Fleurs de poésie

14 janvier 2019

Je pose mes petits baisers

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Je pose mes petits baisers

 

Je pose mes petits baisers

Sur tes doux yeux fermés

Ton rêve charme rayonnant

Mon cœur d’un  bonheur pimpant

 

Ils m’entraînent vers les paradis

Où le paille en queue près du nid

Virevolte sur l’azur profond

En danses poétiques  sur mon balcon

 

Les saisons s’égrènent printemps

Quand la cigogne apporte au vent

La bonne nouvelle d’un été brûlant

Et qu’astre rustique enflamme nos élans

 

Rêve, rêve ma fée, soit magique

Comme Aladin qui convertira  au matin

En nos cœurs ces mélodieux sentiments

En un bel  amour, tendre amour mendiant

☼ŦC

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13 janvier 2019

Tout est noir

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Tout est noir

 

Tout est noir

On n’était pas un rat

On n’était pas un chat

On ne le cachait pas

On ne le guettait pas

Il était noir

Dans ses instants illusoires

Nous  retombions  sur quatre pattes

Et on se faufilait en hâte

Pour ne pas nuire à l’au-delà

¤

Aux doux moments  de bonheur

On donnait toute notre ardeur

Pour que chacun profite des saveurs

On était noir

Dans ces lourds temps  de tristesse

On n’avait pas la paresse

Pour relever toutes les sagesses

Jamais découragé comme hyène

On revenait sur les couennes

Retroussant nos crocs de haine

Pour chasser ses idées manichéennes

Sur les hauts monts de nos esprits

Quand le ton hautain de son impoli

Giflait nos morals sans appétit

 

 

On crachait la foudre sur ses délits

Brûlait nos colères inassouvies

Il était noir

Quand son  serpent sifflait vénéneux

De son venin arbitraire et fallacieux

On enfouissait au fond de nos cœurs harmonieux

Les œufs de la bonté au jardin miraculeux

On était noir

Quand il piaffait, gai  sur son reposoir

Du mal fait en nous volant

Il nous imposait le pardon du mécréant

A-t-il reconnu que c’était navrant

Que la pièce on se la doit, donnant-donnant

Pourquoi sommes-nous toujours noirs ?

Aidez-nous à quitter ce foutoir

Avant d’être perdu dans ce noir

ÿƒC

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11 janvier 2019

Sortez des nues

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Sortez des nues

 

Sortez des nues,  forets fécondes

D’où mon esprit aimerait abonder

Et ma raison longer  les dangers

Traversez empressées les interlignes

Pour retrouver une route fidèle

Qui conduit ma main à tire d’ailes

Le long d’un trottoir coup de pied

De la certitude qui sage  me fait don

 

Forçant  la vie à découvrir le mont

D’une lettrine d’or, avide je l’appose

Elle flirte sérieuse  avec la marge

Et se déchaîne comme un  bel orage

A ! Quel bel éclair sur la neuve Page

Entraîne le flot des syllabes stratagème

Oh !  Que l’on aime ce M

Qui se faufile léger, baiser à thème

Ce  O! Le malicieux  tout étonné

Il s’aligne pour ne pas être le dernier

Oh ! Ce U utile, de bonheur il rutile

D’être présent dans ce mot fertile

Oh! Quel bel R, celui-là  il se  roule

Sur la ligne pour rejoindre  la foule

C’est pour toi ma mie, perle de mes jours!

Que se roulent ces lettres d’ amour

Que  ces lettres sautillent sur cette route

Mobiles à la conduite calligraphiée

Elles se cognent  à mon cœur émerveillé

Pour s’épandre festifs de billets printaniers

Qui traversent  les chemins  sentimentaux

Pour te retrouver présente sur mes mots

Couchés au fond sincère  de masincérité .

¤¤¤

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10 janvier 2019

Suprématie de quartiers

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Suprématie de quartiers

 

Tous les  gars  des populaires quartiers

Du Maroc, du stand,  parlaient  rivalité

On en découdrait jeudi, jour de cathé

¤

L’usine tentaculaire offrait ses fumées

Aux cieux mornes,  pleurant asphyxiés

Sur les hautes  collines du Rambettant

¤

Des enfants intrépides, trop insouciants

Gambaderaient demain, fiers mendiants

De jeux fous, près des lacs caustiques

¤

Dans le village sur le haut d’une  colline

Les gars du Maroc flanqués d’Albertine

Regagnaient les aires de jeux funestes

¤

D’un homme fort  perdu à son triste sort

On ne retira un jour  qu’une bague d’or

De ce  lac de soude au cercueil  éternel

¤

La rapine nouvelle agitait les frimousses

Et les gais lurons cachaient leur frousse

Derrière leurs joues, boucliers  fructueux

¤

Au détour d’un verger de  mirabelliers

Les gars du stand   jamais sentimental

Fiers du lustre, de leur quartier veillaient

¤

La mouche habile pour coucher a cible

Ils avaient dans le bois le caillou pénible

Pour défendre l’aire de leur stand de tir

¤

Les armées enfantines s’alignaient  prêtes

Pour s’affronter d’une  d’explosion muette

Où Seul le sifflement des cailloux bruitait

¤

Quel quartier succomberait à la suprématie

Qui ne put , ne jeter que des gestes polis

Qyand  rivalité âpre n’offrait  aucune bonté

 

Les gars du Maroc alertés  s’avançaient

Puis se repliaient sur le pont des damnés

Pour se cacher derrière ses larges travées

 

Soudain les lourds  galets bien ronds volent

Comme des oiseaux rapaces qui tôt affolent

Mais pas un bruit ne dérange leur vol maudit

¤

D’un ricochet, on entend cachés  des pleurs

Jeannot le plus jeune a le visage  en fleur

A coté de  son frère: Ils ne  sont qu’adoptés

¤

Ils n’étaient eux, les bons amis  de personne

On les autorisait d’être bouche trou en somme

Pour  grossir les rangs des bons gars du Maroc

¤

L’écho renvoya aussitôt  du pont un grand son

« Arrêtez ! Arrêtez !   Jeannot à l’œil qui fond

Comme lorsque père tue le lapin le dimanche »

¤

Le mal au ventre, apeuré  les gars du stand

Battaient la retraite,  sans coup férir se rendant

Et la bataille se terminait dans une bousculade

¤

Chaque garnement avait peur du gendarme

Qui viendrait demain relever leurs  larmes

A  la fermeté des horrifiés  parents habitués

¤

On recommencerai aguerri un jeudi prochain

Jour de patronage,  pour être le plus malin

Quand l’aumônier vous  accordait  la contrition

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09 janvier 2019

Nous cherchions une tanière

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Nous cherchions une tanière

 

Nous cherchions une tanière

Nous avons trouvé un cottage

Au haut des impérieux étages

D’un immense quartier familier

 

Enfermé nous étions à l’abri

Loin des cris ; loin des bruits

Nous écoutions  nos envies

Suintant de nos pensées ravies

 

La nuit a fermé les fenêtres

Nous glissant au cocon nuptial

Nous couchions sur le  sentimental

D’une vie soyeuse de bien être

 

Sosie de  l’inébranlable  désir

Le baiser initié au balcon nimbé

De la flamme d’un amour  ravivé

A tourné la clef du bonheur de l'avenir

 

Nous regardions la pluie au sec

De nos folles  se délectant habiles

De nos grandes impatiences fragiles

Engrangeant nos loyers d’amour de fennec

☼ŦC

 

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08 janvier 2019

Je te pense

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Je te pense

 

Je te pense subtil   ma mie

Allongée fidèle  en joliesse

Mon esprit court d’hardiesse

Sur la force de ta grâce infinie

¤

Les jours se coulent solitude

Serpentant sur mes malaises

Mon cœur n’est pas à l’aise

Il se cogne à ta  désuétude

¤

Lasse  ma pensée fière entrelace

Nos vieilles images de bonheur

Quand nous étions sans heurt

Dans nos forêts fertiles et sagaces

¤

Vain de ne pouvoir être ce malin

Pour couvrir ta beauté de baisers

Irradiant ton doux corps à satiété

Je me vins chevalier, noble arsin

 

Plaisir d’amour, mon cœur te ceint

Au fond de sa tanière passionnée

De son regard le plus émerveillé

A t’y  consacrer, reine d’un pacte serein 

ƒC

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04 janvier 2019

Pareil

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Pareil

 

Pareil

A ma corbeille

Nid d’abeille

S’éveille

Sur les merveilles

Eveil

Eveil

Je m’émerveille

¤

Lourd

Ce balourd

C’est pour

Autour

De ma tour

D’amour

D’amour

Salut mon retour

¤

Dante

Tu me chantes

Ce qui me hante

On tente

Sous la tente

Tante

Tante

On me fente

¤

Science

De ma conscience

Quelle défiance

Pour ma méfiance

Confiance

Confiance

Délègue ta malveillance

¤

Sain

Mon destin

Tu viens

Enfin

Comble ma faim

Refrain

Refrain

Allons vers les demain

 

Fort

Le cor

Au contrefort

Sonne d’or

Dans le décor

Encor

Encor

Avant ma mort.

ÿƒC

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03 janvier 2019

pO ma violence

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O ma violence!

 

O ma violence! Je respire essoufflé

Quand tu  surgis leste des barricades

Luttant à mes souffrances fugitives

Qui fortes s’imprègnent affectives

A mon destin en longues sérénades

¤

Mon ombre délicate, sage se repose

Sur la couette tendre qui s’impose

A la pathétique quiétude immobile

Qui s’interpose muette en  mesure

Entre la frappe  des foudres agiles

¤

Quand les lumières saines se disloquent

Alors le grand noir adepte m’invoque

Le violent retour à la poussière du néant

J’entrevois serein  tous ces bonheurs d’hier

Quand mes aïeux me récitaient des prières

Pour prédire sûr, mon bel avenir radieux

 

O ma violence surgit de mon indolence

Tu me dois de m’offrir audience

Pour m’éviter de rester prisonnier

Au fond de ma vile somnolence

Qui paralyse mes désirs de confiance

Quand je voudrai au monde tendre assistance

 

Il est ces jours où se doit être présente

La guerre des idées, des opinions qu’argumente

Au quotidien la détresse des fins de mois

De tous ces gens oubliés par l’indifférente

Cette collusion du pouvoir et la  richesse intransigeante

Qui broie la pauvreté au moulin d’une  rigueur coïncidente 

ÿƒC

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02 janvier 2019

Mes voeux

  Mes vœux s’assoient à votre porte

¤

Mes amis je souhaiterai

Que vos jours d’avenir

Soit un temps à faire rougir

L’ingratitude de vos jours passés

¤

Mes vœux s’assoient à votre porte

Celle radieuse de l’an nouveau

Où se mire merveilleux en cadeau

Le ciel bleu que je vous transporte

¤

Qu’il soit le plus possible  salutaire

Pour l’entreprise de votre belle  vie

Grand  bénéfice  de vos énormes  envies

Que votre bonheur investira autoritaire

¤

Qu’il se prélasse  dans votre santé

Si bonne qu’elle ne puisse déjouer

Tous les souhaits auxquels vous postulez

Pour faire briller tous vos jours rêvés

¤

Que gigantesque soient  les faveurs

Que vous offrira  votre  sage  destin

Votre travail, vos enfants, vos desseins

Qu’ils vous apportent la joie sans heurt

¤

Reprenez, reprenez du bonheur

Vous n’en serez jamais gavé

Je voudrai sans cesse vous le procurer

Pour que vous puissiez aller sans peur

 

Et vous irez courir les chemins des difficultés

Parfumé de l’odeur de toutes les sages bontés

Qui affaiblissent sereines  toutes les rugosités

Aux délicieux  profits de ces belles amitiés

¤

O mes amis souriez l’an nouveau sera si beau

Qu’il voudrait déjà quitter ma  bonne pensée

Pour que je vous l’offre  toute empressée

Pour  vous voir l’accueillir le cœur bien chaud

ÿƒC

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27 décembre 2018

O matin splendide

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O matin splendide

 

 

O matin splendide !

D’une humeur veloutée

Mes yeux se couchent

Prés du grand soleil

Ses milles merveilles

Se sont levés

Tout attentionnées

Dans la ronde

Des nouveaux mondes

Aux bonheurs extralucides

¤

A pas légers, légers

Ame fraîche je suis allé

Sur les parterres verts

Chemin de travers

Cueillir dans les allées

Les vaillantes azalées

Qui me disaient osés

Des mots d’amour oubliés

¤

Dans les grands vergers

Je me suis  abreuvé

Au parfum des fruits frais

Juteux dans la rosée

Ils se sont abandonnés

A mes lèvres agenouillées

Dans une oraison  fidèle :

Pour muer l’exquis à l’éternel

¤

Les petits ruisseaux purs

Jouaient sereins avec les mûres

Chantonnant leur clapotis

De douces notes en mélodie

Sur mon esprit étourdi

A n’écouter que  ce petit inédit

D’une musique  cousue

Sur l’éternité de l’azur nu

¤

L’arc en ciel se promenait

Léchant l’univers sévère

Pour lui redonner les couleurs

De son humble bonheur

Beau joueur il se maquillait

La sphère en souriante  livrée

Pour vous toucher magique

Comme une fée prodigue

¤

Les bonnes âmes chérissaient

Leur générosité  sublimée

Et leurs réalités transfigurées

Se couchaient  d’amitiés

Sur des fronts accueillant

Leurs adorables tempéraments

Comme des trésors détournés

D’une brigande  cache sacrée

¤

Dans les montagnes, les vallées

Les plaines, les petits sentiers

Les enfants rieurs déjouaient

L’équilibre  des grandes vérités

De  saines pirouettes  malignes

Vous traçaient des interlignes

Pour vous conter leur bonheur

Caresser par mille et mille saveurs

¤

La nuit a caché mon petit jour

Derrière mon bel  abat jour

Qui a  fermé sa douce lumière

Sur mes yeux en juste prière

D’un rêve  à jamais  maniéré

A trouver  un temps  austère

Pour réécrire l’histoire en fable

Des mirifiques  vérités affables

¤

Reverrai-je ce jour énigmatique

Aux douces volutes pacifiques

Eveillé sur les réalités je rêve

Oui ! Bonnes gens debout je rêve

Insignifiante vie quand le splendide

Est moribond en ce  jour intrépide

Et se va  loin des joies de la  féria

Quand se lève la blessure des parias.

Mais je garderai  en mon cœur limpide

Toujours ce matin splendide

ÿƒC

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26 décembre 2018

C'est noel enfants souriez

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C’est noël, enfants souriez

 

O ma gueule, nous sommes seuls

Là bas elles sonnent minuit, c’est noël

L’autel de notre cœur pleure  la nouvelle

Filleul à noël, jour tu offres le noir de ton linceul

S’étire la nuit, nous transporte en souvenirs

Quand la scène de la vie nous malmène

De peines sur les ornières du vice de sa haine

Elixir du bonheur tu  ne voudrais nous trahir

En  coulisses des cantiques de joie  surgissent

Nouveaux nés,  Ils s’agrippent tentateurs à ma pensée

Me disent : «  Joue avec le bonheur, don de sûreté

Qu’il bise ton cœur,  y  entre et agisse »

Respect de mon âme, sagesse vient  danser

Eternels ces chants, ambassadeurs du ciel

Belles  les étoiles, elles me tendent leur appel

Lampée de  solitude sourit,  ta volonté s’est levée

Destin  je suis venu au Babel de ton  festin

En ton honneur J’ai dégusté tous les bonheurs

Chaleur de ce passé d’abondance, o saveurs

Présent caches toi,  que soit ici  mon demain

 

Enfance de mes yeux, brille de  luminescence

Trêve de noël, libèrent leur fatigue sur mon rêve

Lèves toi! Et je cours, je cours, enfant sur la grève

Danse ! Sa  fête te tend son  cadeau de réjouissances

Il est, c’est noël, enfants souriez, enfants jouez

Je vous offre mon présent, mon demain

Que vous soit beaux  les jouets de la  vie

Ƈƒ

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C'est noel enfants souriez

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 noël, enfants souriez

C’est 

O ma gueule, nous sommes seuls

Là bas elles sonnent minuit, c’est noël

L’autel de notre cœur pleure  la nouvelle

Filleul à noël, jour tu offres le noir de ton linceul

S’étire la nuit, nous transporte en souvenirs

Quand la scène de la vie nous malmène

De peines sur les ornières du vice de sa haine

Elixir du bonheur tu  ne voudrais nous trahir

En  coulisses des cantiques de joie  surgissent

Nouveaux nés,  Ils s’agrippent tentateurs à ma pensée

Me disent : «  Joue avec le bonheur, don de sûreté

Qu’il bise ton cœur,  y  entre et agisse »

Respect de mon âme, sagesse vient  danser

Eternels ces chants, ambassadeurs du ciel

Belles  les étoiles, elles me tendent leur appel

Lampée de  solitude sourit,  ta volonté s’est levée

Destin  je suis venu au Babel de ton  festin

En ton honneur J’ai dégusté tous les bonheurs

Chaleur de ce passé d’abondance, o saveurs

Présent caches toi,  que soit ici  mon demain

 

Enfance de mes yeux, brille de  luminescence

Trêve de noël, libèrent leur fatigue sur mon rêve

Lèves toi! Et je cours, je cours, enfant sur la grève

Danse ! Sa  fête te tend son  cadeau de réjouissances

Il est, c’est noël, enfants souriez, enfants jouez

Je vous offre mon présent, mon demain

Que vous soit beaux  les jouets de la  vie

Ƈƒ

 

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23 décembre 2018

Mon triste moral

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O triste mental

 

O triste mental

Mon cœur écoute

Le son de ma douceur

Mais ta douleur

Lorgne mes doutes

Comme un chacal

}

L’animal chaloupant

Surgit à ma rancœur

La saigne ardent

Au risque dément

De ses crocs tueurs

Léchant mon affolement

¤

Mandibules d’acier

Tord mon inconscience

De sa froideur rêche

Pour réveiller la mèche

De la  belle renaissance

D’une  sagesse dépurée

¤

Mon corps renaît

Sur les eaux limpides

D’une fange turbulente

Alors la mort  évidente

De mon esprit insipide

Se gîte tumeur oppressée

¤

Mais cet esprit servile

Dépose des mots dociles

Susurrés  généreux

Au combat  ambitieux

D’un corps d’instinct facile

Se levant au matin tranquille

¤

Mon corps chante

Aux  grands matins

Le bonheur  heureux

Et clame associé

A ma pensée

Son pouvoir hargneux

Pour  déjouer le  malin

Là, où ma blessure le hante

 

Le malin s’écœure

Le malin se meurt

Dans ma sagesse

De sa  malnutrition

Honnête satisfaction

Honnête bénédiction

Vouée à sa réédition

Vaincu par la joliesse

De  mon  corps enjôleur

De mon esprit novateur

ÿƒC

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21 décembre 2018

Sur les riches plaines

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Sur la riche plane

 

Sur la riche plaine émerveillée

Le jour vient  sage de s’éveiller

Le ruisselet clapote en mendiant

Un souhait  frais à mon serment

 

D’un pas alerte je me vais altier

Loin de ton charme ma belle fée

Avant de te quitter prend ce trésor

Au fond de mon écrin  voici cet or

 

Mille baisers scintillent  de passion

Quand tes lèvres avides d’attention

Cloîtrent au coffre doré de ton âme

Les douceurs limpides de ma flamme

 

O baiser précieux! Je te vois  courir

Sur l’empreinte de l’éternité à venir

Pour t’ancrer passionné à l’amour

Amour noble ; confiant  dans sa tour

 

Seul suis-je ! Mais mon délire est fou

Il houspille mon bonheur  d’être flou

De croire en la mort du nouveau destin

De l’amour prodigue qui se lève malin

 

Je voudrai dire et redire enlacé,  pugnace

A mes mots perlés a=du bon ton  efficace

Qui engendre les sentiments  universels

Soyez serments  de ma pensée passionnelle

 

Et  les jours, et les jours fleuriront parfum

De l’amour perpétuel  consumant un à un

Les querelles fugaces d’un esprit repenti

En joies suaves troquant un instinct  avili.

☼₣€

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20 décembre 2018

Fenêtres de vis

 

 

Fenêtre de vie

 

Fenêtre de vie éclairée ; cadre sombre de vie

Sur un paysage illuminé mon regard  sourit

A la sagacité de mes sains mobiles sillonnant

Mes peurs, mes douceurs d’horizons  délirants

Et mes yeux sur les futurs se fixent indifférents

Dans  les plaines lointaines, du besoin ardent

Où les bonheurs joueurs se hissent attachants

¤

Regarde la mer du haut de ses lames

Amère ne lui laisse pas rogner  tes côtes

Retire-lui sa puissance ; elle n’est hôte

De tes malheurs nuisibles qu’elle ballote

Au gré d’ardues tempêtes  destructrices

Vers l’aire de hautes dunes accusatrices

De tes pensées frigides, santé révélatrice.

¤

Sais-tu! Par les pores sains de ton corps

Elle voudrait creuser des gorges profondes

Pour laisser passer l’écume de  sa  féconde

Folie qui ravage  les belles plages des mondes

Quand les plaines spirituelles se dissimulent

Derrière des presqu’îles et que s’accumulent

De nouveaux rêves où les malheurs  reculent

¤

Sais-tu attendre! Quand les soleils brûleront

L’intempérance des vils orages conflictuels

Laisse-toi aller ; sur la mer douce et éternelle

Qui te conduiras dans sa sagesse sempiternelle

Vers des paysages clairs où tu retrouvera la paix

De ton esprit conquis par les beautés des réalités

Associé au bonheur vigoureux t’assistant assuré.

ÿƒC

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19 décembre 2018

Le vieux complet

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Le vieux complet

 

Le vieux complet pleure usé

Noire sa  tristesse il se fait soir

Sur l’or du fidèle ami  reposoir

Il est fripé de grands plis effarés

¤

Il cherche perdu  une belle âme

Qui le sortira de ce  jour infâme

Seul à sa nuit il  côtoie le danger

De ne plus vivre son bon passé

¤

Quand altier il se marchait noble

Quand il  se dansait le paso-doble

Quand il se parfumait les allées

Quand il se  foulait les doux palais

¤

Dites-nous! Son maître est t’il!

L’héritier de son affectif legs déposé :

Parfums ancrés en  douces  sueurs

Dont la belle-sœur gaie avait horreur

¤

Mais qu’une aimée; Ô brave femme!

A la  flamme des  tendres baisers

Le soir s’accouplait au sage complet

Serré dans ses bras ; joie dans l’âme

¤

Non! Il ne retrouvera plus jamais la rue

Caché dans le vieux grenier empoussiéré

L’ourlet retourné pour ne plus imaginer

Le jour et la nuit de ces passions repues

ÿƒC

 

 

 

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17 décembre 2018

Ma fraîche pensée se réveille

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Ma fraîche pensée se réveille

 

 

Le jour docile  s’éveille

Ma fraîche pensée  se réveille

Nous irons courir jusqu’au soir

Sur le sage  chemin de l’espoir

Où fleurissent les riches merveilles

 

Nos pas  resteront en éveil

Dans ces rues où  en sommeil

Se cache le grand  désespoir

D’un peuple qui broie  permanent   du noir

D’inégalités bourgeoises qui le   surveillent

 

Emprisonné dans leur statut ils veillent

Que nouveau jour les ensoleille

De  ce que leur promet le pouvoir

Peut être leur dernier espoir

Avant que nuit folle les appareille

 

Y aura-t-il demain une avant-veille

Afin  que le  pouvoir n’embouteille

Leurs doléances dans  ce dernier soir

Où on les transfèrera à l’abattoir

Pour qu’il ne fructifie sur leur treille

 

On ne se doit que pouvoir nous conseille

Notre raison  qui ce matin se réveille

Pour n’accepter injustice de l’agenouilloir

Mendiant de prières libératrices du désespoir

Non le peuple veut justice qui l’émerveille

ÿƒC

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16 décembre 2018

Le liuon et le loup

lion-loup

Le lion et le loup

 

Il fut un jour quand la forêt de l’ennui grondait

Chacun de ses occupants était gourmand

On Voulait être seigneur, maître  imposant

Dans  ce vaste espace de la communauté

 

Un lion tout en  puissance fit alors  réunir

Des quatre points cardinaux sans exception

Son monde à qui discours attiserait  l’admiration

Les obligeant  chaque jour sans objection à le servir

 

A l’orée du bois un louveteau s’intéressait

A ce monologue mais le lion l’effrayait

Oh supplice, là sur place il en tremblait

Il baissait les crocs pour ne point se montrer

 

Mais le lion régnant le vit et l’entreprit:

- Que penses-tu de tout cela, toi l’indifférent

La foule se gaussa, tant il fut repentant

Ne pouvant exprimer  un seul mot de  son dit

 

Le lion peu satisfait  à nouveau poursuivit

- Nous avons besoin de sagesse et tu es sage

Aussi te prendrai-je près de moi  à  bon usage

Tu m’accompagneras au quartier  des soucis

 

Il fut alors que le louveteau un jour  s’en vint

Accompagner d’obligation le maître  lion

Son effroi fut encor  grand, mais de  juste raison

Il s’aperçut que le roi lui-même n’était serein

 

Les ans défilant, il prit habitude du  pouvoir

De ce lion, et il en connu toutes ses commodités

Il en apprit l’usage : du discours, des âpretés

Rien il ne laissa l’ignorer et en fit son devoir

 

Le temps s’inscrivit sur le bon sentiment du roi lion

Et Le louveteau en devint le  compagnon, l’ami

L’habitude lui avait transmis le toupet en régie

Et désormais il se frondait paisible ce lion à façon

 

Un matin le lion lui manda: Nous nous devons

De rassembler la communauté pour la remercier

De tous ses efforts et lui montrer  notre fierté

Tu as la capacité, je t’en laisse l’organisation

 

Le louveteau devenu loup arrangea ces crocs

Il prépara un  discours  conforme à sa pensée

Mais plagié sur le pouvoir d’un lion malavisé

Que l’habitude est un danger si on la laisse s’installer

 

La grande cérémonie eut lieu, le loup au pinacle

Le lion pensant être à l’abri de toutes révoltes

Laissa le loup montrer ses crocs, cent mille volts

Son discours qui enflamma la foule à son spectacle

 

Le lion ne comprit ce qui arrivait à son pouvoir

La familiarité  venait là pour le déchoir sans avis

La foule lui scandait des paroles remplies  d’ironie

Et le loup laissa l   a turpitude sourire   à sa victoire

 

Bonnes gens gardez vous de vivre dans l’habitude

Dans tous les espaces où règne la concurrence

Le travail,  la politique, l’amour et l’intolérance

L’autre, ce loup pourrait vous laisser sans mansuétude

☼ŦC

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14 décembre 2018

Mon ami

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Mon ami

 

Mon ami, O mon ami! Me voici ici

Ecoutant tes sentiments mendiants

Scellés à  ta bonté, O pure amitié !

 

Aidons nous à notre raison sans oraison

Masqués tes regrets clameront ta volonté

Instituant le pendant de mon jugement

Sorti sur  ta terre d’ortie pour refleurir ta vie.

ÿƒC

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13 décembre 2018

Retour d'exil

flamboyants

 

 

 

Retour d’exil

 

Mon exil délicieux vers les contrées tropicales

A fécondé servile mille majestueuses images

Dans ma pensée en goguette  de  messages

Grisantes senteurs cousues sur une Ile amicale

¤

Les orchidées de soie, belles sculptures ciselées

Remplacent les jonquilles douces, au  calice d’or

Les flamboyants pleurent, des larmes vives de feu

Ils excitent mes yeux sur l’oubli des beaux cerisiers

¤

Le brûlis des champs de cannes de l’austral été

Elève vers les Dieux  comme hier au  pays natal

Les fumées pensantes  de l’homme sentimental

Quand les cheminées d’usine crachent leurs suées

¤

La mer étrangère offre à mon attentif  regard

De nouveaux horizons vers des pays inconnus

Le canal des péniches de bois, altier désire têtu

Des voyages nouveaux au-delà des biefs avares

¤

Rites malabars, braises d’une marche sur le feu

Carême d’ascètes pour le grand  sacrifice béni

Enfance de catéchumène au temple du repentir

Abstinence de confiserie, pénitence en enjeux

¤

Peuple multiracial à la peau de velours  métissée

Chinois, hindous, malabars, malgaches,  créole

Les langues se parlent multiples comme un pactole

Arabe, Italien, Portugais, allemand, polonais, suisse

¤

Je rêve, je songe à tes beaux jours foulés sur mon hier

Sublimes instants aux  merveilleuses images  respirées

Mais mes yeux en ce jour, paissent nanti sur ces beautés

Dans ces frontières d’écume léchant ces cotes d’aisance

Ô bel exil mon esprit revenu prend soin de ta radiance

ÿƒC

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