2017-09-05_173510-justice socuale

Nos plaines, nos campagnes, nos montagnes

Nos villes, nos villages, nos cités, nos ruralités

Laissent suinter leurs longs ruisseaux  de sang

Que  les blessures d’indignes mécréants

Trop Indécents leurs imposent de par leur voracité

D’offrir amicalement aux plus riches  l’or comme  montagnes

 

Ils vous font  de beaux, d’oniriques et de  fanatiques  discours

Sur les problèmes cruciaux et moraux de  la justice sociale

Ils veulent tuer  sans modération le moral de tous nos vieux

Ces retraités inactifs dont  la misère ne peut être pour eux  jeu

Quand la politique devrait  améliorer au mieux la vie  sociale

De leurs enfants comme un  appel fou de leur  cri d’au  secours

 

Demain nos jeunes seront les prometteurs esclaves

Plus de loi pour les  protéger au jeu de l’inqualifiable travail

Leurs maitres immodérés de  l’ouvrage disposeront

De chacun d’eux  en tous les actes qui leurs conviendront

Les esclaves n’auront choix à se rebiffer, à leur profit  plus d’attirail

Pour les secourir, seul  le nocif  licenciement sera leur  enclave

 

Si les maitres les salariés, ils brutalisent, harcèlent, insultent

 Ces gens du travail pourront être  renvoyés comme  des malpropres

Que voilà bien  façon de les protéger contre ces  méfaits

Que soit fallacieux les agissements  des maîtres en  leur mal fait

Ils verseront en dommages qu’indemnités impropres

Contre leurs déferlements haineux ruinant l’avenir de ces  incultes

 

On prend au pauvre on donne sans contrepartie  aux riches

Voilà bien la nouvelle norme de nos gouvernants

Ils vous parlent de flexibilité pour le grand  profit

De ces riches qui accumulent fruit d’économie

Mais dénigrent la sécurité   de ces faieniants

Qui ne font jamais assez  pour eux, ô maitres de la triche

 

Vider les poches de ceux qui ont le moins

N’est pas à priori un fond pour réduire le chômage

Il en est de même que d’enrichir les plus nantis

Ne peut être bénéfice pour créer l’emploi promis

Il serait  plutôt  à faire des transfusions de bons usages

Pour les  preneurs de risques agissant de leur  bon  et grand soin

 

 

Il est  de ces gens dont travailler est leur fierté

Il est des collectivités, des associations qui comprennent

Cette saine  vertu qui encourage l’être en désespoir

Qui attend pour retrouver sens à sa vie en ce  contrat aidé d’espoir

Il sera bel intermède entre l’inactivité et des activités qui leurs reviennent

Quand on leurs offrira espoir de retrouver pérenne horizon  doré  

 

La politique du sourire n’est l’amie du pauvre

Celui-ci est fan de l’orateur du beau du fanatique discours

De celui qui les exite pour son futur profit cynique

Nous vivons dans une république monarchique

Qui oublie le passé révolutionnaire de notre  passé

Temps où nos ainés ont donné  leur vie d’apôtre

 

Nos présidents connaissent-ils nos problèmes quotidiens

Ils vivent leur mandat en attendant d’être rémunérer  richement à vie

Nos  députés, nos sénateurs, tous nos élus vivent grassement

Des écus provenant de la sueur de nos  labeurs  de  dément

Comment accepter de faire moult sacrifices  quand ce n’est non-dit

Que tous nos élus  garantissent que leur  bien vivre ait notre soutien

 

Nous sommes en France, un pays dit  civilisé, industrialisé

Notre volonté peut-elle croire à une vie qui pourrait être meilleur

Où la pauvreté serait éradiquer, où l’économie nous offrirait

Une justice sociale d’équilibre pour ne pas les uns contre les autres se  liguer

Chacun de nous à reçu de la nature sa part de nature,  à chacun ses faveurs

Celui qui a reçu le plus se doit d’offrir à celui qui a reçu le moins disponibilités

 

C’est à la nature que l’humain  doit son statut dont il a disposé

Ou transmise par descendance, aussi sans neurones que serait-il

Alors du  plus  assuré doit-il  d’intelligence en construire humilité

Il se doit de penser que l’équilibre social engage à  produire le meilleur

Pour Chacun de nous

Quand on  parlemente des conditions de la  justice sociale

ƒC