2017-06-19_204533-azmour du prochazin

Ne pas dire et redire c’est déjà mourir

Dans son esprit qui ne veut médire

Mais simplement  trouver un sourire

Pour ne pas  vivre dans les soupirs

 

Petit trop petit,  il me reste  à écrire

Pour soulager ce qui  est bien  pire

Dans mon enfermement ne plus rien dire

Mon torrent  de pleurs ne peut s’e l’nterdire

 

L’amour où et quand  le trouve t’on

Dans les jardins où l’on sème les  pardons

La passion du bonheur  sans,  qu’en dira t’on

Nous nous devons de pouvoir, nous aimerons

 

Foutaise de foutaises à  croire  d’aimer le mal

Hardiesse de s’acharner, pas d’amour anormal

Si tant est que ce mal nous traite en chacal

Indifférent à nos bontés sentimentales

 

Pauvre poète gêné par  cette vision du monde

Il la voudrait  paradis  sans outre tombe

Pour vivre humain d’une vie bien ronde

Dépourvue de ces objecteurs immondes

 

Il est alors désuet de versifier l’amour

Pourquoi élever ce qui n’est  pas ce  toujours

D’une splendide affection  en tous nos jours

Nos vers, notre  ferment ne sont t’ils pas là,  pour…

 

Je vous accorde que trop peu s’empresse

D’entendre la sagesse, elle n’a pas leur adresse

Si ce n’est celles,  d’élocutions  stéroïdiennes  de l’étroitesse

Engendrées par ces malfaiteurs  engoncés dans leur liesse

 

Ils ne disent jamais l’amour, parlent de modus social

Celui qui détourne  de  l’autre son regard  bestial

Tu as trop, je n’ai pas assez, l’amour se partage amical

Le religieux  te  hante, ne blasphème  ton Dieu idéal

 

Politique, religieux, tu  affectionne de faire aimer

Ce pauvre peuple qui cherche des gestes de paix

Comment s’ingénier à de bonnes amitiés  raffinées

Quand  les chefs du secret créent des langages viciés

  

Alors moi,  pauvre mécréant, accoudé à  la  dérision du devoir

Ma raison me donne une mission, l’entretenir chaque soir

Tu ne dois t’arrêter  au temps de ton passage au noir

Tu dois voir

Se  tendre toutes les   mains  libérées de ces vils  pouvoirs.