Cap--918151

 

En cette Journée terne, le soir me confia

N’aguiche pasimprudent  la pleine lune

Viens prés de moi aux sillons de  ma dune

Où se cachent les secrets du faste des férias

 

Sombre dans mes bras n’hésite pas, là couches toi

Dans les révélations salutaires  de ma belle nuit

Les étoiles étincelantes sont dans mon ciel éblouis

Elles éclaireront ton conscient  au format de ma  loi

 

Quand tes yeux  piégés s’abriteront de mon sable

Tu  me chemineras dans la vallée des mirifiques rêves

Pour côtoyer serein  des paysages radieux   sans trêve

Dans l’extravagance de la mouvance utile de mes fables

 

Je te laisserai le loisir utopique d’aimer sans vergogne

Ceux que le réel ne veut jamais fallacieux  te confier

Dans la tendresse de mon espace pour pouvoir être mystifié

Afin que tu veuilles toujours me serrer détaché de ta grogne

 

Dans ma vallée nocturne nous irons dans les  vastes paradis

Où chaque pas  illumine la vie de fantastiques  moments

Revêtue des linges  soyeux  de la pureté  des innocents

Tu fouleras  émoustillé ces mondes imaginaires de l’envie

 

Tu marcheras  enchanté   prés de tes aïeux au loin perdus

Ils te fourniront preste leurs espérances du temps passé

Héritage  inné  des amours survécus  aux demains dépassés

Que tu partageras à ta dulcinée surgie de sentiments tenus

 

Merci mon soir de ne me faire connaître le somptueux bonheur

On est si bien  dans ton univers au centre de  mille richesses

Où les faims n’ont plus de faims et chassent toutes  les tristesses

Pour laisser place  à ces plaisirs conquis à l’instant de la  fureur

 

Je te laisse profiter au mieux  de toutes mes beautés instantanées

Sache qu’à l’heure où mon voisin le jour viendra me saluer

Je te quitterai sans préavis sur ton grand chemin de la réalité

Puisses-tu enfin  imaginer  tous ces beaux  mondes émancipés.

ƒC