2018-02-13_223508-malheur

 

Sur la grande route de votre vie

Vous rencontrez des  épreuves

Tellement insupportables de preuves

Que votre esprit surchauffera d ‘envies…

 

Vous rongez votre conscience

Vilipendez les mondes et les dieux

Votre histoire ne fait aucun envieux

Votre solitude  devient votre science

 

Vous ragez, pourquoi encore vous

Vous tournez en rond sur le frond

De vos sueurs qui  peignent votre démon

D’afflictions,   pustules de tous ces poux

 

Vous vous plaignez de cette chance

Qui  vous évite, pour vous étourdir

De vos souffrances, comme un martyr

Flagellé de douleurs, au fond de  sa panse

 

De ce réconfort qui vous soutiendrai

Il ne vous reste, que votre fière pensée

Elle cherche la parade, pour terrasser

Le mal psychique, qui vous ronge  esseulé

 

Elle se cache, se réfugie aux ténèbres

De ce monde, de viles incompréhensions

Qui se décharge, dans l’irréelle démission

Pour cultiver  tous les dangers d’orfèvres

 

Le bleu d’un instant laisse passer tendre

Une accalmie qui file sur le chemin

De votre amour de la vie des demains

Et votre esprit se déplie loin de ces cendres

 

Il se meut, sur la réalité d’un moment

Quelle solution prendrai-je ? , dois – je ?

Mourir pour éviter mon grand  afféage

Ou vivre heureux  soucieux du dément

 

S’il  restait à son  âme  quelques secondes

Pour contempler les beautés de ce monde

Aurait-il  encore le souci d’un instant

Pour encourager son  esprit trop immonde

 

Aura-t-il encore de l’audace à son caprice

Le  faire souffrir des outrages à sa  raison

De la taquiner dans une fronde  salaison

Idées  mis au fumet sur la  poisse des sévices

 

Je vous le dis,  il a laissé passé les malheurs

Repris un zest de courage  du bon  repenti

A déblayer toutes ses turpitudes perverties

Reconduis son bonheur à la  porte de sa vie

 

Désormais  pauvre  de biens il se promène

Riche de pensées, chante la vie au surplus

Place des satisfactions, des remises en plus

Bonheurs  bon marché pour sa belle mise en scène.

ƒC