Donnant à votre vie le sens de la réalité

À tous les CES, CEC, Emplois jeunes

Fringants travailleurs de l’inespéré

Relevant le grand défi de l’iniquité

 

Je rêve, je rêve encore désolé de ne plus être là

Vous donner ma passion,  l’insertion ce desiderata

Rmistes, chômeurs, sans emploi

Passion de penser que votre demain  sera une holà

Dressée contre l’adversité du mondedes  ainsi  cela sera

 

J’entends les pleurs d’une femme  bafouée

Ne pas pouvoir survivre de cette misère larvée

Chômage, endettement, enfance dépravée, alcool

Comment sortir de cette gangrène d’humanité

Pour donner affection à ses enfants déboussolés

 

Mes yeux quittent gênés ce voile épais de la nuit

Mon cœur voudrait ne plus galérer  d’ennui

Amours, affections, beautés, bontés

Ils voudraient vous les donner comme un parapluie

Qui vous protégerai   au delà des fallacieux réduits

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06 juin 2017

Dites-moi

Dites-moi

 

Dites-moi! Ces monstres pourquoi?

Au nom parjuré de leur dit Dieu

Cette foule des innocents  radieux

Ils viennent tuer, l’esprit sournois

Ô  oui dites-moi

 

Dites-moi, ces frères qui déambulent

Confiants, leur voler leur bonheur

Est-il un Dieu qui puisse accepter cette peur

Qui a violé leurs âmes de leurs  pustules

 

Dites-moi! De quelle religion parlent-ils ?

¨Tu ne tueras point¨, alors n’est-il malfaçon

Que de vouloir  quitter la vie  avant la saison

Quand vous n’avez point acquis son plus subtil

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi! Ont-ils pensé à ce demain ?

Quand leurs proches, parents, enfants

Souffriront de ce grand mal de déments

Qu’ils auront dispensé pour un factice malsain

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! Pourquoi laisser ces maitres

 Ceux de tout pouvoir qui dispersent la haine

Dans le cœur, pauvre, crédule, qui sans peine

Croient aux mirages d’un paradis d’impétrant

Ô oui dites-moi

 

Dites-moi ! A quoi servent toutes ces lois

Si toujours et encore ils massacrent nos gens

Mille et mille policiers serviront-ils si la mort est au présent

Ce que la seconde n’a pu éviter sans que justice soit

O oui dites->Moi

 

Dites-moi ! Quand aurai-je à cesser de pleurer ?

Tous ces enfants, ces femmes, ces homme qui ne demandaient rien

Si ce n’est de vivre en paix, dans un monde où le bien

Doit être source de toutes morales dont l’humain devrait s’approprier

O oui dites-moi

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05 juin 2017

Colosses des forêts

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Colosse des forêts

 

Colosse brésilien ,  magnificence des forêts

Coincé au milieu des hautes  futées

Colibri tu  piailles sur sa branche feutrée

Colline ne cache pas toutes ces  beautés

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

 

 

Diamant de ces terres sauvages

Discret quand apparaît les orages

Désuet ce temps de la force qui te ravage

Dompté par le ciel de ton mirage

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

 

Excité quand vient l’heure des rencontres

Exulte que l’on ne te terrasse par contre

Exempté quand  de sa face funeste  à ton encontre

Excité l’homme en sa main, excise ton ombre

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

 

Fléchant au sol le poids  de tes ans

Fleurant bon,   mille  saveurs sous le vent

Feignant de nous donner tout ton sang blanc

Fulminant que l’on te dérange en tout temps

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

 

Gaiement tu soupires aux caresses du soleil

Galvaude tes pieds quand nu tu sommeilles

Garantit à l’humain de ne se conduire au pareil

Glisse sur les routes  le  latex  de ton bon réveil

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

¤

Caoutchouc, arbre précieux monte au ciel

Cherche la lumière pour ne pas  à l’artificiel

Comparer  ta gomme au  pur  référentiel

Coule, coule sang de la route des arcs en ciel

Ô bel hévéa ta puissance on  l’exaltera

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03 juin 2017

Mes mots imparfaits

 

 

mots melangé

Mes mots imparfaits

 

 

Il était nuit, je versifiais

Les yeux couchés dans   ma pensée

Prêt à vouloir vous enchanter

Mais, étais-je maitre de ma réalité

 

Mes mots  voulaient se sauver

Comme des puces apprivoisées

Devant, derrière ils s’élançaient

Je ne pouvais,  agacé les empoigner

 

De rage ils voulaient s’agglutiner

Mais pugnace je les repoussais

S’accorder, oui Ils préféraient

Être solitaire  pour se démarquer

 

Je vous assure j’ai tout essayé

Quand tout s’accorde c’est parfait

Mais voilà de  mots dociles jamais

Ils repartent se coucher à l’imparfait

 

Demain je vous l’assure j’irai

Me réveiller  sur mon oreiller

J’exposerai mes puces à la  réalité

Vous n’aurez plus à les taillader

 

Elles seront mots apprivoisés

Soumis, ils  se laisseront caresser

Par votre attentive émotion embrasée

Heureuse, heureux   

Leurs galipettes vous les savourerez

 

Le  grand fond de votre esprit captivé

Saura alors demain revenir s’attarder

Au grand spectacle des puces douées

Qui danseront avec votre âme pour la fasciner

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31 mai 2017

J"ai semé mess pensées

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C’était un hiver, j’ai enfilé mes galoches

Pour aller aux champs de la versification

J’ai pris le bon chemin comme un gavroche

Rejoindre mon coin de poète  en floraison

 

J’ai semé mes pensées de mots mirifiques

Bien rimés  pour chanter  à  profusion

Des sonnets au charme tout emblématique

Qui se pâment au  coin du poète, en fusion

¤

Traversant ce si beau champ prospère

Je me suis assis sur un ensemble de  poèmes

Ils  fleuraient bon  le terroir  pareil à cette terre

Ce paysage, d’où émergeait  tant de bohème

 

Au détour d’un chemin j’ai rencontré

Le poème du jour, bien rimé et vivace

Il me racontait  les bonheurs passagers

De ces amis eux aussi gens si  pugnaces

 

La semaine prochaine j’amènerai au concours

Mes vers délicats  parés de leurs enjambements

Ils seront de la fête de la grande parade du jour

Et  s’exposeront  dans l’arène du dépouillement

 

Je retournerai demain à l’hôtel des mots

Maintenant c’est mon chez moi authentique

Je le dis c’est  sûr, présentement j’y cours crescendo

Déposer mes fleurs en paquets  chromatiques

 

Mon attitude est une trop  belle certitude

Je partage au coin des poètes la passerelle

De ma passion d’écrire  comme un  rituel

Et j’en produis certes, une  spacieuse  béatitude

ƒC

 

 

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30 mai 2017

Ai fond de mon jardin secret

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Au fond de mon jardin secret

 

 

Au fond de mon jardin secret

Une nuée de pensées éclot

Dans l’obscur de mon âme

Là,  leur senteur s’enthousiasme

De leur parfum de bonheur

 

Le bleu azur du ciel crée

Protection  contre tous mes maux

Quand la belle inspiration se pâme

Au lit du bonheur de tous mes phantasmes

Vouloir peindre ce monde de saveurs

 

Le soleil est venu batifoler

Sur la peau de mon verbe aussitôt

Mes mots se sont alors levés et clament

La ferveur de mon esprit lavé de néoplasme

Afin que fleurissent mes milles douceurs

 

Le joli chant des oiseaux heureux a migré

Dans la candeur de mes émotions, incognito

Leur cantique est devenu prière qui se réclame

Pour pouvoir éviter et échapper aux miasmes

Que la vie déverse aux matins de vos douleurs

 

La poésie,  amante  de mon esprit vient s’accoupler

Au charme fou de mon inspiration, des jeux de mots

Ils dansent un prélude de rimes qui  déclament

Toute l’ardeur, la candeur, la douceur de pléonasmes

Qui viendront engendrer sérénité en vos sages cœurs

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06 février 2017

A vous , les corrompus politiques

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Madame, Monsieur

Je vous demande

Moi le petit

Moi l’étourdi

Moi le sans sous

Moi le sans grade

Comment pouvez-vous

Avoir le culot

De nous demander

Tant et tant d’efforts

Tant et tant de sacrifices

Tant et tant de renoncements

Pour nous tout augmente

Les loyers

Les assurances

Les prix à la consommation

Quand nos retraites

Quand Nos salaires dont le Smig

Nos indemnités

Tout cela stagne

Voir  régresse

Quand vous nous demandez

De travailler plus

Pour gagner moins

Notre  pouvoir d’achat est en berne

Depuis tant et tant d’années

Et  vous,  vous vous  permettez

De vous enrichir

Sur notre dos

 

Avez-vous compté ?

Ce que représente

Cette somme encaissée

Dans un soit disant

Cadre légal

Soixante cinq ans

Oui, je dis bien

 Soixante cinq ans

Soit une vie entière

D’un honnête smicard

Où est votre honnêteté ?

Où est votre  respectabilité ?

Où est votre probité ?

Où est votre crédit ?

 

Comment pouvons-nous

Croire en  la véracité

De tous vos grandiloquents  discous

Dans nos   esprits

Ils sonnent faux

Et nous ne voulons  

Etre de ces moutons de panurge

Qui vous suivent  sans raison

Et se jette au fond du gouffre

Des la crédulité

 

Nous ne sommes

Nous ne pouvons

Alors Monsieur

Nous vous le disons

Pour nous

La politique n’est pas

De vous enrichir

De faire prospérer votre égo

Mais d’aider notre peuple

A garder espoir

En  un avenir

Où seul

Le mieux vivre

Le  bonheur

Doit être roi

Doit être l’objectif

 

Alors nous  demandons

Que tous ceux

Oui, tous ceux

Qui sont corrompus

D’une manière ou d’une autre

Ne puissent  plus

Jamais,  au grand  jamais

Se présenter

Aux suffrages

De tous ces humbles

De Tous ces innocents

Ceux qui galèrent

Ceux qui souffrent

Des conséquences

De vos  lois, de vos décrets

De vos  directives

De ces quatre vingt neuf,  trois

Engagés  par vous,  hommes de pouvoir

 

Pour nous les lois du désagrément

Pour vous  les lois de l’agrément

Que la démocratie populaire

Oui, Ne peut modifier

Ne peut endiguer, faute

De vois voir  juges et partie

 A  la seule raison

De vous  satisfaire

Satisfaire votre  ego malsain

En détroussant sans gêne

Tous ces malheureux

Tous ces innocents

Tous ces moutons de panurge

Ceux  de notre beau pays

 

Alors Madame, Monsieur

Nous vous  demandons

Que vous reste-t-il à faire ?

 

Renoncer

Ne plus vous présenter

☼ŦC

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04 février 2017

Une claque à ma mémoire

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Voguant libre et serein  sur mon trop vif esprit

La vague  enchaînait la marque de  mille mots

Empirique fougue pour   mes vers  tout surpris

De  la douce rime qui chantait le plus beau

 

J’enlaçais au secret  les parfaits  quatrains

De la grande passion des assidus  amants

On dansait sage sans une seule et  vile crainte

De troubler ce  calme  des accords abondants

 

Le premier mot déclinait mes rudes maux

Au  péril je ne  délaisserai  plus  jamais de sitôt

La mélopée hardie de ces liants  pieds credo

Rangés en ligne poétiques jusqu’au dernier mot

 

Une claque un soir,  cingla  ma riche mémoire

Elle n’était plus disposée de folâtrer à satiété

Dans  la devinette,  pour  ce nouveau  grimoire

Pas de dernier mot insufflé, fière  elle se rebiffait

 

J’essayais en effusion de la raisonner savamment

Mais rien ne fut conclu  et la rime se retira,  perdue

Dérive sur la rive poétique de mon esprit mécontent

Ma rage s’emportait  sage sur ce sentiment méconnu

 

Mon âme accourut vive et m’assigna  aux vertiges

De mes ressources inépuisables pour traquer  un lot

Elle puisa protectrice au grand fond de mes vestiges

Pour glisser hors de ma pensée,  un habile nouveau   mot

 

Bonheur d’une âme , d’un esprit

Que  folie  se fut jolie

☼ŦC

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03 février 2017

Un dernier cadeau

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Le temps dépassé sur ces jours trop  courts

Elle me disait  la vie comme un beau  conte

Je l’adorais et nous parlions de notre avenir

Mais voilà elle a trébuché sur le compte

De ces instants d’amour filial  sans retour

 

Sa dernière belle  histoire, son dernier mot

Je l’ai surpris  comme un ultime  cadeau

Il ne faut rien regretter, prendre la vie

Cueillir  la vie comme ces fruits tropicaux

Ils regorgent du soleil et  vous  donnent le chaud

 

Elle a ouvert à nouveau l’azur de  ses  yeux

Encore un mot ce sera mon dernier mot

N’attache pas trop d’importance  à l’argent

Profite du temps, court sans trop de maux

Visite le monde, vas au pays  là bas à Lisieux

 

Dernier regard, il brille  pour ce monde fini

Le temps disparaissait  au fond  de nos mains

Encore un dernier souffle, secondes reprises

Verras-tu  ta vie, ma vie  grand mère demain

Mon dernier mot suinte sur ma joue,  tu es partie

 

N’oublie pas Gand-Mère

Veille sur mes yeux

☼ŦC

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02 février 2017

Voilç mon dernier mot

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Il était un soir d’hier, je ne sais plus

Nos baisers racontaient  le vrai

Ce bonheur immortel sans surplus

Nous passions la vie tous les deux décidés

 

Nos esprits étincelants  chantaient la réalité

De ces jours brillants au quotidien béni

A l’amour scintillant  guidé sans brutalité

Dans la fusion irradiant  nos joies rebâties

 

Puis vint ce temps  qui traverse les hivers

Où se gèlent les pulsions des chaudes caresses

Se figent les mots d’autrefois plus amères

Laissant l’amour  se réfugier dans la paresse

 

L’été annonça  les tous premiers orages

D’éclairs délicats  aux  gestes d’indigence

La déflagration amplifia  nos voix qui firent rage

On s’aime, on s’aime là sera notre  dernier mot

 

Il fut  un soir au seuil du noir, je me souviens

Il m’a dit chancelant en aveu  le  dernier mot

A l’automne la feuille  quitte son tendre  lien

Celui du bel arbre tant  aimé au printemps si beau

 

Je l’ai supplié,  de ne pas être cette vile feuille

Recommençons liés,  le printemps du   renouveau

Que l’on danse aisé,  que l’on chante, pas au pas de deuil

Je t’aime, je t’aime, mon adoré, voilà mon dernier mot

 

Il était un soir d’hier

Protégeons le,  jusqu’au dernier demain

☼ŦC

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01 février 2017

Souffrir d'impatience

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Je souffre de l’intense de souffrir

De ne pouvoir posséder l’envié

Agressive contre mon état pestiféré

M’encourageant vif  d’en mourir

 

Je voudrai riposter encore plus

A la violence que m’impose

Cette déception  qui se repose

Sangsue de ma pensée vermoulue

 

Me voilà intoxiquer d’impatience

Elle me martèle à  la précipitation

M’introduit dans la conspiration

De désirer le mal, somme d’assurance

 

Le mal rongeur  se dissout insolite

Dans mon corps de lui donner bénéfice

Changer sa nature  en démon des vices

Pour endiguer ce besoin de dynamite

 

Mon âme se débat afin de se guérir

Me montre le chemin des bons  remèdes

De cette sagesse  qui vous  interprète

Le langage du temps pour vous retenir

 

De cette potion magique on se procure

Les comprimés de la  grande patience

Elle vous soulage de la morbide errance

Dans ce  mal chaotique de la vile sinécure

 

Les yeux grands ouverts  sur l’avenir

Je ressuscite au bonheur de ne plus devoir

Envier l’autre de ces objets futiles du noir

Qui pourrissent les esprits harcelés à se nantir

 

Ma cure de patience ne pourra se délier

J’en fais un grand  profit pour mon moral

La cloner aux décideurs de l’anormal

C’est son rêve pour que le temps soit un allié

☼ŦC

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