2017-10-25_132515-sagesse

 

Dans la douceur  de ma  vallée

L'humble  sagesse se  serpentait

Sur les parois trop abruptes

Des vertus jouissantes d’inaptitudes

 

Patience de ma bonne  science

D’attendre serein en  conscience

L’instant dévoilé de la  riche vérité

Je ne me connais plus,  toi tu me sais

 

Gourmandise tu veux que je m’étourdisse

A ta volupté  que le suave m’ensevelisse

Je ne te violenterai pas de mon apathie

Je t’ignorerai gage de ma sincère  égérie

 

Envie tu pourrais être mon malheur

Ton désir est  la  sagesse  de ta torpeur

Je ne peux vouloir postuler en drastique

À ce monde que l’on ne touche pas fanatique

 

Orgueil  tu souhaites que je me vante

D’être ce que je ne suis, un imprudent

Je me soustrais à ta banalité du référent

Laisse-moi n’être qu’un souffle itinérant

 

Paresse tu caresse lâche ma volonté

Pour me dire ne cherche  pas l’inutilité

Je te dis tout, peut être utile dans mon action

Seul compte le bon sens de ma partition

 

Colère tu te présentes sur mon sentiment

Comme un venin  tu pourlèches le mendiant

Je me cambre  aux mélopées des faux aspects

Et le calme me sourit toujours de son amitié

 

Avarice  te garder entière à ma raison

Et me faire croire à ma sublimation

Je ne puis entasser ton  lourd fardeau

À nu mon esprit se promènera incognito

 

Luxure mon corps n’enrichira pas ta frime

Je n’ai rien à te devoir ou à prendre que tu affirmes

Ma pensée se satisfait  de faire ce dont il lui plait

Et tu  ne dérangeras sa tranquillité du tout parfait

 

O vices laissez moi loin de vos tourments

Je veux promener mon esprit sur des chenins clairs

Où complices se promènent les vertus mères

Pour bercer ma vie dans le silence des mes sentiments

 

Je suis encore là,  à contempler ce long chemin

Mon âme s’avance sur l’apprentissage des demains

Ma paix intérieure me  mène sur la voie sans parterre

Où  se couche nu  mon être  sur le lit de la sagesse greffière.

ƒC