Fleurs de poésie

20 août 2017

Il est des lieux

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Il est des lieux où la nature riche, vous  fuit

Immeubles sans verdure, dans des coins si durs

Pour mon esprit rebelle où le bonheur s’enfuit

Je voudrai le retrouver rassuré,  lui le si pur

 

Dans la ville asphaltée, je me suis promené

Le béton m’enlaçait indifférent,  de sa virilité

La tête basse embrouillé,  j’évitais  de crier

Mon angoisse recherchait sage, la beauté

 

À l’orée du peuplement, inquiet  je suis parti

Là bas, au loin, vers la placide ruralité luxuriante

J’y ai vu la magie rampante, des floraisons  d’amis

Tout ce beau qui enrichit émerveillé, votre garante

 

Je me suis repaît, sans soucis   , goinfre des beautés

De  toutes ces couleurs nécessaires, au  sain  bonheur

Remplissant mon esprit débordant, de saveurs à satiété

Pour  mon moral aride, courbé par ses viles  frayeurs

 

J’ai ramassé extasié, milles fleurs multicolores

Dans le panier de mon cœur, penché sur ma douceur

Imperturbable à vouloir,  rassurer mon âme indolore

Incomprise par mon corps perturbé, de  son malheur

 

Au retour, de toute part, on me tendait des sourires joyeux

Mes fleurs s’élevaient, pour inviter  au suave  bonheur

De leurs auréoles saluaient chacun,  de leur pur  merveilleux

Et mon esprit soucieux, me chantait toutes ses fraîcheurs

 

Nature, dans mon béton, comble mon tristounet  intérieur

Que tous les pétales dorés, du bonheur me régénèrent

De joies lumineuses   dans les grands  espaces, de mes heures

Pour que mes  pensées diluées,  se délassent  débonnaires.

ƒC

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19 août 2017

Amour de vacances

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Les nouvelles vacances  m’ont mené

Dans un monde merveilleux ravivant

À fond de  cœur d’un espace émouvant

Les explosions de mes pulsions  excitées

 

Toute ma passion  est venue se déposer

Sur ce beau visage doucereux  de lucidité

Les yeux brillant sur l’iris de ma volonté

Pour toi la désirée,  fruit de ma suave voracité

 

Mon anxiété de te perdre à ce lendemain

De jours parcourus sur ce temps incertain

Qui me fuit prompt quand se lève le matin

Je veux rester près de toi car là est mon certain

 

Et tes baisers me disent au lever du noir des soirs

Ne pars pas, restes près de moi, dans mon fermoir

Je te garde au cachot de mon cœur, pas d’au revoir

Il me préserve  de cette douleur de  ne plus t’entrevoir

 

Je ne veux plus que le temps nous échappe lunatique

A nous séparer  quand culminent nos effusions  mirifiques

Je ferme les yeux, je nous vois enlacés  magnifiques

Hors du temps, notre rêve se poursuit dans l’authentique

 

De ce temps intermède des vacances surgira  l’infini

De notre amour pour  ne pas décevoir notre tendresse éblouie

Il sera le temps de ne plus compter  cette attente de vie

Quand les nuages sombres cachent notre soleil du ravis.

ƒC

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18 août 2017

Je croyais vivre seul

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Je croyais vivre seul au fond de ma tanière

Mais vous êtes là, comme bien d’autres

A me considérer  pour  que je ne vive pauvre

De mon être qui se repaît  dans ses artères

 

Je me suis imaginé en vous les travailleurs

Producteurs de ces mets succulents

Que vos mains ont peaufines  dans  l’excellent

Pour le gourmand de ma pensée à ces saveurs

 

Les fleurs de ces jardiniers écologiques, en ronde, parfument

Mon esprit serein qui se repose sur ce lit de fiables odeurs

Je ressens leur plaisir de m’apporter cette belle humeur

Quand se dépose ce bonheur ; heureus suis-je dés que je le hume

¤

Quelle attraction  de boire se breuvage, venu d’ailleurs

Vous les magiciens du goût vous me délectez

Je vous presse contre mes lèvres,  elles réveillent aisées

Mes papilles qui tendent leurs mains vers vous ; Au meilleurs

 

Pourrai-je vivre sans vous, vivre seule je ne crois !

J’en deviendrai l’animal, enfant loup, le rejeté du langage

Parole de chanteurs j’en reçois l’émotion  sans ambages

L’amour me parle, se décrypte  sur mon sentiment qui croît

 

J’ai enfin compris que je ne vivais plus seul mon monde

Nombreux êtes vous à me protéger, à me dire on est là

Je ne puis que vous donner raison, ne manquez pas cela

Solitaire de mon moi, je m’assieds dans la foule de votre ronde

 

Ouvrez les yeux, tournez la tête, basculez votre pensée

Ils sont tous là,  les mains pleines de bontés magnanimes

Pour vous dire ‘ : -Tu n’es pas seul, tu ne peux vivre l’intime’’

‘-Pense à nous, ombres collées à ta présence, vivons unis  l’aisé.

ƒC

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16 août 2017

Histoire d'une planche

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Muni de mon petit pécule des vacances

Je quittais cette IIe de ma tendre jeunesse

Pour investir un appartement de pauvresse

Il était vide et resterai vide sans médisance

 

Puis un jour j’acquis deux tréteaux et une planche

Elle me serait fidèle pendant cinq ans durant

M’écoutant au quotidien pour lui conter rêvant

Mon avenir lointain que je laminerai par tranche

 

Ma  planche me veillait sérieuse et  respectueuse

Je lui laissais le témoignage de mes belles réussites

Mes années universitaires, accoudée à leur poursuite

Elle était fière de moi comme je l’étais d’elle la silencieuse

*

Les jours s’avéraient durs  et au tard du soir je m’effondrais

Ma planche tranquille  me servait de bon reposoir

Elle tissait mes rêves pour mieux me consoler  du noir

Et quand l’heure venait elle me réveillait de sa fraîcheur aisée

*

Pendant  deux ans ma planche m’a suivi et pris son poste

Elle m’aidait à transmettre mes connaissances à la nouvelle

Cette génération qui me remplace inquiète  dans cette nacelle

De  l’éducation que nous avons apprise  sans riposte

*

Je vais devoir me fixer sage à mon nouveau rang  social

Car ma planche me supplie chaque jour de sa lourdeur

De toutes ces nouvelles connaissances  elle a peur

De devoir plier après tant d’années de  ce service loyal

 

Mon inédite décision  j’en  fais mon  principal but

Oui! Mon aimable planche l’heure va être de se séparer

J’ai  honte, toi ma fidèle dans la peine ou le bonheur d’idée

Mais vois-tu,  ta liquidation va me mener  tout droit chez but

*

Eh bien Non ma planche,  ne te frise pas je te garerai  prés de moi

Tu resteras  ce porte bonheur de mon temps de demain

Ensemble nous ferons tant de choses avec ce bel entrain

Qui ne nous a jamais quitté,  tout au long de ces joyeux émois

ƒC

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15 août 2017

Les voies de la réforme

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Sur un chemin étroit parcourant la préoccupante  réforme

Glisse sur des nuages gris la foule ; Hostile  fronde

Contre cette pluie de grêlons,  chiffrée qui s’abat en ronde

Elle dévaste ces lits d’épargne sans souci  de leur méforme

 

Maladie si tu me prends que pourrai-je t’empêcher

De me vaincre  mais je t’en prie ne me vole pas

Déjà la vie ordinaire est pour nous un grand tracas

Devrai-je me sentir coupable, me  laisser crever pour t’éviter

 

Dans leur délire de la compétitivité les magnats

Auraient plaisir à vous voir licencier pour leur santé

Entasser encore plus de dividendes  pour vous presser

Ils sont lasses de vous  voir  gémir au bonheur,  vous les parias

 

Un  jour de votre temps demain vous compterez soucieux

Ce petit pécule économisé avec l’effort de la  sueur ruineuse

De votre santé ; Vous permettra t’elle de  vivre sage et heureux

Ces jours vous tirant en fin de vie sans souci du pernicieux

 

Nos enfants bien sages, faciles à éduquer ne rencontrent  pas

Dans leur éducation de difficultés particulières en somme

Ils suivent  avec normalité  le programme proposé des tomes

Chacun n’a pas la même performance, le même attrait, à chacun son  pas

 

Il est des métiers  où le travail  permanent est difficile à conserver

On ne doit pas pour cela  les considérer comme de vils pestiférés

On doit leur permettre de combler ce manque qu’ils n’ont  espéré

Pour cela les indemniser où leur procurer un emploi  assuré

 

Les cris frondeurs s’élèvent sur toutes les pensées opprimées

Quand elles entendent du pouvoir : -Taisez vous, pourquoi revendiquer

Nous sommes élus, nous gouvernerons ;   il a raison, nous savons plier

Politique n’oublie pas, la démocratie appartient  au peuple, c’en est assez….

 

Il est un domaine dont vous ne tenez aucun compte

Avez-vous  fait les statistiques de ces nombreux bénévoles

Du monde associatif qui tentent d’assurer au vol

Ce travail moral,  souvent en grattant sur leur part d’économie

 

Je voudrai que cela soit une bonne réforme

Faire de l’association une entité à part entière

Lui donner tous les moyens de ne pas être ratière

Politique avez-vous  compté ces économies d’état

Que les charges sociales et fiscales soient proportionnelles

Aux richesses accumulées par le travail et le non travail

Moins  d’impôts, moins de charges sociales, ce nouvel attirail

Taxe de la consommation répartie entre nécessaire et luxe référentiel.

 

Ô vous,  éditeurs de lois en politique

Le libéralisme sera-t-il la faille

De la faillite du monde prospère

Evitez-nous de subir le  sévère

D’une déchéance qui nous guette

Sachez que vous  serez en hypocrites

Les responsables à devoir  vous sacrifier

Quand  notre demain se voilera

D’incertitudes, de désagréments, de rixes

Comme en seront  nos futures générations

Evitez-nous tous ces malheurs en devenir

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14 août 2017

Enfant du mystère

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Je gravissais les collines ralliant  ce parvis

Quand soudain, je vis au grand tréfonds

De l’autre versant, un revêche lac profond

Embourbant  occulte,  les signets de la vie

 

Passerelle de la mort à la vie, je surgis

Hanté par les fantômes, qui me repoussent vers ce fond

D’un canal où coule à la nuit,  la résurgence d’un fécond

D’un appel à la frontière d’être ou ne pas être, pour la vie

 

Abords luxuriants, générant une nouvelle  présence

Enfant inquisiteur  du où, profanation du mystère

Tu joues avec la terre, moule inquiet  de l’humain d’hier

Qui restera de pierre, et toi  de chair pour ta naissance

 

A tes premiers pas du savoir,  tu cherches sur l’horizon

Ce soleil naissant, qui se couche congénital,  sans te dire

Où il dort quand soudain, la lune dans la nuit se met à luire

Tu voudrais l’entremettre, de tes petits bisous bien ronds

 

Seul dans ta solitude,  tu endosses le bel apparat

De Zorro, protecteurs des humbles, dans ta  cachette

Justicier du rien, le monde où est-il?  Tu le guettes

Le connaîtras-tu ?  Si tu t’endors sur les nuages trop ras

 

Endormi sur un pommier, qui  te protége alerte

Tu sens sur son dos, la croissance  de ses  fruits

Comment se fait-il ? Comment fait-il ? Sans pleur de pluie

Toi aussi tu es un mystère, Tu le  serres à éviter sa perte

 

Pourquoi moi ? Enfant  j’aimerai siffler en  beau rossignol

Parcourir les vastes contrées  où je ne puis aisé,   aller

Voler, voler au plus haut dans les cieux  pour rattraper

La lumière de mon  soleil avant que la nuit  ne  miaule

*

Aller là bas, au pays des grands parents, tous oubliés

Dans ces cimetières  froids où la ronde perpétuelle des ages

Ne pourra revenir me donner la main comme une présence sage

Je resterai sur ma colline, pour rêver de l’au delà des amitiés

 

Oh mon enfant ! Rêve-toi, ange pour tous les demains

Parcours le petit chemin où la vie  chante de douces mélodies

Quand tu souris à la tranquillité et que tu parles en  poésie

Ne t’arrêtes pas  sur les turpitudes, longes celles-ci  toujours serein.

 

Ô bel Enfant de demain

Seras-tu, viendras-tu

Courir sur cette terre

Tu n’es pas né, mais

Sois le salutaire  avenir

De notre méphistophélique humanité

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20 juillet 2017

A ces otages disparus

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Allons-nous promener, attention le chemin est étroit

Ne tombez pas, ne glissez pas sur mes mots farfelus

Car les carreaux de mon parterre sont  parfois pentus

Parsemé de piéges d’où surgissent des tons  d’effroi

 

Bien malgré moi, le monde suit des chemins tristes

Qui vous poussent  à vivre au bord  des précipices

Recroquevillé à chercher une source loin des supplices

De votre esprit qui se meurt  dans des vérités illicites

 

Au fond de la vallée des pleurs je reconstruis mon univers

Recueillant  aux périls de ma pensée des biens pour ma terre

J’escalade les souffrances, panse les blessures de l’austère

Cueille des mots inimités, revenu désarmé  de ce  naguère

 

Je traverse des champs de désolation, sable des vents

Ils emportent  un sacrifice d’otages, celui de l’indécent

Qui meurtrie ma pensée de tant de sordides insolences

Ma voix, carrefour silencieux,  glorifie au temple le mourant

 

On nous dit qu’ils ont été décapités au nom de notre savoir

S’il ne c’était pas trouvé  là,  aucun savoir nous n’aurions eu

Certes pas, celui de perdre leur vie, voyeurisme du  cru

Qui nous gante les yeux de ces perfidies d’un fond de noir

 

A vouloir savoir, trop savoir ne suis-je pas un malfaiteur

Association de malfrat dans une entreprise  d’otage

Je vais payer de mon denier pour les frasques des dommages

Cette nécessité à rembourser l’insensé préjudice du malheur

 

Toi son  Collègue quand tu nous dis, c’est arrivé nous ne comprenons

Spectacle barbare que nous ne pourrons, affecté,  vous  présenter

Déjà dans les chaumières, acte de barbarie, les voyeurs rameutés

Se plongent dans une recherche insidieuse pour  cet acte de démon

 

Ces morts ne sont pas le besoin de notre savoir, ils sont un profit

Excuses pour ces entreprises  en quête  du fait le plus vil de première Page

Qui garantira à leur actionnaire  la manne financière de ce gage

Montrer sans oubli toutes les horreurs à satisfaire leurs riches  crédits.

 

Alors taisons les outrages, taisons les désastres, mais combattons-les

Avant  qu’ils ne  soient à notre porte pour prouver notre impuissance

Plus de circonstance atténuante quand le soupçon nous impose sa méfiance

Mettons tous ces criminels qui au mobile  nom de leur foi ont égorgé, saigné

 En état  d’inaction permanente  enfermez-les

Plus de culte où le prêche est celui de la haine,   fermons-les

Et assez nous débiter votre savoir, ces doits de l’homme qui ne sont opposables

Qu’à ceux qui respectent leurs congénères humains,  on ne peut pardonner

 Ces Outrages fait à la vie d’humains innocents, dont le  seul souci était de vivre heureux

Sans avoir à gêner toutes les croyances de ce monde en folie

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19 juillet 2017

Ma rêverie

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Sur le petit sentier escarpé, de ma rêverie

J’ai déambulé tranquille, afin de  rejoindre

Preste les boulevards sophistiqués, du moindre

Ces curieuses pensées,   qui me lisent l’esprit enhardi

 

Oh ! Chimériques  esprits, vous voilà  traversant

La rivière malicieuse, de mes mots encanaillés

Aux rimes colorées, de mes  mélopées inspirées

Que votre âme soit, soleil de cet humble émergent

 

Rêverie tu penses, à ceux que tu ne saurais connaître

Tu les vois si belles et beaux, de cet  intérieur floral

D’où  montent  leurs  parfums,  au siège sans égal

De  mon bonheur qui se lie au gage de   complaire

 

Quel plaisir de sentir, votre tendresse exacerbée

Par ce repas de mots légers qui caresse votre pensée

Quand de  vos regards attendris, vous léchez à satiété le sonnet

Jamais repu, vous en reprenez, prodigieuse  fidélité

 

Quand l’heure de  nuit sonne, sur le trémolo de ma plume

Je me couche impatient, sur le lit de votre belle volonté

Vouloir toujours que je vous  offre, la plus belle  intensité

De mes vers  que je cueille, au  levant  de mes terres diurnes

 

Penché incognito,  sur mes quatrains avec ce bel entrain

Je sens votre présence qui envahi sage,  ma saine  pensée

Elle se prête libérée,  à votre voracité de savoir la disséquer

Voilà un bien que je ne puisse,  vous refuser avec regain

 

Rêverie propose leurs, ce grand merci  fait de somptueuses lettres d’or

Qui dévalent des montagnes de ma pensée, heureuse  de ce filon

Qui ravivent tous les coteaux, les vallées d’alluvions de bontés

Pour  me permettre, d’enrichir  votre  pur bonheur, au fond de  votre doux  décor.

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17 juillet 2017

Le petit bonheur de mon Grand <père

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C’était hier quand vos yeux laissent perler

Une larme de tristesse quand  plus rien

Ne  peut changer le long chemin qui coure

Vers cet horizon où  vous attend la nuit

 

A chaque visite à mon grand père

Je lui demandais : - Es-tu heureux!

Il me répondait :- c’est malheureux

-Mais ma  santé m’a volé mon savoir faire

 

Hier! Quel bonheur d’attendre le grand  bonheur

Les  Gueules Cassées’ me conduisaient sagement

Du lundi au samedi et   elles me congratulaient

De volupté  dans ma vie de somptueuse  patience

 

Mon enfant me disait-il,  je n’ai jamais gagné

Mais toujours mon cœur tremblait dans son bonheur

Avoir espoir qu’un jour ces chiffres affolants écouter ma prière

Etre l’heureux gagnant de ce qu’une vie  ne m’aurait procuré

 

J’étais heureux  et en très bonne santé

Pourquoi m’a t’elle quittée, oh richesse!

Je la pleure en ce jour,  fou  de sa paresse

Je me sens ruiné de bonheur, oh malheur !

 

Mon âge ne me retient plus, oh souffrance !

Je ne vis plus, la vie me tient sans bonheur

Sans bonne  santé je suis,  handicapé de mon humeur

Je voudrai dire,- Bonsoir la vie, plus d’attirance

 

Qu’il était doux ce temps où je dormais

Sur le lit du petit bonheur, ce   délicat

Il savait me guider, me conduire aux delà

Des chemins ; Il s’y reposait sur ma bonne santé

 

Petit bonheur tu n’es plus là, tu n’avais plus

Ma santé pour te reposer, tu as soudain dépéri

Mes souffrances t’ont ravagé, repoussé sans répit

Pour me plonger dans une  tristesse bien repue

¤

Ma petite chérie vois-tu! Si la bonne santé

Manque  à ton esprit, le bonheur s’esquive

Tu n’es plus volontaire pour rejoindre la rive

De ce  bonheur, tu es trop distraite à vouloir t’apaiser

 

Mon grand père  nostalgique de son petit bonheur

L’a serré dans ses mains, source d’un dernier plaisir

Il m’a quitté,  bonheur au fond des yeux du désir

Il attendait toujours avec patience sans soupir

Que la chance devienne un jour, son grand bonheur

Aussi m’a-t-il dit  -  Veille bien à ta bonne santé à toute heure.

Si tu veux que le bonheur te soit

ƒC

 

 

 

 

Nota : ‘’Gueules Cassées’’ billets de loterie (les Dixièmes) édités de la période allant  de 1933-a1975 à l’origine, aux profits des mutiles du visage de la guerre 14/18

 

 

 

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16 juillet 2017

Votre tendre baiser

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Sage vous voulez, me parler ma mie

Votre tendre  baiser ce délicieux petit baiser

Fut sur ma pensée votre prime mot aisé

Sur mes lèvres attentives  à votre sereine  envie

 

Ces mots gardiens  du silence qui vous racontent

Dans la calme  félicité   de l’oubli, le majestueux

Déclaration  vivace de ces amours somptueux

 Quand nos lèvres, ces  grands  cœurs se rencontrent

 

Mots silencieux  qui se posent en douceur  sur le secret

De notre beauté magnifiée  dans ces campagnes luxuriantes

Où se promènent légères  nos ombres  attendrissantes

Celles qui se séparent tendrement de la douce réalité

 

Je vois ces mots merveilleux  qui gais s’envolent

Vers  nos avides  pulsions, la haut dans  l’inconscient

Qui laisse nos corps  tétanisés, notre   enlacement  impudent

Nous sommes âmes éteintes  de la réalité, prêtes  pour le grand  vol

 

Ma mie quel bonheur de vous rendre plus  qu’heureuse

Ma parade démente  c’est le don ailé  de mon grand serment

Qu’il soit pour vous ce gage de ma volonté d’intransigeant

Mes mots, mes mots, baisers d’amour, seront  dévotion majestueuse.

☼ŦC

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10 juillet 2017

Dernier regard

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A la petite nuit, deux amants s’interpellent

Leurs  baisers se racontent des mots sourds

Qu’entretient leur cœur   près de leur grand jour

Tissant   bonheurs  sous le corsage de la belle

 

Dans leur monde clos, plus rien ne les dérange

Paradis de l’amour,  aucun mot ne s’envole

Leurs pieds n’ont plus de terre,  ils ne s’affolent

La nuit les enveloppe,  dans le frais de leurs échanges

 

Le temps les dépasse, ils ne savent plus le compter

Ils ne désirent que le présent, pourquoi le demain

On se sent si bien, dans ces grands moments sereins

Et les baisers ne savent, se lasser de ce désir répété

 

Ils ne vous tournent pas le dos, de ces instants rêvés

Trop esseulés dans le bonheur,  vertueux d’y resté installé

Ils se gourmandent  au philtre, du bel amour insensé

Vous ignorent, vous les absents de ce monde, de l’irréalité

 

Dernier regard appuyé, pour mieux se fondre

Ils se quitteront  vers ces opposés,  pour rêver les futurs

Les mains se glissent, dernières attitudes, que c’est dur!

Nous seront là demain, tournent la tête, pour ne pas rompre…

☼ŦC

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Les lettres de l'oubli

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A la fin du dernier  soir, de la saison d’été

J’ai décidé résigné, de regagner la commode

Pas commode c’est vrai, mais pourquoi je rode

Je veux traverser, ce monde des passés oubliés

 

J’ai grimpé difficilement, sur ces tiroirs du silence

Au premier je me suis, retrouvé  sur un tas de  photos

De cette nostalgie qui vous blesse le  cerveau

Passé, me déçois-tu!  J’ai perdu tant de patience

 

Courage! Tu trouveras  ton coin de repos, là haut

Cela me fatigue, ces factures  à mes cotés, je ruine

Misère ne soit pas mon amante,  laisse moi je fouine

Je veux trouver la sagesse, dans ces beaux oripeaux

 

Bonjour mes amies! Lettres d’amour on s’associe

C’est triste de ne plus se dévoiler,  précieuses lettres

Quoi ! Toi la petite dernière, tu es vielle, tu n’est plus être

D’amour rejeté dans ce fond, te voilà toi aussi dans l’oubli

 

Ce n’est pas grave, je me couche prés de toi, nous raconterons

Nos soirées merveilleuses, où nous étions,  cette attention

On nous caressait, nous embrassait, de  ces  pures satisfactions

Coup de cœur disaient-elles, on le croyait  nous les mirmillons

 

Qu’il est doux de me coincer contre vous, un peu d’amour

Perles d’eau détournées, on se tache du sang,  des résignés

Non ne pleurez pas, ils vous reliront, un jour de solitude gênée

Elles se rappelleront, ce don  de vos  bonheurs, scellé  au retour

 

Belles lettres pensez-vous, que je dusse attendre, la fin de l’hiver

Pour à nouveau, réchauffer ces cœurs,  d’amantes accueillantes

Timidement je tente, de sortir  de ce tiroir  du désagrément

Pour apporter à ces polissonnes,  le  gai désir  de relire tous mes vers.

ƒC

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07 juillet 2017

Grand est mon désir

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Mon amour! Qu’il est grand mon désir

De voler vers mes grandes envies

Vous avoir dans mes bras  sans soucis

Protégeant votre fidélité comme un saphir

 

Je ne voudrai que mon zèle devienne rebelle

Qu’il laisse un voile rigide sur notre amour

Apportant un grand mécontentement trop lourd

À votre esprit me laissant  sage sous votre ombrelle

 

Je viens casser à vos pieds l'arrogance

De mon amende honorable je vous susurre

Ces petits mots  qui vous délasseront   pour sûr

Dans votre patience de la bonne attirance

 

Fou de vous je souffre de mon appétence

Le remède diabolique est votre désir de m’aimer

Contrôlez  les pulsions de mon cœur atrophié

Il psalmodie pour vous toute sa pure démence

 

Si vous m’accordez  ce premier baiser chatoyant

Ma promesse sera  de vous laisser ce royal  souvenir

Impérissable sera t’il de vous émouvoir  à  sertir

Sur votre pensée, mille pierres d’amour incandescentes

 

Faut-il que je vous jure ! Vous laisser dans ce calme

Qui interroge les désirs pour se rallier aux envies

Qu’il en fût ainsi, je me retire dans mon espoir

Vous voir crier votre besoin de bonheur que je vous clame

 

Je veillerai mon   amour  à votre beauté  princière

Seul à fond de cœur libérant ma raison  attentionnée

Je butinerai vos sourires et vos grandes bontés

Les recueillant  chaque jour pour éviter ma misère

 

Je ne cherche, je ne veux que cet auguste  bonheur

Il rayonne dans ma pensée, se projette sur mon corps

C’est à vous que je le destine, laissez-vous émouvoir, il dort

Ouvrez-lui la porte de votre cœur, sans peur

Il désire vous le confisquer, pour un tout éternel.

☼ŦC

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06 juillet 2017

Le marinier amoureux

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Les brumes fraîches de ma pensée

S’élèvent folles  vers les hauts cieux

Pour s’associer solidaires  au mieux

A la réalité de ses mirifiques  beautés

 

Sur la berge abrupte  du petit canal

Dans  le silence patient des eaux

Stagne le guilleret  flip-flop si  beau

De mon bonheur se voulant  amical

 

Accolé timide à la petite péniche

De mon amour au tendre révélé

Je joue de son aussière entremêlée

Pour l’attirer à moi et je m’affiche

 

Magnifique marquise aux cils ciselés

Tes yeux puisent au soleil la lumière

Pour te mirer sur la prunelle d’un désert

Celui de ma vie solitaire que tu peux fouler

 

Que je conquière tes douces formes

À m’attendrir sur l’image de ta bonté

Je ne pourrai que m’y joindre pour t’aimer

Le courant  des eaux me conduira

À l’écluse de tes gracieuses formes

 

Seuls sur les biefs de notre couple  amoureux

Nous irons coucher sur les pattes d’oies du bonheur

À la veillée de ces soirées suaves sans frayeur

Pour nous aimer  dans notre cabine de l’heureux

 

Je ne te quitterai plus petite péniche sur le beau canal

Je te conduirai patient aux mystères  de ma belle vie

Pour te donner chaque jour le meilleur de mes  envies

Plonger dans le profond  où je puis t’aimer  d’amont en aval

Pour nous conduire privilégies

Là où l’amour complice,  vous ensorcèle

ƒC

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05 juillet 2017

Petite fille je ne connaissais

2017-07-05_144918viol

 

Un jour d’hiver ma jeune amie

 Perturbée tu es venue te confier

Sombre ta pensée,  ici  je te l’ai transcrite

Pour tenter chambardé,  de soulager ton anxiété

 

Petite je ne connaissais aucune de ces choses

De ces adultes, seul  j’en comprenais les sourires

Mais les  feintes caresses engendraient  la parasitose

De mes pleurs et chacun  tentait de m’attendrir

 

De cette main libertine s’égarant à la trace perverse

Mon corps entier  souffrait de ses avides  cauchemars

Ne plus être là présente  face à la force, à la renverse

Je n’oublierai pas, je n’oublierai plus ce  vil   rempart

 

De mes cris, de mes souffrances, famille tu as ries

Impossible que l’on me fasse enfant  ces agapes

Personne trop  aimable, trop simple pour oser ce délit

Enfant  gâtée de la triste promiscuité  tu dois être apte

 

Le feu pourrissait mes entrailles dans leur calme

Je dessinais  pour mon age des hommes énigmatiques

Pour eux mon imagination trop fertile avait la palme

Toi le coupable tu étais mon bourbier  non évangélique

 

Mes transpirations assorties de terribles peurs  m’envahissaient

Quand l’heure sonnait à rester là; seule dans cet appartement

Mes pleurs étalaient des caprices et  la violence encore  répondait

Celle de l’instant, celle de plus tard dans ma solitude démente

 

Les années ont passées, rien n’y a fait, mon mensonge

Toujours mon mensonge qui prévalait  contre le plus insensé

Souffrances corporelles, trop gentille, trop  bonne élève, se taire

Ne pas mettre en péril la cohabitation  où aller, une vraie punition

 

J’ai traversé les océans , mon esprit voulant s’échapper loin de mon délire

Toi le coupable,  tu as recommencé, pris dans la nasse tu as encore  réussi

A te défiler  de ces crimes  commis et je t’ai suivi pour te voir subir

Mon  Souhait,  que tu pourrisses au cachot de tes vices et   te voir puni.

 

Et enfin au demain je pourrai revivre délassée, rassurée

De ne plus te voir, de ne plus entendre ton râle de male

J’entreprendrai de m’enseigner ce qu’est une vie de femme aimée

Pour découvrir les vrais, les purs, les désirés plaisir d’une  vie normale

ƒC

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04 juillet 2017

je suis passée près de chez toi

maison de campagne

 

Je suis passée prés de chez toi

Un billet élégant dans la poche

Je pensais que tu serais là pour moi

Mais ton  absence, que cela me  fut moche

 

Un sou, un million pas de différence

Moi  le sou c’est mon  réconfort

Le million est une rêverie  démente

Je ne cherche  à t’éblouir

Mais mon sou ne peut  être mon  tord

 

Je souhaiterai que tu restes à mes cotes

Non je ne veux pas  que tu sois obligation

Mais comme un frère  venir me réconforter

De ce petit plaisir  de la  gaie satisfaction

 

- Je sais!  Tu préfères en embrasser d’autres

Elles  en ont de la chance de savoir t’attirer

Pourtant j’ai pris le même  billet celui des pauvres

- C’est mon  destin, je n’y peux rien

 Mon billet  n’était pas en ta main,   préféré

 

Puis-je   repasser  prendre de tes nouvelles?

Savoir, si  m’appuyer   sur tes épaules

Lancer un regard  sur ton envol d’hirondelle

Pourrais-tu  me bercer d’avoir rejoint ton obole

 

Ne t’inquiète! Je suis patiente, pas dépensière

Je veux bien comprendre,  de  n’être pas  la seule

A te vouloir,   mais pour  une fois jette l’aussière

Sur ma péniche, regarde ses fonds sont  si veules

Ils attentent que tu répares leur faiblesse

 

 

Peut être qu’un jour d’une rencontre fortuite

Nous brillerons  en bonne compagnie  dans   ta lumière

Tu seras fier d’illuminer le  décor de mon ennuie

Je sortirai  mon orgueil de la mélasse de mes ornières.

Et je t’offrirai le dessert de ma vie 

Mon  doux cœur qui bat pour toi

☼₣€

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03 juillet 2017

L'enfant du là-bas

bebe

 

Enfant du là bas, je ne t’engendrerai  pas

Ma terre, terre trop injuste est ma frayeur

Elle n’est pas pour les petits venus d’en bas

Mais Le fond de mon cœur sera ta douceur

 

Je ne te veux pas, enfant de quoi, de qui

Enfant d’amour pour te fondre à ma  passion

Et te donner un nom, celui de ton père réjoui

Non mon cœur est prêt à jouer à ta disparition

 

Mon rêve  te prépare le berceau de mon désir

Où les peluches bien rangées  jouent au leurre

De te câliner enfant du bonheur, du  grand plaisir

Alors il m’est

De te  savoir heureux là où le sens à de la saveur

 

Descendre sur ma terre, voilà l’énigme de ta vie

Serais-tu ou ne serais-tu  satisfait d’être venu

Je me sentirai fautive de t’obliger  la survie

Alors je te laisse une place  sur ma vertu

 

Ne serait-ce  pas sacrilège de te déposer enfant bon ?

Dans un lit où fourmille l’immonde de tout ce mal

 Les Voraces de tes bontés, les vociférateurs  comme démons

Laisse-moi te garder dans le bon, de mon souhait sentimental

 

Quand  s’obstine mon esprit tu me parles

- Ne me traîne pas dans ton  monde de Lucifer

-Ton cœur est mon paradis, pas grave si tu râles

-Je te tournerai le dos, si je n’ai plus de  savoir faire

¤

Tu seras l’éphémère de ma vie, cette  garantie

Adossé à ma pensée, complice de ma vitalité

Ensemble nous disparaîtrons  de cette terre

Il m’est de t’accompagner

Je ne leurs  donnerai  pas le plaisir de ton insécurité

 

Pour le présent vivons ensemble au douillet

De ce qui me reste de raison pour t’accepter

Tu es,  quand je te pense, aussi soulage mes rêves désuets

Je vis de ce bonheur quand  bien modéré il me console

CC

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02 juillet 2017

Le taureau corps

picador

 

Vie que t’ais-je causé? Voilà que  tu me maltraites

Mes bonnes  libations, à ton envers ont un revers

Tu dévores vorace,  mon corps d’un geste pervers

Et tu me conduis inquiet,  vers un  duel de viles  peines

 

Toi, Président  des endémies,  tu  ouvres l’incartade

De la horde des picadors, qui attisent l’aiguillon

Taureau corps, toison  noble tu ne veux résignation

Tu ne voudrais périr,  aux châtiments de durs stigmates

 

Tu pense  vaincre  de ta puissance, leurs intransigeances

Une, deux, cent  fois ils te piquent,  à souffrir de douleurs

Que tu repousses  démontrant, la vraie valeur de ta pudeur

Mais la multitude entame, ta résistance  à leurs exigences

 

El Matador , toi le fou virus ; tu  entred dans l’arène,  cape  d’hypnose

Tord au  corps  tu t’endors, ta force  montre sa faiblesse

Ton museau fume, la  transpiration de leur rudesse

Il te défie dans sa facilité,  de te tenir dans sa psychose

 

La lame  d’incubation brille, haut dans sa main austère

Taureau corps tu le sais,  tu tomberas dans l’inconscient

Tu titubes, trop de maux  ont couvert ton être patient

Dernier regard il te prévient, enserre  cette langue de vipère

 

Taureau corps tu n’es plus, on t’entraîne membres amorphes

Vers le sorcier  blanc, main scalpel c’est la dernière nouvelle

Taureau Corps tu t’inclines devant ta maladie, vertiges vers  la passerelle

D’un retour à la bonne santé, relèves-toi  de ce mal qui  te réforme.

 

Ton oreille ils ne pourront l’offrir au peuple de  la faucille

Tu vas sortir par la grande porte  de cette arène blanche

Taureau corps tu sortiras victorieux, victoire de la revanche

Que ton  soleil t’apporte pour que tu puisses revoir demain famille

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01 juillet 2017

Eclipse rouge

eclipse rouge

Tête dans un nul  part, sur l'invisible éclipse  rouge

Où être né ne peut être que condition d’être

Fol engendrement, d’un  parjure de ne pas naître

Là où le rien, du non sans, est ce rien qui bouge

 

De la corruption inique du rien absolu

S’étire le grand néant de l’irréelle fusion

De la non matière qui dans sa délectation

Se pagaille de séduction sans aucune  retenue

 

Echantillon du rien précipité dans le néant

Sursaut du vide qui ne veut plus de son être vide

Il agonise au soubresaut d’un destin prompt d’avide

A trouver l’originel de l’énergie d’un réel provocant

 

Que trouver!  Si ce n’est rien, éclipse  rouge  du lien

Sensible négation de ne pas être dans l’être, peut être

Germe dual de l’être du rien associé au ne pas être

Dénombre-toi trace de fracas,  atavisme rampant du rien

 

Si ton rien n’est rien, si ton être n’est pas  être, pourquoi être

Tu as la condition  d’être sans être pour ma raison d’être

Ne suis-je pas  éclipse rouge, naît  confident du non  être

Engendré d’une évolution de ne pas être et je suis  l’être

 

Qui es- tu éclipse  rouge invisible semence d’un instant

Qui engendra l’espace temps vers ma génération

Je compte le temps de mon étant  mais celui de ta sublimation

Aurai-je à devoir le compter jusqu’à ton retour dans  l’autre temps

 

Eclipse rouge tu as connu le fracas douloureux  de l’enfantement

Te voilà mère d’un néant existentiel  corrompu au temps existant

Peux-tu me dire si demain tu t’étendras   sur ton lit du néant

Pour réintégrer ta source et réengendrer  l’absolu  du non étant

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30 juin 2017

Ami soleil

soleil

 

Nous étions accrochés à  ces automnes

Proches des hivers où le ciel est à l’envers

Quand  le soleil  endosse  son pull-over

Et s’endort tendre  sur le lit des aumônes

 

Frileux j’ai regagné le fond de mon jardin

Pour retrouver mon ami le soleil   ébahi

Je lui ai dit « n’ai crainte  ce n’est pas fini »

Faisons  la fête, le temps est encore serein

 

-Regarde la rose elle t’aime comme un rayon

Qui se déverse de ton univers des chaleurs

Elle ne fanera pas, elle restera dans ta ferveur

Embrassant ta tiédeur, pour le plaisir de ton élévation

 

-Regarde mes yeux heureux, ils sucent ta lumière radieuse

En mon plaisir d’être enchanté par la voûte des  beautés

Qui illumine mes pensées au creux de ma fontaine  auréolée

Elle déverse  sur mon esprit une claire intimité joueuse

 

Les derniers moineaux en ribambelle  font une  ronde

Leurs chants  virevoltent sur mon âme qui se pâme

Aux douceurs de ces arpèges  ravivant  sage le fil de  la lame

De mon inspiration  qui enlumine  les temps de ma fronde

 

Soit mon ami, ensemble nous irons aux conquêtes

Des amours perdus sur la pente des chemins tortueux

Nous raviverons  ces baisers oubliés  trop paresseux

Que de  notre feu surgisse l’énergie des passions en requête

 

Enchante moi toujours soleil, engendre l’enfance

De mes plus somptueux bonheurs,  ceux de tes saveurs

Ils explosent dans mon esprit, arc en ciel  de tes  lueurs

Qui se fondent sur les espaces d’amitiés de la tempérance

 

Ne me quitte plus, fidèle  raisonné à ma  bonne santé

Je sais, je suis impulsif, mais toi quand tu te caches

Que tu me quittes pour d’autres contrées  que je saches

Ne forge pas ton tempérament à ma  lucide rivalité

¤

Je viendrai  amoureux dans tes espaces colossaux

Jouir de la plénitude  de tes sulfureuses habitudes

Brûler  les flammes de mes pensées  de gratitudes

Quand tu me laisses profiter de ton intensité du beau.

 

 

Ô mon soleil

Mon ami

Ce que t’aime

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