2017-09-25_164611-foule

Assis sur le calme canapé de naguère

Les  yeux attentifs, rivés à la télé

Je vivais des moments  trop terrassés

Par les  images de ces affligeantes guerres

 

Au nom de quel Dieu si clément

Au nom de quel humaiQue indulgent

Tous ces blessés  de l’impertinence

Tous ces morts  de la  vile  impudence

 

Peuple vous condamnez véhéments et durement

La peine de mort pour les vrais tueurs  malades

De votre désir d’enrayer éternel la mort pour  la vie

Alors farder la vie, ce don précieux de la saine nature

 

Regardez ces imbus   humains qui bafouent

Votre raison et instruisent la mort  lâche

Ô peuple! Ne leur donnez  plus cette  tâche

De vous  conduire complices

 De ces  mort que vous  n’acceptez, n‘admettez

 

Ne suivez  plus ces chefs  qui vous  discréditent

Ils se repaissent de leur pouvoir du profit

Ils vous laissent affamés, ce qui  n’est pas leur défi

Pauvre ils vous  savent vulnérables

Ce qui les  accrédite

 

Ils n’ont pas le courage, eux ils fuient la mort

Qu’ils vous ont prêchée comme destin lumineux

Pour vous,  pas pour eux,  ils veillent  fallacieux

L’héritage matériel plus que l’héritage  spirituel

 

Morts de tous ces innocents qui rêvaient la paix

Ne voulaient que la vie dans la belle  sérénité

Que soit bannie la soif du pouvoir,  ce rapace inapaisé

Que règne la communauté d’humains  de la solidarité

 

Peuples assurez-vous    que chacun  sans exception

Et quelque soit vos  pays, vos  races, vos  ethnies

Vous puissiez dire à l’autre  sans aucun souci

Et sans condition

Au nom de tous  ces mots   

 Ce seul et véridique verset

Que  la  bible  de notre  nature

Vous offre

‘-Aimons-nous.

ƒC