2017-09-15_225122-terre vue de lalyne

 

 

Avide de voyages ; je me suis transporté

Sur le coquet nuage, pur des félicités

Il m’a mené, en tout lieu des nécessités

M’aguerrir  illuminé, de ma terre des beautés

 

Nous avons traversé, ces bleus viatiques

Je me suis acheté, une conduite empirique

Afin de rester au faîte, de mon  charismatique

Vœux d’aimer, ces humains emblématiques

 

Ô ma déesse ! Que tu es belle d’admiration

Robe aux reflets d’argent,  fines tentations

De voguer sur les plis,  de la méditation

Te penser terre de  sagesse, de ma sublimation

 

Corsage verdoyant,   pensée pastiche floral

Reconquête salutaire, embase de mon moral

Tu te garnis de pensées bleues, au ton génial

Et je souris à la douceur, de mon pur régal

 

Je caresse ta chevelure,  de ma main d’audace

Cordelée, tressée elle chaloupe tes fines faces

L’univers  t’a engendrée, unique reine de ta race

Tu voles au vent de l’éternité, sans laisser de trace

 

Je survole tes yeux, ces Everest brillants,  trop purs

Engoncé dans  les vallées,  ruisselante de ses mûres

Ces pensées de faire corps, avec  l’azur pour une cure

Où tu  invites l’humain,  à la sagesse que tu lui sussurre

 

Tes cols mouchetés, de saines  dentelles  serties

Sur ta volonté de donner, aux contrées de tes pays

Toutes les bontés que ta nature clémente a embellies

Pour la survie de ces humains,  intolérants pour ta vie

 

Belles rivières de  cristal,  au contenu servile et  vivace

Tes cours sont ballonnés, sauvagerie humaine néfaste

Et tu pleures tendre ta peur, horrifiée  de leur phantasme

De dénouer  tes beaux rubans, accréditant  leurs vils  sarcasmes

 

Que ce monde est beau vu d’en haut, laisse moi y périr innocent

Beau nuage  de la tranquillité,  je reste sur ton dos rassurant

Écoute ces bruits, ils tonnent les blessures des inconscients

Ma terre tu saignes toutes les douleurs faites par  l’humainsdément

 

Pauvre nuage! Toi qui  n’eut àpenser qu’un seul petit trou

Aller te projeter vers l’éternel du néant sans frou-frou

Tu m’as serré  très fort, contre l’ourlet paisible  de  ta proue

-je ne voulais te mener là, mais sache bien serrer tous les écrous

 

Je me suis perdu, dans l’immensité de l’infini pays éternel

Cherchant un Dieu à qui me confesser, de cette crainte nouvelle

Devoir vivre poussière de la solitude, sans un brin de surnaturel

Seul  au loin  du bruissement des abysses du néant sempiternel

 

Ô ma terre! J’aurais aimé te vivre  accroché à tes fastes

Que ne suis-je devenu, dans cet enfer du néant  chaste

Ma répulsion de la solitude est trop vive,  dans  ces miasmes

Reprend-moi! Tu ne seras, que mon désir vouant ta  caste.